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Les dernières news du monde financier. Tenez-vous au courant

Jouer au Powerball depuis la France ? Oui c’est possible !

March 19, 2019 | By | No Comments

Une fois n’est pas coutume, on va vous parler d’un moyen ultra simple pour gagner de l’argent sur Internet, à tous petits frais : les loteries américaines ! On vous a trouvé le moyen de participer aux plus grandes loteries du monde, celles qui rapportent le plus d’argent, même si vous n’êtes pas résidents des Etats-Unis. Et ceci est parfaitement légal, c’est ce que nous confirme l’éminent professeur Nelson Rose, de la Whittier Law School de californie, dans son article du New York Times.  

On vous parle en détail du Powerball (et du MegaMillions), d’autant plus qu’il semble être en phase ascendante – il est actuellement à plus d’un demi milliard de dollars !

Le Powerball, c’est quoi ?

Le Powerball, c’est l’une des deux loteries les plus réputées des Etats-Unis. Et pour cause !

Avec le Mega Millions, ce sont les seules loteries au monde qui ont atteint le gain record de près de 1,6 milliard de dollars. Oui oui, vous avez bien lu ! 1,6 milliard de dollars américains, plus de 1,4 milliard d’euros. De quoi donner le tourni.

Le cas du Powerball s’est passé en janvier 2016. Celui du Mega Millions en octobre 2018.

Comment est-ce possible que ces loteries atteignent de tels sommets ?

C’est tout simple. Alors que la loterie la plus importante d’Europe, l’Euromillions, plafonne à 190.000 euros, le Powerball et le MegaMillions ne sont pas plafonnés. Tant que le jackpot n’est pas remporté, il est chaque semaine remis en jeu. A force d’atteindre de tels sommets, ces loteries sont devenues des événements nationaux. Tout le monde en parle, tout le monde veut en être, et tout le monde a les yeux tournés vers leurs tirages.

Oui mais nous on n’habite pas aux Etats-Unis… alors comment on fait pour participer aux tirages du Powerball et/ou du Mega Millions ?

Comment participer au Powerball depuis la France ?

En fait c’est tout simple. On vous a dégoté un site incroyable : TheLotter.

TheLotter, c’est une plateforme en ligne qui vous permet de participer aux plus grands lotos du monde entier, sans avoir à vous déplacer. Vous commandez vos tickets du loto sur leur site, vous indiquez vos numéros, le nombre de grilles souhaitées… et c’est tout ! A partir de là, ils s’occupent du reste. C’est là que c’est ingénieux. TheLotter a des représentants dans les pays concernés, qui se chargent d’acheter le ou les tickets pour vous, pour ensuite les mettre dans un lieu sécurisé, jusqu’au tirage. Si vous gagnez, ils s’occupent de récupérer vos gains pour vous et de vous les transférer sur votre compte. Sauf si vous êtes gagnant d’un très gros jackpot ; dans ces cas là, vous aurez probablement à vous déplacer vous-mêmes pour encaisser votre énorme chèque.

Oui, mais est-ce que TheLotter est sécurisé ?

TheLotter se targue d’avoir reversé plus de 94 millions de dollars de gains depuis leur création. Et ils l’ont prouvé !

En effet, en décembre 2015, un irakien vivant à Bagdad a remporté 6,4 millions de dollars en achetant ses tickets pour une loterie en Oregon depuis la plateforme TheLotter. Par la suite, son cas a été suivi par d’autres chanceux, comme cette panaméenne Aura, qui a remporté fin 2017 le jackpot de 30 millions de dollars au Florida.

L’un et l’autre ont préféré conserver leur anonymat, et on les comprend bien. Pourtant, l’un et l’autre ont aussi confirmé que sans TheLotter, ils n’auraient jamais pu participer à ces loteries, et ils n’auraient jamais pu devenir riches du jour au lendemain.

Comment on joue au Powerball ?

Sur le site TheLotter, on vous explique tout. Le nombre de numéros à choisir, comment optimiser ses combinaisons… bref, comment matérialiser ses chances pour gagner beaucoup d’argent.

En gros, il faut sélectionner 5 numéros, plus un numéro supplémentaire nommé le Power Play. Celui-ci fonctionne comme un multiplicateur et peut augmenter vos gains jusqu’à X10.

Gagner beaucoup d’argent à moindre frais

Il est vrai que plus on se rapproche du Graal, c’est à dire des 5 numéros gagnants plus le Power Play, plus la cote gagnante s’amoindrit. C’est la règle de toutes les loteries au monde.

Seulement, quand les enjeux sont si grands, les jackpots tellement hallucinants, il y a un petit quelque chose d’excitant à participer à ces loteries du bout du monde. Jusqu’ici on se demandait “et pourquoi pas nous ? pourquoi on peut pas y participer nous aussi ?”

Et bien maintenant on ne se pose plus la question. On achète ses billets directement sur TheLotter, et après… on croise les doigts pour avoir la combinaison gagnante. Avouez que c’est un mini investissement quand on sait ce que cela peut rapporter.

Prochain tirage du Powerball : c’est le 27mars, et c’est pour 750 millions de dollars !

“WhatsApp coin” la crypto monnaie de Mark Zuckerberg

March 6, 2019 | By | No Comments

Certains de penser que Facebook et Telegram pourraient réussir là ou Bitcoin aurait échoué. Mais concrètement, qu’est ce que cela veut dire, qu’est-ce que cela implique ? Parce que pour le commun des mortels que nous sommes, Bitcoin serait plutôt une réussite. Monnaie phare des cryptocurrencies, le Bitcoin sert de référence à tous ses petits frères : comment être plus performant que le Bitcoin, comment être plus rapide, plus secure… les adjectifs et superlatifs sont nombreux, et n’en déplaise à ses détracteurs, le Bitcoin reste le modèle incontesté des crypto monnaies.

Toutefois, il y aurait peut-être un petit quelque chose à améliorer. Oh trois fois rien, si ce n’est rendre les cryptocurrencies accessibles au plus grand nombre, et en faire une monnaie d’échange entre particuliers.

Pour ce faire, les gros des échanges numériques que sont Facebook, Telegram ou encore Signal souhaitent développer leur plateforme afin de permettre aux utilisateurs d’échanger les nouvelles crypto-monnaies. Le pari est de taille, et il devrait être disponible d’ici l’été 2019.

Facebook rend son application WhatsApp “crypto compatible”

C’est probablement l’un des projets les plus secrets de la Silicon Valley, et aussi l’un des plus attendus. Dans le courant de l’année 2019, Facebook devrait dévoiler sa nouvelle cryptocurrency qui sera disponible pour les utilisateurs de l’application WhatsApp (détenue par le géant américain des réseaux sociaux) – le FaceCoin ! C’est ce que le New York Times et Bloomberg viennent de dévoiler.

Toutefois, si l’enthousiasme est au rendez-vous, les médias se posent quand même la question de l’utilité d’une telle monnaie. Les usagers pourront s’échanger la nouvelle devise, mais pour en faire quoi ?

Démocratiser la banque !

On peut dire que c’est un défi de taille. Mais Mark Zuckerberg n’en est pas à son premier pari fou. En même temps, avec plus de 2 milliards d’utilisateurs, gageons qu’il arrivera à ses fins. Selon le quotidien américain, le patron de Facebook aurait déjà pris contact auprès des principales bourses spécialisées dans les cryptocurrencies, rendant son idée de monnaie 2.0 encore plus crédible. La première étape de son projet sera de rendre les crypto-monnaies échangeables et négociables sur WhatsApp, constituant de fait un portefeuille sur l’application. Les échanges via la messagerie devraient être parfaitement sécurisés et instantanés.

Une indexation multiple

C’est là l’une des grandes révolutions du projet de Mark Zuckerberg. Alors que la majeure partie des crypto-monnaies sont indexées sur le seul dollars américain, Facebook prévoit d’indexer son FaceCoin à d’autres monnaies, démocratisant d’autant mieux son coin à d’autres pays, et le rendant moins dépendant des fluctuations américaines. On y trouve entre autres l’Euro, mais aussi d’autres monnaies des pays dans lesquels Facebook est particulièrement présent.

Un pari technique

Gageons que le simple échange de monnaies ne soit pas l’ultime objectif du géant américain. Néanmoins, pour mettre son projet en place, cela implique une modification en profondeur de ses différentes messageries : WhatsApp, Messenger et Instagram. En effet, le projet, à terme devra être disponible sur l’ensemble des réseaux disponibles.

Tout d’abord, le patron de Facebook s’est assuré le soutien de l’ancien responsable de Paypal, David Marcus. Celui-ci, en plus de ses compétences en paiements en ligne sécurisés, fait aussi partie du conseil d’administration du coinbase, la plateforme incontournable des échanges en bitcoin. C’est dire s’il en connait un rayon quant aux nouvelles technologies et aux impératifs liés à l’évolution des crypto-monnaies.

Une Stablecoin privée

Stablecoin, comme son nom l’indique, implique d’être une monnaie stable – on y trouve des coins tels le Tiberius coin, le LBXPeg, le Candy, le Paxos Standard, et bien d’autres encore…

A côté, on distingue d’autres monnaies dites plus “privées”, en ce sens qu’elles assurent un anonymat complet dans leurs transactions. Ce sont entre autres Monero (réputée comme étant l’une des meilleures), Zcash ou encore Dash. La liste est longue.

Seulement, il n’existe encore aucune monnaie qui se revendique à la fois “stable” et “privée”. Et c’est là toute la différence. C’est là que le FaceCoin souhaite tirer son épingle du jeu. Parce que Mark Zuckerberg ne souhaite rien de moins qu’offrir à ses utilisateurs un FaceCoin qui sera à la fois stable et privé !

Pourtant, si l’exploit est au rendez-vous, certains tirent la sonnette d’alarme. Alex Stamos par exemple affiche son inquiétude en pointant du doigt qu’un tel système serait la porte ouverte au blanchiment d’argent, à l’évasion fiscale et aux crimes en tous genres.

Alex Stamos on Twitter

Les autres plateformes

Facebook n’est pas le seul à se lancer dans ce que certains nomment déjà “l’événement le plus fascinant dans le monde actuel des cryptos”.

Telegram, avec ses 300 millions d’utilisateurs et Signal sont aussi de la course. Sans parler des plateformes propres à la Chine et au Japon. Chacun travaille sur son projet de crypto-monnaie, disponible et monnayable sur leur plateforme et échangeable à travers le monde entier.

Telegram

De tous ses concurrents, c’est probablement Telegram que Facebook prend le plus au sérieux. En effet, le réseau social décidait de mettre un coup de booste à son projet de crypto-monnaie, après que son concurrent ait levé 1,7 milliard de dollars pour financer les recherches et le développement de sa nouvelle monnaie virtuelle.

Serait-ce une nouvelle guerre technologique que ces deux géants s’apprêtent à entériner ? Parce que si c’est le cas, il est bien possible que ces nouvelles monnaies représentent la prochaine percée technologique qui va impacter le monde et la toile. A suivre de près !

Le plan Brexit est maintenu

October 2, 2018 | By | No Comments

Faisant suite aux spéculations de son propre parti conservateur, Theresa May le confirme : son plan sur le Brexit est maintenu, et la Grande Bretagne se retirera bien de l’Union Européenne le 29 mars prochain. Toutefois, le duel engagé avec l’Europe est loin d’être terminé et les négociations sont plus acharnées que jamais. Le mercredi 26 septembre, les ambassadeurs européens se sont réunis en Autriche, à Salzbourg, afin de mener de nouvelles tractations. Celles-ci doivent se dérouler et s’achever durant les sept prochaines semaines, la date butoire des négociations étant prévue pour la mi novembre. C’est juste assez pour la mise en place du plan final.

Brexit

Les prochaines échéances du Brexit

 

Les dirigeants européens sont particulièrement sensibles à ces discussions, ne voulant pas que l’Europe soit perçue comme le dindon de la farce. Ils craignent surtout que l’échec des pourparlers n’entraîne une perte de confiance entre l’UE et la Grande Bretagne. La non coopération entre les deux parties obligerait l’Union Européenne à prendre les choses en main et à appliquer des solutions drastiques, qui ne serait à l’avantage de personne.

 

Le Brexit vu de la Grande Bretagne

Ces dernières semaines, Theresa May a dit se sentir “irritée” par les spéculations qui circulent au sein de son parti.

Le dernier point de litige tourne autour de la frontière avec l’Irlande – c’est d’ailleurs le sujet principal qui a occupé les ambassadeurs européens lors de leur dernière réunion. Le souhait du gouvernement est d’éviter toute friction avec leur voisin irlandais et de maintenir la Grande Bretagne rigoureusement liées aux règles commerciales en cours avec l’Union Européenne. A l’opposée, les brexiteurs les plus convaincus réclament à la première ministre de revenir sur son plan présenté l’été dernier. Parmi les conservateurs eurosceptiques, un nouveau mouvement dit des “Chuck Checkers”, tente de fragiliser Theresa May, faisant circuler des rumeurs sur son éviction, Boris Johnson est tête de liste des opposants.

Beaucoup de bruit pour rien

Pourtant, à bien y regarder, toute cette agitation ne semble pas bien constructive. En effet, comme l’a fait remarquer Madame May, ce débat ne concerne pas “son avenir” mais bien celui du Royaume Uni et de son peuple. Et c’est ce qu’elle compte démontrer le 3 octobre prochain lors de son discours  à la conférence annuelle du Parti conservateur. Ces disputes internes et purement rhétoriques ne prennent pas en compte la date butoire du 29 mars. Si Boris Johnson s’affiche comme le candidat le plus populaire de son parti, non seulement il n’est pas certain d’obtenir le soutien nécessaire au Parlement, mais surtout, s’il échoue, et selon les règles internes des Tories, il devra attendre un an avant de pouvoir proposer un nouveau plan, ce qui n’est pas du tout envisageable dans le cas qui nous intéresse.

Theresa May

Première ministre britannique

Dans ce pénible duel, Theresa May sait qu’elle peut compter sur des soutiens stratégiques. Liam Fox, secrétaire du Commerce affirmait récemment que la première ministre “faisait du bon travail”, compte tenu des conditions difficiles d’une non majorité à la Chambre des Communes. Michael Gove, secrétaire à l’Environnement, soulignait quant à lui que le plan était “bon pour l’instant”, et qu’un futur premier ministre serait toujours à même de modifier les relations avec l’UE si cela s’avérait nécessaire.

 

Le Brexit vu par l’Union Européenne

 

Lors de la réunion des ambassadeurs européens, des mesures d’urgence ont commencé à être envisagées, dans le cas d’un non accord avec la Grande Bretagne. Les 27 gouvernements ont entamé des discussions à huis clos pour le cas où les négociations n’aboutissaient pas.

L’Union européenne met un point d’honneur à ce que les britanniques ne pensent pas qu’il puisse exister une quelconque alternative au marché lors de la mise en place du Brexit. C’est dans ce contexte que les négociations atteignent leur phase la plus importante, cruciale aux dires de certains. Les 7 semaines qui nous séparent de la décision finale représentent un véritable bras de fer, et tout le monde a conscience que la date du 3 octobre – date de la conférence du parti conservateur – aura un impact sur les tractations à venir.

Que s’est-il passé le 26 septembre ?

Lors de la réunion du 26 septembre, l’UE s’est concentrée sur les derniers acquis, en l’occurrence l’ensemble des traités , des législations et les décisions de justice inhérentes à son règlement interne. L’idée étant de définir les outils qui pourraient aider à limiter l’effet Brexit sur le reste de l’Europe. Il est important de mener un consensus et de minimiser au maximum les actions individuelles et non coordonnées.

Les ambassadeurs se sont mis d’accord sur la mi-novembre pour mener leur action concertée, sans toutefois fermer les négociations à une date précise : ils souhaitent laisser le plus de chances possibles aux pourparlers en cours. Néanmoins, l’UE est bien consciente qu’elle ne pourra pas ajourner sa date butoire de manière infinie ; les mesures d’urgence prennent du temps. De fait, les pays commencent d’ores et déjà à plancher sur leurs propositions relatives aux mesures d’urgence, dont certaines pourraient être ratifiées lors d’un prochain accord.

 

Au jour d’aujourd’hui

Le Brexit continue d’échauffer les esprits, et chaque jour qui passe est une preuve supplémentaire de la tâche herculéenne qui attend les différentes parties. Si les bonnes volontés s’attèlent à trouver un accord dans les délais, il est à parier que de nombreuses décisions seront prises à l’arrachée. Nous l’avons compris, la prochaine date importante du calendrier est celle du 3 octobre 2018. Dès lors, nous devrions avoir une idée plus précises des forces en place, tout du moins du côté des britanniques.

Quant à l’Europe, en prise avec ses propres malaises, la crise de l’immigration… sera-t-elle prête à apporter les solutions nécessaires dans le temps qui lui est imparti ?

Go-Jek, ou le succès des Moto-taxis

September 22, 2018 | By | No Comments

Vous voulez parler d’une application qui fait le buzz… Go-Jek !

Le siège de la start-up est basé à Jakarta en Indonésie. La société a été créée en 2010 par une vingtaine de conducteurs de scooters, et son nom, Go-Jek, est issu du mot “ojek” qui signifie moto-taxi en Indonésie.

L’application a pris un peu plus de temps et a été lancée en janvier 2015. Depuis, elle a été téléchargée plus de 30 millions de fois et près d’un million de chauffeurs se rendent disponibles sur 18 sites différents. Go-Jek est aujourd’hui dans le top 10 des marques les plus prestigieuses d’Indonésie et dans le top 3 des sociétés de transports et logistique.

En 2017, la marque était reconnue comme l’une des 50 sociétés qui ont changé le monde et en février 2018, sa valorisation s’élevait à 5 milliards de dollars.

Go-Jek

Go-Jek, les moto-taxis

 

Retour sur une licorne de la high tech

Qu’est-ce qu’une licorne ?

Une licorne est une société dont la valorisation a dépassé les 1 milliard de dollar avant même d’être cotée en bourse. Elle tient son nom de par la rareté de ces conditions. Le terme a été employé pour la première fois en 2013, par l’analyste Aileen Lee qui décrivait alors un pool de jeunes sociétés dont les caractéristiques, en plus de leur valorisation record, étaient d’être issues de la high tech et d’être installée aux Etats-Unis. Depuis lors, le terme a quelque peu évolué ; les conditions matérielles restent les mêmes, mais des sociétés dispersées à travers le monde bénéficient dorénavant du qualificatif. Dans le haut du panier, on reconnaît quelques noms, comme Uber, AirBnB, Pinterest…

En 2015, la première licorne française fut Blablacar, avec une évaluation à 1,6 milliards de dollars et une spectaculaire levée de fonds de 200 millions. Depuis, l’un des défis de la French Tech est de soutenir de nouvelles start-ups et de générer un nouveau parc de licornes 100% françaises.

 

Go-Jek, en quelques chiffres

La force de Go-Jek est qu’elle a su créer un service parfaitement cohérent avec le marché asiatique et plus particulièrement le marché indonésien. La circulation est dense, les moto-scooters très présentes,  les besoins de services à petits prix sont très attendus et le désir de certains de gagner de l’argent en plus de leur travail, urgent. C’est un service qui a été créé par les indonésiens pour les indonésiens. Ceux-ci étaient parfaitement conscients des conditions locales.

Aujourd’hui, la société revendique 15 millions d’utilisateurs chaque semaine (5 millions uniques par semaine, ce qui implique une moyenne de 3 courses hebdomadaires par utilisateurs uniques).

La Go-Jek team

Les ambassadeurs Go-Jek

Sa valorisation record de 5 milliards de dollars a aussi été possible par une levée de fonds elle-même remarquable de 1,5 milliard de dollars. Entre autres investisseurs, on retrouve le géant Google. L’objectif annoncé de cet investissement est avant tout de répondre à une concurrence agressive, Uber et Grab en tête de lice. Grab est une société singapourienne qui est elle-même valorisée à 6 milliards de dollars. Uber quant à lui se pose comme un compétiteur d’envergure. Il sait que dans un premier temps il investit à pertes, mais le marché est plus que prometteur.

 

La diversification des services

L’une des forces et caractéristiques de Go-Jek est qu’ils ont réussi à se diversifier. Ils ne se sont pas cantonnés à la simple course de passagers comme un taxi normal. Ils ont diversifié tous les services qu’un tel véhicul peut offrir. Ainsi, Go-Jek vous délivre votre déjeuner, se déplace pour des paiements, et propose toute une gamme de services annexes. C’est l’un des secrets de la multi utilisation hebdomadaire par client unique.

Go-Jek ne s’est pas contenté de rassembler un million de chauffeurs, mais s’est aussi associé à 125.000 commerçants et 30.000 autres services, regroupés sous les appellations telles que Go-Car, Go-Shop ou encore Go-Food. La liste est très longue, vous pouvez même réserver un massage, ordonner le lavage de votre véhicule…

 

Le développement de Go-Jek

Au niveau local, Go-Jek semble avoir un impact favorable sur le pouvoir d’achat de ses chauffeurs. En effet, un étude montre que ceux-ci gagneraient un salaire 1,25 fois supérieur au salaire moyen indonésien.

Mais pas seulement, Go-Jek contribuerait à l’économie indonésienne elle-même, à hauteur de 732 millions de dollars chaque année.

La compagnie s’étend dans les principales villes de l’Indonésie, mais aussi dans des communautés rurales qui semblent s’acclimater à ces nouveaux services.

Côté international, Go-Jek affiche sa volonté d’expansion et compte investir 500 millions de dollars afin de se diversifier dans des pays tels que le Vietnam, la Thailand, ou encore les Philippines.

 

L’avenir de Go-Jek

Le 12 septembre dernier, Nadiem Makarin, le président exécutif de Go-Jek déclarait que les “utilisateurs ont besoin de plus de choix et que le marché avait besoin de plus de compétition pour se développer de manière conséquente.” Gageons que ce marché très porteur va continuer de se développer et de se diversifier. Aucun service similaire n’est encore annoncé en occident. Il est vrai que les conditions sont différentes et que le service n’est pas encore totalement adapté. Mais ce qui est certain, c’est que les concurrents en place sont déjà en train de plancher pour exporter cette solution vers nos contrées.

Qui est Jack Ma, fondateur d’Alibaba ?

September 17, 2018 | By | No Comments

17Jack Ma Yun est l’heureux fondateur d’Alibaba, la célèbre plateforme chinoise de ventes en ligne. Plus exactement c’est le co-fondateur, mais aussi le président exécutif, ce qui en fait l’un des hommes les plus riches au monde. En août 2018, sa fortune nette était estimée à 38,6 milliards de dollars et régulièrement, il est présenté par Forbes comme l’un des hommes les plus influents de la planète.

Toutefois, le 10 septembre 2018 il annonçait vouloir se retirer d’ici un an de la direction d’Alibaba, souhaitant se consacrer à ses actions caritatives et éducatives. Son successeur devrait alors être Daniel Zhang, actuel CEO de la compagnie.

Retour sur un parcours hors du commun

Alibaba, la plateforme de e-commerce de Jack Ma

Alibaba, la plateforme de e-commerce de Jack Ma

 

Alibaba et les premiers pas de Jack Ma

Jack Ma a lancé sa plateforme de e-commerce depuis son appartement en 1999. Il avait alors à peine 35 ans.

Au début des années 90, le futur entrepreneur venait d’être rejeté de 30 jobs différents. Il raconte souvent cette anecdote que chez KFC, ils étaient 24 à avoir postulé ; 23 ont été acceptés, mais pas lui. Il est le seul à être resté sur la touche. À la Harvard Business School, il a postulé une dizaine de fois, sans aucun succès. Bref, les temps étaient dures, mais il s’est accroché.

C’est en 1994 qu’il entend parler d’Internet et c’est lors d’un séjour aux Etats-unis en 1995, qu’il se familiarise un peu mieux avec cette technologie.

Au cours de ses recherches Internet, il est surpris de ne trouver aucune information sur la Chine. C’est alors qu’il décide, avec ses amis, de lancer un site “ugly” dédié à la Chine. Quelques heures seulement après son lancement, il est contacté par des investisseurs chinois désirant en savoir plus sur lui.

Les débuts d’Alibaba

En avril 1995 il effectue sa première levée de fonds à hauteur de 20.000 dollars et lance avec sa femme et un partenaire, sa première compagnie. Celle-ci nommée “China Pages” permettait de créer des sites Internet. En trois ans, la compagnie fait 800.000 dollars de bénéfices.

En 1999 il retourne dans sa province d’origine et décide de créer Alibaba, une plateforme B2B basée en Chine. L’aventure commence dans son appartement, avec 18 amis et un budget de 80.000 dollars. Très rapidement, en octobre 1999 et janvier 2000 il effectue des levées de fonds pour un total de 25 millions de dollars en investissements capital-risque étrangers. Son projet était de développer le marché du e-commerce local des petites et moyennes entreprises vers les gros groupes de vente internationaux. Peu après, Ma rejette la proposition de rachat de eBay et préfère la proposition de Jerry Yang, co-fondateur de Yahoo, pour un investissement de 1 milliard de dollars.

En septembre 2014, ce ne sont pas moins de 25 milliards de dollars qu’Alibaba lève lors de son entrée en bourse spectaculaire. C’est la plus importante entrée en bourse jamais faite dans l’histoire de wall Street. L’action fait un bond de 40% à 68 USD. La capitalisation de la société s’élève à 168 milliards de dollars, supérieure à celle de ses concurrents américains que sont eBay et Amazon. Alibaba est aujourd’hui considéré comme l’un des incontournables de l’économie chinoise et son cours est actuellement à 141,25 USD.

 

La philosophie Jack Ma

Jack Ma est issu d’un milieu modeste. Son leitmotiv, lors de la création d’Alibaba était de favoriser les petites entreprises locales, en leur permettant d’utiliser le nouveau réseau qu’était alors Internet afin de court-circuiter les grands réseaux de distribution, réputés pour éponger les petits producteurs.

Mais pas seulement. Jack Ma avait une vision et des convictions.

  • L’importance du client

On le sait, le marché chinois est gigantesque, et le plus souvent, la première victime de cette opulence est le client lui-même, surtout lorsqu’il s’agit des populations reculées des provinces chinoises. Alibaba devait non seulement ouvrir l’accès à une gamme de produits nouveaux pour eux, mais aussi leur donner le sentiment qu’ils étaient importants en tant que clients. A l’époque, la formule employée par Ma auprès de ses employés était “les clients en premier, les salariés en deuxième, les actionnaires en troisième.”

  • Combativité

Alibaba a fait ses premières levées de fonds entre fin 1999 et début 2000, profitant probablement de la vague de financements qui coulait à flot à l’époque sur les start-ups et autres entreprises Internet. Seulement quelques mois plus tard, la bulle Internet explosait, emportant tout ou presque sur son passage.

Jack Ma n’est pas très confiant quant à l’avenir de sa société, mais comme le capitaine du navire, il sera le dernier à quitter son vaisseau. Surtout, il se dit que les difficultés qu’il traverse, et bien ses concurrents doivent certainement les subir aussi, voir pire.

  • Des employés participatifs

Des employés actionnaires : si le système est largement répandu à travers le monde de la high tech, il était alors peu connu en Chine. Jack Ma ne cible pas les élites de sa génération ; il est persuadé que celles-ci cèderont face à la pression en cas de difficultés. Il leur préfère des travailleurs de la classe sociale. Leur paie sera modeste, mais il leur propose en plus un portefeuille de stocks options.

  • Proche du Parti

Jack Ma affectionne les formules. Face au gouvernement il explique “tombez amoureux du gouvernement mais ne l’épousez pas, respectez-le”. C’est ainsi qu’il mène ses affaires en parallèle de ses relations avec l’état chinois. De fait, il sait qu’il n’est pas totalement au contrôle de son emploi du temps, parce que si le secrétaire général venait à l’appeler pour un voyage à l’étranger, il devrait le suivre.

 

Jack Ma philanthrope

Jack Ma est issu d’un milieu modeste. Ancien professeur d’anglais, il n’a pas oublié l’importance du partage.

Il passe 10 années à peaufiner son projet et crée finalement en 2014 la fondation qui porte son nom. Celle-ci est dédiée aux enfants des campagnes chinoises et à l’amélioration de leur éducation. Son modèle ? Bill Gates ! Comme lui il souhaite se retirer des affaires afin de se consacrer à sa fondation et devenir l’un des philanthropes les plus actifs au monde. Il affirme qu’il a beaucoup à apprendre de son aîné, et que s’il ne deviendra jamais aussi riche qui lui, au moins, il aura pris sa retraite plus tôt.

Aussi, il pense un jour revenir à l’éducation, considérant qu’il serait un bien meilleur enseignant qu’il n’a été un bon CEO.

 

En conclusion

Jack Ma est à peine âgé de 54 ans. Pourtant, il a déjà marqué le monde de sa signature, et il est à parier que ce n’est pas terminé. Cet homme, constamment tourné vers les autres, vers ses paires, a su faire de sa particularité une grande réussite. En moins de 20 ans il a construit un géant international. Aujourd’hui, Alibaba est capitalisé à 420 milliards de dollars, et sa ligne directive reste la même : apporter le meilleur service qui soit à ses clients tout en favorisant les petits industriels.

Souhaitons-lui bonne chance pour sa nouvelle retraite et réussite dans ses nouveaux projets philanthropiques.