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Gestion du risque pour un meilleur investissement financier

Gérer votre budget – la Carte de crédit

October 17, 2018 | By | No Comments

La carte de crédit est et reste l’incontournable de nos paiements. Elle est pratique, tout le temps disponible et à porté de main. Cependant, elle n’est pas sans risques et son utilisation doit être réfléchie et contrôlée si vous ne voulez cumuler des dettes et vous retrouver dans une situation financière critique.

Budget et carte de crédt

Photo by rawpixel on Unsplash

En effet, les dettes dites de carte de crédit sont les plus communes, et nombreux sont ceux qui doivent y faire face chaque mois. Voyons ensemble les raisons susceptibles de nous entraîner dans cette situation, et les moyens si ce n’est de les éviter, de résorber le trou financier. D’autant que les intérêts inhérents peuvent atteindre jusqu’à 20% rendant la dette encore plus lourde.

Il existe plusieurs méthodes. Certaines sont complémentaires, et leur application devrait non seulement vous aider à rembourser votre dette, mais aussi à mieux équilibrer votre budget.

 

Le remboursement de la dette

Avant d’équilibrer quoi que ce soit, il est important de procéder au remboursement de la dette. Première étape : évaluer le montant de la dette – la dette active comme les dépenses déjà effectuées et qui alourdiront la dette avant le prochain dépôt d’argent sur votre compte. Ensuite, rajoutez les frais d’intérêts que vous aurez à reverser à l’organisme de crédit ou à votre banque. Vous avez désormais une idée claire de la dette ; maintenant comment échelonner les remboursements afin de la combler ?

Vous pourrez faire appel à un calculateur de dette. Celui-ci calcule vos revenus, la dette et votre capacité de remboursement. Il s’agit du solde positif obtenu à la fin du mois entre vos rentrées et vos dépenses récurrentes. L’évaluation de ce solde positif vous permettra de savoir combien vous pouvez rembourser chaque mois, et par conséquent, le nombre de mois nécessaires pour combler définitivement votre dette.

 

Astuce

Concentrez-vous d’abord sur le remboursement de vos dettes avant d’envisager votre épargne. C’est le meilleur retour sur investissement. En effet, les taux de remboursement peuvent atteindre jusqu’à 20% par an, alors que l’épargne vous rapportera maximum 5% par an. Le calcul est vite fait.

 

Calculer son budget

Rembourser sa dette nécessite d’équilibrer son budget sur le court et moyen terme, au moins jusqu’au remboursement final. En effet, si entre temps vous cumulez d’autres dettes parce que vous n’arrivez pas à contrôler votre budget, c’est une histoire sans fin. Et dans ce cas précis, c’est synonyme d’une dette qui ne cesse de s’alourdir.

Il est donc primordial que vous appreniez à gérer votre budget familial. Un outil facile à utiliser : la feuille de calcul budgétaire.

Vous listerez toutes vos dépenses mensuelles. C’est le moment de mettre un frein aux dépenses non indispensables (tout du moins, le temps du remboursement), telles que les sorties, les notes de téléphone irréfléchies, les vêtements… Dites-vous que plus vous réduirez ces dépenses non nécessaires, plus vite vous bouclerez votre remboursement.

 

Deux stratégies : la “boule de neige” ou “l’avalanche”

La boule de neige consiste à d’abord cibler les petites dettes. En réduisant la masse des remboursements, les mois passant, vous pourrez vous permettre de plus gros remboursements puisque les intérêts que vous aurez à couvrir seront moindres.

La seconde méthode, l’avalanche, consiste à tabler d’abord sur les taux d’intérêts les plus élevés. Cela implique une modification plus radicale de vos habitudes, puisque dès le départ vous devrez consacrer une part importante de vos revenus aux remboursements les plus lourds.

Il n’y a pas de méthode meilleure qu’une autre. Choisissez la plus adaptée à vos habitudes et à vos capacité financières. Mais gardez en mémoire que chaque remboursement effectué est un pas supplémentaire vers l’oxygène.

 

Réduire les taux d’intérêt de remboursement

Que vous possédiez une ou plusieurs cartes de crédit, que leurs taux soient différents… sachez que vous avez de grandes chances de faire diminuer les taux de remboursement.

Tout d’abord, adressez-vous directement à votre organisme de crédit. Celui-ci à tout intérêt à vous faciliter la vie de façon à vous conserver parmi ses clients. Certains organismes peuvent réduire drastiquement leurs taux, et ce pour une période de 12 mois.

Ensuite, si vous possédez plusieurs cartes de crédit, avec des taux différents, il est toujours possible de transférer vos dettes sur celle à plus bas taux d’intérêt. Encore une fois, rapprochez-vous de votre banque ou organisme de crédit. Ces transferts de dettes peuvent faire partie intégrante du plan de remboursement.

Enfin, vous pouvez faire ce que l’on appelle une “consolidation de dette”. L’idée est de réduire le taux d’intérêt global. Il s’agit d’un prêt personnel souscrit auprès de votre banque, afin de rembourser l’ensemble de vos dettes. L’avantage est que vous n’aurez qu’un paiement à effectuer tous les mois. Toutefois, il est important de vérifier qu’il s’agit bien d’un prêt, et non pas d’une ligne de crédit, parce que dans ce cas, cela se traduirait par un endettement supplémentaire. La consolidation s’effectue sur une période fixe et déterminée à la signature du prêt. Elle court en général sur des périodes de 3 à 10 ans.

 

En bref

La carte de crédit reste le moyen de paiement le plus populaire. Toutefois elle nécessite des règles d’utilisation. Une dette non contrôlée peut très vite devenir un enfer. Apprenez à gérer vos sorties d’argent… et votre carte de crédit deviendra votre meilleure amie.

Comment éviter le trading émotionnel

September 15, 2018 | By | No Comments

Le trading rassemble de nombreuses activités. Il peut s’agir de trading pure sur les marchés boursiers, d’investissement immobilier ou d’investissement financier plus traditionnel. Bref, le terme de trading, ou de négoce, englobe un large éventail de possibilités. Mais, de manière général il incombe un placement d’argent. Et quelle que soit votre situation financière, ce n’est jamais aisé. Les doutes, les angoisses, les futurs incertains, les craintes… toutes ces émotions nous passent par la tête. Et vous avouerez que ce n’est pas facile de travailler dans ces conditions. La pression peut devenir ingérable, et à terme vous desservir dans vos projets et vos négociations, si elle n’est pas contrôlée au plus tôt.

A l’inverse, la légèreté n’est pas toujours signe de réussite. L’investissement financier comporte des risques, et ne pas les envisager dans sa stratégie financière n’est pas forcément signe d’intelligence.

Nous vous proposons quelques astuces pour apprendre à gérer vos émotions, quelle qu’elles soient, et mettre toutes les chances de votre côté pour gagner de l’argent.

Avant tout, définir des règles et mettre en place sa tactique.

Eviter le trading émotionnel

Les émotions sont partout

 

Des objectifs financiers à long terme

Un investissement financier ne se fait pas sur un coup de tête. On ne se lève pas un matin en se disant “tiens, si j’investissais aujourd’hui”. Pour générer des revenus, il faut une stratégie à plus ou moins long terme, qui vous aidera à planifier les différentes étapes de votre investissement.

 

  • Pourquoi je désire investir

Ca peut sembler idiot, pourtant cette première question est primordiale. Pourquoi je désire investir ? Est-ce que j’ai besoin de revenus à court terme, ou bien est-ce que je veux effectuer un placement sur le long terme ? Est-ce que je veux en faire une activité à part entière, ou bien est-ce un revenu complémentaire ?

En répondant à cette question, je définis mes objectifs

 

  • Mon futur en tant qu’investisseur

Un étudiant n’investit pas de la même manière qu’un directeur ou qu’un retraité. Ses moyens ne sont pas les mêmes et ses besoins non plus. Surtout, le temps imparti à son investissement est différent. Selon votre âge, vous pourrez envisager des investissement à plus ou moins long terme.

 

  • Quels sont mes besoins et mes désirs

Est-ce que je désire continuer à travailler ? Est-ce que je préfère travailler et gagner de l’argent de la maison, parce que je ne peux pas m’absenter ou parce que je souhaite déménager ? Est-ce que je veux rester derrière un bureau ou est-ce que je désire voyager ? La liste des questions est sans fin quand il s’agit des désirs et des conditions de chacun. Mais une fois que vous aurez répondu à ces questions, vous saurez vous orienter vers le type d’investissement qui vous convient.

 

Définir le bon équilibre

De manière générale, on rencontre deux types d’investisseurs : celui trop sûr de lui, et celui qui manque de confiance en ses compétences.

 

  • Trop sûr de soi

Il y a plusieurs raisons qui peuvent conduire un investisseur à prendre la grosse tête : des réussites précédentes, le sentiment d’avoir toutes les données en main, la confiance aveugle aux promesses d’un partenaire, être certain de détenir le bon filon… Une soif immense de réussite peut aussi conduire à ce genre de sentiment. On veut, on a tellement besoin de réussir et de gagner de l’argent qu’on fait l’impasse sur les dangers et les difficultés.

Tous ces sentiments, s’ils ne sont pas accompagnés de recherches sérieuses, de temps pour définir la meilleure solution, vous mèneront à prendre des risques irresponsables. Etre sûr de soi n’est pas un garant de réussite. A l’inverse, avoir toutes les cartes en main et prendre une décision concertée et réfléchie est le meilleur moyen d’optimiser vos chances de succès.

 

  • Manque de confiance en soi

A l’antithèse, on rencontre la personne qui manque de confiance en soi. Certes, cette personne risque moins de faire des investissements inconsidérés ou à risques. Par contre, elle pourrait passer à côté d’opportunités intéressantes. Plusieurs raisons peuvent motiver la perte ou l’absence de confiance en soi : un échec précédent, des objectifs mal équilibrés et hors d’atteinte, le manque de connaissances du monde boursier. Oui, il s’agit de raisons qui sont facilement rectifiables, pour peu qu’on prenne un peu de recul.

Il n’y a pas de honte à demander les conseils d’un expert si vous vous sentez encore un peu fragile, ou si les succès ne sont pas encore au rendez-vous. Générer des revenus en investissement nécessite du temps. Prenez le temps nécessaire dont vous avez besoin afin de renforcer vos connaissances et vos compétences. Assistez à des formations, des séminaires, des webinars… Vous verrez, mieux préparé, vous vous sentirez plus compétent.

 

Le bon équilibre

Alors, trop sûr de soi ou encore en manque de confiance en soi ? Ceci n’est pas un état définitif ni exclusif. Au long de votre carrière, vous rencontrerez probablement ces deux types d’émotions. Ce n’est pas si grâve. Ce qui est important c’est d’en avoir conscience et de prendre suffisamment de recul pour réussir à rétablir l’équilibre de vos émotions.

Aussi, souvenez-vous que les performances passées ne sont pas les performances à venir. Les conditions du marché sont différentes, vous êtes différents. Votre passé ne définit pas votre avenir.

 

Diversifiez

Diversifier son portefeuille est le secret de tout bon investisseur ; ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Non seulement c’est la base de toute stratégie financière, mais dans le cas précis de la gestion des émotions, c’est le meilleur remède aux passages à vide. Les fluctuations font partie intégrante du marché boursier, et si on peut en prévenir certaines, ce n’est pas du 100%. En variant vos actifs, vous vous créez des soupapes de sécurité : les risques sont minimisés parce qu’ils ne reposent pas sur l’ensemble de votre investissement mais sur une partie bien définie. En vous allégeant de cette pression, vous pourrez prendre plus de recul en cas de difficultés. Et si malgré cela vous prenez encore une décision dite “émotionnelle”, c’est à dire non réfléchie, les dommages seront minimisés à l’actif concerné.

 

N’ayez pas peur de perdre

Nous l’avons vu plus haut, l’échec comme la réussite peut avoir un impact sur votre confiance en soi. Mais ce n’est pas une fatalité. On apprend de ses échecs. Et si vous n’apprenez pas à prendre des risques, vous ne saurez pas faire évoluer votre stratégie.

L’échec fait partie du jeu, dès lors que l’on commence à gagner de l’argent en investissant. Ce qui est important, c’est encore une fois l’équilibre. Nous ne sommes pas là à vous dire “perdez de l’argent, ce n’est pas grâve”. Non, ce que nous disons c’est que perdre parfois peut vous amener à mieux comprendre le marché et à gagner mieux les fois d’après. Si vous ne prenez pas de risques, vous ne saurez jamais quel est votre potentiel.

Au final le secret réside dans l’ajustement des pertes et des gains. Si vous essuyez 10% de pertes d’un côté, mais que vous remportez 15% de gains de l’autre, votre équilibre sera positif à +5%. C’est votre objectif, maintenir un équilibre positif entre vos pertes et vos gains.

 

C’est professionnel, pas personnel

Ne prenez pas vos décisions sur vos “goûts” personnels. Un attachement personnel à une marque ou une entreprise ne rentre pas en compte dans une décision d’investissement. Si vous venez de troquer votre iPhone par un Samsung, cela ne veut pas dire que l’action d’Apple va chuter du jour au lendemain. Vos considérations personnelles ne rentrent pas en compte. Seuls les événements internationaux, les bilans de l’entreprise, la tendance du marché doivent vous orienter.

A l’inverse d’une perte de confiance personnelle dans une entreprise, il existe des attachements historiques. Nous avons tous eu un Nokia dans notre vie. Dans les années 90, c’était la société mobile probablement la plus performante au monde. Son capital confiance était au plus haut. Pourtant, la société a pérécliné, et son action a chûté. Attention, nous ne sommes pas en train de dire “vendez toutes vos actions Nokia si vous en avez”. Ce que nous tentons de souligner c’est qu’un portefeuille vit et évolue au fil des années. Conserver des actions parce que ce sont les premières que vous avez acquises n’est pas une bonne décision. Conserver des actions parce qu’elles incarnent un potentiel de réussite et de hausse, basé sur des chiffres précis, ceci est la bonne décision.

 

La bonne stratégie

Nous venons de voir quelques unes des stratégies qui vous aideront à éliminer le caractère émotionnel de vos investissements. Il en existe d’autres. Mais pour résumer, il est important que vous acquériez le maximum d’informations de façon à prendre des décisions objectives. Celles-ci doivent être basées sur une stratégie et des objectifs précis. Votre stratégie vous est personnelle parce qu’elle est construite sur des faits concrets. Une fois que vous aurez établi cette base, vous aurez éliminé une bonne partie des décisions émotionnelles et vous pourrez investir de manière mieux assurée.

Comment éviter les fraudes ?

August 22, 2018 | By | No Comments

Le nouvel investisseur comme l’investisseur aguerri, doivent avoir en tête qu’ils vont faire face à quelques obstacles et certaines difficultés : comment évaluer son potentiel financier, où trouver les bons conseils et vers qui se tourner, quels sont les délais de retour sur investissement et comment les évaluer. Mais surtout, il est important d’éviter les embûches et de bien choisir ses partenaires financiers. On n’est pas sans savoir que les fraudes existent, et tout particulièrement sur Internet. Il est donc impératif, en investisseur responsable, de suivre quelques étapes simples que nous vous proposons de découvrir ci-après, afin de découvrir et d’éviter toute fraude Internet.

Prévention

Prévention des fraudes

Etape 1 – Détecter une fraude

Chaque jour sont reportés de nouvelles fraudes et de nouvelles escroqueries financières. Il est donc important de se tenir au courant et de faire des recherches, surtout lorsque l’on souhaite tester une nouvelle méthode financière et/ou se rapprocher d’un nouveau partenaire et investir de manière sûre.

 

Quels sont les signaux de fraude ?

Tout d’abord, il est important d’avoir en tête que les fraudes peuvent intervenir de nombreuses manières, par téléphone, par annonce, par message SMS. Mais cela ne veut pas forcément dire que tous les appels que vous recevrez seront par définition une fraude, ni qu’un email ne peut pas vous offrir une réelle opportunité.

Alors quels sont les signes ?
  • Le secret : le fraudeur aura tendance à vous dire qu’il s’agit d’un secret, et que pour en profiter au maximum, il ne faut en parler à personne. Il essaie de vous convaincre qu’il s’agit d’une aubaine et que si trop de monde venait à être au courant, le profit serait moindre. En fait, il cherche à vous isoler et à vous empêcher de vous renseigner ou de prendre conseil auprès d’avis mieux expérimentés et qui mettraient à jour l’escroquerie financière.
  • Risque zéro, doubler votre investissement et gagner de l’argent facilement. Il n’y a rien de tel que le risque zéro dans le monde de l’investissement. Si on vous sort de telles sornettes, fuyez au plus vite et reportez la fraude aux associations compétentes. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle tout investissement financier digne de ce nom vous conseillera de n’investir que ce que vous pouvez vous permettre de perdre, de façon à ne pas vous endetter de manière irresponsable.  
  • Ne ratez pas votre chance, saisissez-la au plus vite. L’investisseur responsable sait qu’il ne faut pas brusquer les choses. Il a besoin de temps et de réflexion, il a besoin de mettre sa stratégie financière en place. Celui qui ne vous donne pas le temps de la réflexion a quelque chose à se reprocher. Il cherche à vous forcer la main.
  • C’est ce que fait tout le monde. Oui mais justement… vous n’êtes pas tout le monde. Le fraudeur potentiel essaiera de gagner votre confiance et de faire passer sa méthode comme une solution banale. “Quoi ? vous n’avez pas encore testé ?”. S’il existait une méthode miracle pour investir, ça se saurait. Et ceci est tout particulièrement valable dans l’univers de l’investissement Internet, et des réseaux sociaux qui tissent leur toile autour de leurs victimes potentielles.

 

Etape 2 – Eviter la fraude

Vous venez de découvrir quelques fraudes potentielles. Mais avant qu’elles n’arrivent à vous, comment les éviter ?

  • Un partenaire financier n’est pas un ami. En effet, le fraudeur tentera toujours de tisser des liens personnels avec vous. Quel que soit le moyen de communication, téléphone, mail ou direct, il cherchera toujours à trouver le point commun entre vous. Des centre d’intérêt communs, des connaissances communes… bref, il tentera de vous faire baisser la garde. Il est donc important d’être bien entourré-e et bien conseillé-e, et de vérifier la source avant d’investir.
  • Le fraudeur fera le plus souvent référence à des produits financiers complexes ou inconnus. Pourquoi ? Pour vous intimider, pour passer pour un expert, ou tout simplement pour vous empêcher de trouver quoi que ce soit sur le produit qu’il vous propose. Un partenaire incapable de vous expliquer correctement le produit qu’il vous propose ou de vous rassurer en vous apportant les garanties nécessaires n’est pas digne de confiance. Un produit financier sur lequel il est impossible de trouver des informations… soyons sérieux, ceci n’est pas un gage de qualité. Le mieux vous serez informé-e sur le produit financier, le mieux vous pourrez évaluer vos chances de réussite et établir la stratégie qui vous convient.
  • Le fraudeur tentera d’exploiter vos craintes. La peur et l’insécurité sont les meilleurs amis du fraudeur. Il s’en servira au maximum. La peur du lendemain, la crainte de ne pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, de ses proches, l’insécurité face à ces amis qui ont tout… la liste est longue. Mais est-ce une bonne motivation pour investir correctement ? Non ! Votre décision d’investissement ne doit pas être motivée par des facteurs de craintes ou de peur. Et quiconque essaie de vous conduire sur ce chemin ne sera pas de bon conseil.

En conclusion

Nous venons de constater quelques-uns des signaux d’alerte pour repérer une fraude. Il en existe certes d’autres, mais ceux-ci sont certainement les plus importants pour vous prévenir contre une escroquerie. Toujours avoir en mémoire que lors de vos recherches Internet, si vous ne trouvez rien sur le produit financier, sur le partenaire potentiel, ceci n’est pas bon signe. Aujourd’hui, de nombreux sites vous permettent d’identifier les fraudes et autres escroqueries financières, servez-vous en. Les fraudes et les arnaques sur Internet sont identifiables. N’hésitez pas vous-mêmes à reporter les faits aux institutions compétentes si vous êtes confrontés à une fraude financière. Et n’oubliez pas qu’un investisseur bien informé est un investisseur sur la voie de la réussite.