Image Image Image Image Image Image Image Image Image

Les Cryptocurrencies : on vous explique ce que c'est

“WhatsApp coin” la crypto monnaie de Mark Zuckerberg

March 6, 2019 | By | No Comments

Certains de penser que Facebook et Telegram pourraient réussir là ou Bitcoin aurait échoué. Mais concrètement, qu’est ce que cela veut dire, qu’est-ce que cela implique ? Parce que pour le commun des mortels que nous sommes, Bitcoin serait plutôt une réussite. Monnaie phare des cryptocurrencies, le Bitcoin sert de référence à tous ses petits frères : comment être plus performant que le Bitcoin, comment être plus rapide, plus secure… les adjectifs et superlatifs sont nombreux, et n’en déplaise à ses détracteurs, le Bitcoin reste le modèle incontesté des crypto monnaies.

Toutefois, il y aurait peut-être un petit quelque chose à améliorer. Oh trois fois rien, si ce n’est rendre les cryptocurrencies accessibles au plus grand nombre, et en faire une monnaie d’échange entre particuliers.

Pour ce faire, les gros des échanges numériques que sont Facebook, Telegram ou encore Signal souhaitent développer leur plateforme afin de permettre aux utilisateurs d’échanger les nouvelles crypto-monnaies. Le pari est de taille, et il devrait être disponible d’ici l’été 2019.

Facebook rend son application WhatsApp “crypto compatible”

C’est probablement l’un des projets les plus secrets de la Silicon Valley, et aussi l’un des plus attendus. Dans le courant de l’année 2019, Facebook devrait dévoiler sa nouvelle cryptocurrency qui sera disponible pour les utilisateurs de l’application WhatsApp (détenue par le géant américain des réseaux sociaux) – le FaceCoin ! C’est ce que le New York Times et Bloomberg viennent de dévoiler.

Toutefois, si l’enthousiasme est au rendez-vous, les médias se posent quand même la question de l’utilité d’une telle monnaie. Les usagers pourront s’échanger la nouvelle devise, mais pour en faire quoi ?

Démocratiser la banque !

On peut dire que c’est un défi de taille. Mais Mark Zuckerberg n’en est pas à son premier pari fou. En même temps, avec plus de 2 milliards d’utilisateurs, gageons qu’il arrivera à ses fins. Selon le quotidien américain, le patron de Facebook aurait déjà pris contact auprès des principales bourses spécialisées dans les cryptocurrencies, rendant son idée de monnaie 2.0 encore plus crédible. La première étape de son projet sera de rendre les crypto-monnaies échangeables et négociables sur WhatsApp, constituant de fait un portefeuille sur l’application. Les échanges via la messagerie devraient être parfaitement sécurisés et instantanés.

Une indexation multiple

C’est là l’une des grandes révolutions du projet de Mark Zuckerberg. Alors que la majeure partie des crypto-monnaies sont indexées sur le seul dollars américain, Facebook prévoit d’indexer son FaceCoin à d’autres monnaies, démocratisant d’autant mieux son coin à d’autres pays, et le rendant moins dépendant des fluctuations américaines. On y trouve entre autres l’Euro, mais aussi d’autres monnaies des pays dans lesquels Facebook est particulièrement présent.

Un pari technique

Gageons que le simple échange de monnaies ne soit pas l’ultime objectif du géant américain. Néanmoins, pour mettre son projet en place, cela implique une modification en profondeur de ses différentes messageries : WhatsApp, Messenger et Instagram. En effet, le projet, à terme devra être disponible sur l’ensemble des réseaux disponibles.

Tout d’abord, le patron de Facebook s’est assuré le soutien de l’ancien responsable de Paypal, David Marcus. Celui-ci, en plus de ses compétences en paiements en ligne sécurisés, fait aussi partie du conseil d’administration du coinbase, la plateforme incontournable des échanges en bitcoin. C’est dire s’il en connait un rayon quant aux nouvelles technologies et aux impératifs liés à l’évolution des crypto-monnaies.

Une Stablecoin privée

Stablecoin, comme son nom l’indique, implique d’être une monnaie stable – on y trouve des coins tels le Tiberius coin, le LBXPeg, le Candy, le Paxos Standard, et bien d’autres encore…

A côté, on distingue d’autres monnaies dites plus “privées”, en ce sens qu’elles assurent un anonymat complet dans leurs transactions. Ce sont entre autres Monero (réputée comme étant l’une des meilleures), Zcash ou encore Dash. La liste est longue.

Seulement, il n’existe encore aucune monnaie qui se revendique à la fois “stable” et “privée”. Et c’est là toute la différence. C’est là que le FaceCoin souhaite tirer son épingle du jeu. Parce que Mark Zuckerberg ne souhaite rien de moins qu’offrir à ses utilisateurs un FaceCoin qui sera à la fois stable et privé !

Pourtant, si l’exploit est au rendez-vous, certains tirent la sonnette d’alarme. Alex Stamos par exemple affiche son inquiétude en pointant du doigt qu’un tel système serait la porte ouverte au blanchiment d’argent, à l’évasion fiscale et aux crimes en tous genres.

Alex Stamos on Twitter

Les autres plateformes

Facebook n’est pas le seul à se lancer dans ce que certains nomment déjà “l’événement le plus fascinant dans le monde actuel des cryptos”.

Telegram, avec ses 300 millions d’utilisateurs et Signal sont aussi de la course. Sans parler des plateformes propres à la Chine et au Japon. Chacun travaille sur son projet de crypto-monnaie, disponible et monnayable sur leur plateforme et échangeable à travers le monde entier.

Telegram

De tous ses concurrents, c’est probablement Telegram que Facebook prend le plus au sérieux. En effet, le réseau social décidait de mettre un coup de booste à son projet de crypto-monnaie, après que son concurrent ait levé 1,7 milliard de dollars pour financer les recherches et le développement de sa nouvelle monnaie virtuelle.

Serait-ce une nouvelle guerre technologique que ces deux géants s’apprêtent à entériner ? Parce que si c’est le cas, il est bien possible que ces nouvelles monnaies représentent la prochaine percée technologique qui va impacter le monde et la toile. A suivre de près !

ZCash

February 20, 2019 | By | No Comments

Pourquoi le ZCash change la donne

Le ZCash fait partie des nouvelles cryptocurrencies. Et depuis les quelques années de sa mise en circulation, il semble agiter les foules et provoquer un nouvel engouement auprès des investisseurs. Nombreuses sont les plateformes de trading qui se sont mises à la page afin d’en proposer le trading. Mais voyons d’un peu plus près ce qui distingue cette nouvelle crypto monnaie. Et pourquoi il est dorénavant important de compter avec elle lorsque l’on désire effectuer un investissement financier.

Une blockchain décentralisée

Rappelons ce qu’est une blockchain

Une blockchain est une suite d’enregistrements de données. En général cela s’effectue de manière automatisée selon un algorithme bien précis et dédié à une technologie spécifique. Chacun des blocs de la chaîne est cryptographié, certains ont un accès ouvert, d’autres sont plus confidentiels. Ces données sont inaltérables et s’accumulent au fur et à mesure de leur élaboration.

Pour plus de détails, vous pouvez toujours vous référer à notre article sur le sujet des blockchains.

Particularités de la blockchain décentralisée

Une blockchain décentralisée implique que la chaîne ne relève d’aucune autorité. C’est d’ailleurs l’un des points qui ont fait la popularité des cryptocurrencies. Non seulement les transactions sont plus libres, mais elles sont aussi bien mieux sécurisées. L’absence de points de contrôle et d’acteurs étrangers font que les données sont rapidement enregistrées et ne subissent aucune altération d’aucune sorte.

Le bitcoin utilise le système de la blockchain décentralisée. Mais à l’inverse de cette monnaie bien connue de tous, le ZCach implique que les transactions restent anonymes. Ni les montants des transactions, ni les acteurs impliqués ne peuvent être identifiés.

Pour ce faire, le ZCash utilise la technologie du ZK-Snarks. Et le token ZEC – le référent du token ZCash – implique automatiquement l’anonymat des transactions. Son nom vient de son protocole unique, appelé “preuve Zero-Knowledge”. Une fois que le token est échangé, son historique s’efface ; il n’y a plus trace de son propriétaire ni des modalités d’échange. Le token est automatiquement remplacé par un token vierge, et ainsi de suite. Il n’y a donc aucune relation entre les différents propriétaires successifs du token. Impossible de faire le lien entre un token et son propriétaire / utilisateur actif ou passif.

Le ZCash – définition

Origines

C’est en 2016 que les premiers jetons ZCash ont été émis, sous la coupelle de Zooko Wilcox. A l’instar du Bitcoin, ce sont 21 millions d’unités qui ont été distribuées sur le marché. Par contre, le minage est beaucoup plus court que celui du bitcoin qui est en moyenne de 10 minutes. Dans le cas du ZCash, qui utilise la mémoire vive de l’ordinateur pour l’émission de la transaction, les délais peuvent tomber à 2 minutes 30, ce qui réduit les temps par 4.

Son financement

A l’inverse des autres technologies, ZCash se présente comme une entreprise. Ce qui implique un financement et un modèle économique pour rémunérer ses actionnaires et ses employés. Ainsi, ZCash prélève 10% des récompenses attribuées aux mineurs. C’est ce que l’on nomme le Founders Reward – la récompense, ou la rémunération des fondateurs.

Au final, tout le monde y gagne, parce que c’est ainsi que la société continue de faire évoluer sa monnaie et sa technologie.

Toutefois, il existe quand même une contestation. L’un de ses plus gros investisseurs est le Digital Currency Group. Celui-ci possède plusieurs médias traitant des crypto-monnaies et se retrouve au milieu de la polémique l’accusant de favoriser le ZCash au détriment d’autres cryptocurrencies.

Ses petits trucs en plus

ZCash s’est entouré d’une équipe de spécialistes des crypto-monnaies. Ce qui tend à renforcer la confiance généralement attribuée à la monnaie.

De plus, aux dires des frères Winklevoss, les fondateurs de Gemini Exchange, les régulations semblent mieux à l’aise avec le ZCash qu’avec le Monero (autre monnaie anonyme du même genre). Pourtant, les jumeaux sont réputés pointilleux lorsqu’il s’agit de choisir une monnaie d’échange. Mais avec ZCash, ils semblent avoir obtenu les garanties nécessaires. D’autant que les problèmes de conformités semblent bien mieux gérés que chez Monero.

ZCash, la crypto avec laquelle il faut compter

Depuis un peu plus de deux ans maintenant que le ZCash est en circulation, on peut dorénavant affirmer que la monnaie est entrée dans la cour des grandes.

Son taux avoisine les 48 USD et semble depuis quelque mois s’être stabilisé.

En bref, c’est une cryptocurrency abordable et qui passe pour présenter les garanties nécessaires à un bon investissement.

Si vous désirez acquérir cette monnaie, l’une des principales plateformes à en proposer est celle d’eToro. Allez voir !

eToro

February 20, 2019 | By | No Comments

Qui est eToro ?

eToro est une fintech startup créée en 2007. Cela veut dire que c’est une entreprise dédiée au monde de la finance, utilisant une technologie avancée. L’objectif de ces startups le plus souvent est d’apporter une solution innovante et différente par rapport aux méthodes de services financiers traditionnelles.

Depuis 2007, le moins qu’on puisse dire est que eToro a su faire son chemin et s’inscrire dans le top 5 européen des traders en ligne. En parallèle, c’est aussi la meilleure plateforme de “trading social” au monde – on vous explique plus bas.

Aujourd’hui, ce sont plus de 6 millions de traders qui utilisent la plateforme eToro, dans plus de 170 pays. D’autant que ces dernières années, ils ont su se mettre à la page avec l’addition des cryptocurrencies.

Régulation

La société eToro (Europe) Ltd est localisée à Limassol – Chypres. Il s’agit d’une Firme d’investissement  chypriote enregistrée sous le numéro HE200585. La compagnie est régulée CySEC – régulation européenne – sous la licence 109/10.

eToro bénéficie aussi de régulations locales. Au Royaume-Uni, eToro (UK) Ltd est localisée à Londres, enregistrée sous le numéro 7973792 et est reconnu par la FCA – Financial Conduct Authority – sous le numéro 583263.

Les deux entités, UK et Europe, opèrent sous la MiFID – Markets in Financial Instruments Directive.

Les comptes eToro

eToro offre à ses clients la possibilité d’utiliser un compte “virtuel”. Ils disposent d’une somme de 100.000 USD afin d’exercer leurs stratégies et leurs compétences. Pourquoi appelle-t-on ce compte “virtuel” ? Parce qu’il ne s’agit pas de réelles liquidités. Elles sont fictives, mais elles s’appuient sur un marché quant à lui bien réel. De fait, vous pouvez vous exercer et affûter vos connaissances avant de vous lancer pour de vrai. Ce qui dans le cas d’un trader débutant est une grosse valeur ajoutée.

Vous avez accès aux différentes actions que propose le site, aux outils, aux analyses du marché. Bref, vous serez en situation réelle, sans toutefois risquer votre investissement.

Une fois que vous vous sentirez d’attaque, alors vous pourrez faire un dépôt et commencer à trader “pour de vrai”.

La plateforme de trading

La plateforme de trading eToro est réputée pour être agréable et facile d’utilisation. D’autant qu’ils ont facilité au maximum les démarches d’inscription et de dépôt.

eToro - Plateforme de trading social
eToro – Plateforme de trading social


Son truc en plus

L’une des principales innovations d’eToro est probablement son OpenBook et sa fonctionnalité de CopyTrader. Il s’agit d’un système de “trading social”, mis en circulation en 2011. Cela veut dire qu’il vous est possible d’observer et de dupliquer les stratégies de trading de traders mieux expérimentés.

Les réussites des autres sont accessibles depuis la plateforme. De fait, vous pouvez mieux comprendre les méthodes financières, le choix d’actifs plutôt que d’autres. Leur négociation. Aussi, la plateforme vous offre la possibilité de répliquer à l’identique la formule d’un trader donné. Il vous suffit de sélectionner ce dernier, et ses actions deviennent vos actions. Ainsi, vous laissez les rênes de votre réussites à un traders dont vous aurez apprécié l’efficacité.

Une plateforme en perpétuelle évolution

Depuis 2013, l’application dédiée est aussi disponible sur smartphones, Apple et Android. Par la suite, la plateforme a continué de se moderniser avec des fonctionnalités plus intuitives ou encore la possibilité de créer et de gérer son portfolio… bref, chaque année on peut constater de nouveaux outils qui ont pour but de faciliter l’un le trading en ligne, l’autre l’acquisition de nouvelles méthodes afin de maximiser son taux de réussite. L’idée est de permettre à leurs clients de gagner le plus d’argent possible grâce à leurs trades.

Spécialisé dans les cryptocurrencies

eToro est probablement l’un des précurseurs du trading en ligne des cryptocurrencies. Depuis 2013, ils n’ont de cesse de rechercher et de proposer les dernières monnaies disponibles sur le marché, offrant l’un des meilleurs panels. Toutefois, la qualité des offres proposées étant leur première préoccupation, ils choisissent les monnaies qui laissent augurer des meilleures garanties. On y retrouve entre autres Bitcoin, Bitcoin Cash, Ethereum, Litecoin et Ripple.

Dépôts et retraits

Les dépôts

Selon le pays d’origine, le dépôt minimum requis varie de 200 à 1000 USD.

Le dépôt maximum par contre varie selon la méthode de paiement choisie. Pour Neteller, le dépôt maximum est de 10.000 USD, alors qu’il peut monter entre 30.000 et 50.000 USD avec un compte GiroPay.

Sinon, les méthodes traditionnelles sont aussi disponibles, telles que le virement bancaire, les cartes de crédit Visa, MasterCard ou Diner”s Club. Dans le cas de ces dernières, le dépôt sera limité selon vos accords avec votre société / banque de crédit.

Enfin, le site offre un large éventail de méthodes de paiement comme Paypal, Skrill, et d’autres encore, selon le pays d’origine du client.

Les retraits

Pour effectuer un retrait, le client devra remplir un formulaire de retrait, via la tabulation “Retrait”. Une fois la demande formulée, il recevra les modalités par email. Mais de manière générale, les retraits s’effectuent via carte de crédit, Paypal ou transfert bancaire. Lors du premier retrait, le demandeur devra soumettre une copie de leur passeport, ’une signature écrite et une preuve de résidence. Enfin, si le dépôt original a été effectué avec une carte de crédit, le client devra fournir une copie recto-verso de la carte originellement utilisée.

Les retraits prennent en général 5 jours ouvrés et sont facturés 25 USD par la plateforme.  

Service client

Le service client est disponible 24 heure sur 24, du lundi au vendredi. Il est disponible via téléphone ou email, ce dernier avec un délai de 48 heures max.

Il existe aussi un forum sur lequel les clients peuvent interagir – c’est le “Customer Service Wall”.

Dès lors que le client exprime le souhait de parler directement avec un représentant de la plateforme, une demande est formulée et le client est contacté dans les plus brefs délais.

Le support est disponible en français, anglais, allemand, italien et espagnol.

Qu’est-ce que l’Ethereum ?

October 22, 2018 | By | No Comments

Ethereum est une plateforme de cryptocurrency très proche du fonctionnement de celle de bitcoin. A cette différence que sa technologie permet de créer bien d’autres applications que l’unique application monétaire de la monnaie bitcoin.

Son code se veut fondamentalement différent et sa création n’a pas été motivée pour contrer directement le bitcoin (comme beaucoup d’autres), mais pour lui être d’une certaine façon complémentaire, avec des services différents et supplémentaires.

Bitcoin a été créé sur un fonctionnement essentiellement monétaire, alors que Ethereum se veut être un nouveau web décentralisé.

Par exemple, dans le cas d’un compromis financier entre deux entités distinctes, il faudrait faire appel à des avocats, afin de mettre à plat tous les aspects contractuels. Pas avec Ethereum. Avec cette plateforme, plus besoin d’avocats ; le service se veut parfaitement sécurisé, plus rapide et au final moins onéreux puisque l’on supprime les intermédiaires. Les personnes concernées se mettent d’accord sur les modalités, et celles-ci feront office de compromis de vente. Celui-ci, une fois accepté par les deux parties sera hébergé sur la plateforme Ethereum et ne sera ni modifiable, ni falsifiable. Il fera office de contrat.

Qui a créé Ethereum ?

Vitalik Buterin est le créateur de la plateforme et de son code. Il l’a créé en 2013, alors qu’il avait à peine 19 ans. Cela faisait 2 ans qu’il était passionné par la technologie du bitcoin et c’est là qu’il s’est rendu compte que son système était perfectible. Il met en place une première version en juillet 2014, qui lui permettra de lever près de 19 millions de dollars. Grâce à cet apport financier, il sort un an plus tard une version Frontier (une sorte de version bêta), qui peut enfin passer les tests développeurs.

On peut considérer que le grand lancement d’Ethereum s’est effectué à Londres en novembre 2015, lors de la DevCon1, un événement qui rassemble de nombreux développeurs à travers le monde. Mais c’est au printemps 2016 que le lancement public est devenu officiel, avec la phase 2 du projet : la version Homestead fut accompagnée de partenariats avec des entreprises prestigieuses telles que Microsoft et d’autres grandes banques. C’est à cette période que le cours de l’Ether, la monnaie propre à la technologie de l’Ethereum, a explosé.

Des applications décentralisées appelées Dapps

Le code source d’Ethereum peut être comparé au système d’exploitation d’un smartphone en ce sens qu’il comporte diverses applications. Celles-ci sont décentralisées, couvrent des domaines riches et variés, et se nomment dans le cas présent des “Dapps”.

On en compte aujourd’hui quelques milliers, regroupées sous des domaines aussi divers que le social, la finance, la gestion de monnaies, l’administratif, mais aussi des jeux, des médias, des projets énergétiques. Bref, les sujets sont aussi nombreux que variés, illustrant l’engouement que cette nouvelle plateforme et ses impératifs peuvent générer auprès des internautes.

Voyons d’un peu plus près quelles sont leurs particularités :

  • Les dapps sont des applications en “open source”

Leur code est disponible en open source. Tout changement est soumis au consensus ou à la majorité des utilisateurs

  • Les dapps sont “décentralisées”

A l’instar des crypto-monnaies, ainsi sont les dapps, décentralisées. Cela implique qu’elles sont indépendantes de tout contrôle étatique ou gouvernemental. Ceux-ci peuvent légiférer dans leurs pays respectifs quant à leur utilisation dans certains domaines, mais ils n’ont pas de pouvoir direct sur la dapp elle-même. Elle est localisée sur une blockchain dès sa création, et tout amendement devra passer par le même média.

  • Création motivée

La création de tels produit implique des connaissances techniques pointues. Seulement, les créateurs cherchent à populariser leur développement et leur utilisation. Pour ce faire, la création de telles applications est souvent motivée par une rémunération en crypto tokens, incitant des techniciens à travers le monde à développer leurs idées.

  • Les dapps suivent un protocol

Les applications dapps doivent d’une certaine façon montrer patte blanche, c’est-à-dire qu’elles doivent prouver leur conformité avant d’être ouverte au public. Le système de validation le plus réputé est probablement celui utilisé par bitcoin, le “Proof of Work” – PoW. C’est le même système actuellement utilisé par Ethereum, qui devrait dans un futur proche s’étendre vers un système hybride PoW / PoS (Proof of Stake).

Des Dapps déjà dans l’air du temps

Chaque dapp est indépendante d’une autre, tant dans sa formulation que dans son utilisation, pour peu qu’elle suive les modalités vues ci-dessus. Certaines ont déjà leur site Internet dédié et leur communauté d’utilisateurs. Voyons un échantillon de ces dapps déjà en circulation.

  • UjoMusic

Celle-ci est dédiée aux musiciens. Ils peuvent poster leur musique sur l’application, et donc sur une blockchain. Ainsi, ils peuvent définir les parts et la répartition des droits d’auteur lorsque plusieurs personnes sont impliquées sur un même morceau. Les intérêts sont ensuite directement rétribués à qui de droit, grâce aux “smart contrats” qui ont préalablement été acceptés par toutes les parties.

  • Golem

Golem vient d’effectuer une capitalisation boursière remarquable et remarquée de 220 millions de dollars. C’est une sorte de partage et de mise en commun de ressources informatiques que tout le monde pourra utiliser, autant pour des smartphones que pour des ordinateurs. Celui qui le désire pourra simplement louer la puissance de calcul d’un tiers, etc…

  • Augur

Augur promet de faire des gains substantiels sur le marché décentralisé de prédictions sur les cryptocurrencies.  Tout comme Golem, sa première capitalisation a dépassé les 200 millions de dollars, mais son développement n’est pas encore totalement achevé.

  • Status

Cette application a été créée par et pour le réseau Ethereum. Elle permet à tout utilisateur d’avoir accès au réseau, n’importe où et depuis son mobile. Echange de message entre utilisateurs, échange de contrat, de paiements… bref, tout ce qui compose et caractérise le système Ethereum est disponible et à portée de clic depuis le smartphone de l’utilisateur.

Les Dapps sont riches et variées. Elles couvrent des univers et des besoins très différents. Pourtant, elles sont toutes très pointues et répondent à des besoins très spécifiques et plutôt intelligents. Leur développement devient exponentiels, et avec des capitalisations en centaines de millions de dollars, on peut dire que les investisseurs les prennent très au sérieux.

Un réseau encore jeune

Le réseau Ethereum est encore jeune, à 3 ans. Pourtant, la révolution qu’il annonce est gigantesque. Il est encore peu connu du grand public et touche pour l’instant une communauté de passionnés. Ceux-ci mettent en place les bases d’un système robuste et ambitieux. Préparez-vous, parce que c’est l’avenir, c’est notre avenir à tous qui est en train de se construire sous nos yeux.

Investir dans Ethereum maintenant

D’où vient le Dogecoin ?

October 5, 2018 | By | No Comments

Le Dogecoin est apparu en 2013, alors que les cryptocurrencies, et tout particulièrement le bitcoin, faisaient la part belle aux nouvelles spéculations. Billy Markus, l’un des créateurs du Dogecoin, un peu agacé par toute cette agitation décidait alors de créer un mème Internet à l’instar du Bitcoin.

Dogecoin

La mascotte du Dogecoin

 

Pourquoi un mème Internet ?

Qu’est-ce qu’un mème Internet ?

Le mème Internet

Type de mème Internet

Un mème est une sorte de réplique d’un élément ou d’un phénomène déjà existant, et qui est reproduit en masse sur Internet. Il est souvent synonyme de buzz ou d’effet de mode et il est vite reconnaissable et identifié par le public. De part sa forme, il communique déjà un type de message. Les publicitaires ont souvent tendances à l’utiliser pour cibler des démographies spécifiques.

 

Dogecoin est-il un mème Internet ?

Dans le cas précis du Dogecoin, ses créateurs sont partis d’une plaisanterie. Souhaitant tourner en dérision l’effervescence qu’il y avait à l’époque autour des crypto-monnaies, et tout particulièrement autour du bitcoin, il ont dupliqué la monnaie et se sont inspiré d’un courant populaire à l’époque, celui du Doge. Il s’agissait de photos de chiens auxquelles étaient attribués des paroles hermétiques. Le Dogecoin était créé.

Dans leur démarche, ils n’avaient pas du tout envisagé que l’effet serait si bien accueilli, et ce qui au départ était une plaisanterie, est devenu un véritable succès. Les gens furent amusés par le caractère dérisoir de l’entreprise, et nombreux se sont identifiés à cette nouvelle monnaie, qui d’ailleurs, de part son postulat de départ, était très similaire au bitcoin, autant dans son application que dans son code initial.

Le trium verra des cryptocurrencies était créé, regroupant le bitcoin, le litecoin et le dogecoin, respectivement identifiés à l’or, à l’argent et au cuivre.

 

La communauté Dogecoin

Aujourd’hui, au vu du succès du Dogecoin, on peut indéniablement affirmer que sa mascotte y est pour quelque chose.

Début 2014, quelques mois après son lancement, la monnaie atteignait des sommets faramineux, avec deux milliards de dollars de capitalisation. Mais comme, somme toute, il s’agissait au départ d’une plaisanterie, elle a brusquement chuté quelques temps après. Son second créateur, Jackson Palmer revendait alors tous ses Dogecoins courant 2015. Pourtant, ces derniers temps la monnaie a repris du poil de la bête et est revenue le 6 janvier 2018 à son niveau précédent de 2 milliards de dollars, pour rester aujourd’hui autour des 1,7 milliard.

C’est alors que Jackson Palmer décide de dénoncer la bulle faite autour de sa monnaie, et les spéculations qui lui semblent aberrantes. Il twittait en début d’année «Le fait qu’une monnaie avec un chien pour mascotte et n’ayant pas mis à jour son programme depuis plus de deux ans atteigne plus d’un milliard de dollars de capitalisation en dit long sur l’univers des crypto-monnaies»

Tweet Jackson Palmer

Jackson Palmer surTwitter

Il dénonce par là l’engouement que suscitent les cryptocurrencies de manière générale. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle, lui et son associé avaient créé cette nouvelle monnaie du Dogecoin. Le code est très similaire à celui du bitcoin, dont ils se sont largement inspirés, et il n’a pas été mis à jour depuis plus de deux ans. Pourtant, la capitalisation pourrait faire pâlir de jalousie de nombreuses société à travers le monde. C’est un peu le serpent qui se mord la queue : les deux créateurs se retrouvent au centre d’une polémique qu’ils souhaitaient dénoncer, et voient leur monnaie propulsée au sommet des crypto-monnaies.

La valeur du Dogecoin

De part son projet initial, le Dogecoin a une valeur très basse, et est actuellement à 0, 00238808 USD ; certains de dire pratiquement rien. Toutefois, son rythme d’émission est très rapide, contrairement aux autres monnaies, atteignant les 100 milliards de doges la première année. On aurait alors pu croire que son inflation aurait des répercussions drastiques sur son cours, ce qui n’a pas été le cas. Les raisons à cela ?

  • le succès public de la monnaie
  • la confiance et la proximité qu’elle inspire
  • son exposition médiatique, renforçant son côté sympathique et accessible

Malgré sa très faible valeur, le Dogecoin permet de nombreux achats, pour peu que ceux-ci soient couverts par la technologie des crypto-monnaies. C’est ainsi qu’une maison a pu être achetée en Dogecoins, et sa communauté pousse à ce que son utilisation devienne de plus en plus accessible afin de multiplier les achats en ligne.

L’impact Dogecoin

Le succès inattendu du Dogecoin a fait des petits. De nombreuses monnaies ont vu le jour, tentant de répliquer la recette. Pepe Cash par exemple, une monnaie exclusivement dédiée à l’achat de cartes Rarepepe tourne autour des 82 millions de dollars de capitalisation. Mais si de nouvelles monnaies sont créées chaque semaine pratiquement, peu arrivent à atteindre les sommets des principales stars. Néanmoins, les techniques ne cessent de se perfectionner et il est à parier que les cryptocurrencies deviendront rapidement un acteur majeur dans les échanges commerciaux à travers le monde.

Investir dans DogeCoin maintenant

Stablecoin, nouvelle cryptocurrency

September 19, 2018 | By | No Comments

Qu’est-ce qu’une cryptocurrency ?

Une cryptocurrency, ou crypto-monnaie est une monnaie qui a la particularité d’être échangée sur Internet de personne à personne, via un réseau informatique dit décentralisé. Elle utilise la technologie de la cryptographie, dont elle tire son nom, pour effectuer les transactions. Il s’agit d’actifs virtuels disponibles sur une base électronique. Les utilisateurs échangent des paiements sans avoir besoin d’utiliser une monnaie dite légale. La cryptocurrency la plus souvent nommée reste le bitcoin, qui pourtant n’est pas considéré comme une monnaie.

C’est la raison pour laquelle, en France, l’organe central de banque sépare les crypto-monnaies des monnaies traditionnelles, en ce sens que si elles permettent l’échange de biens ou de services, elles ne peuvent pas être considérées dans le cas d’une reconnaissance de dette. Ce sont des monnaies dites alternatives, elles ne sont officiellement représentées dans aucun pays.

Contrairement aux monnaies traditionnelles, qui sont gérées et régulées par les principales institutions financières, les cryptocurrencies sont gérées et consultables via les blockchains. Cette technologie parfaitement sécurisée, assure au système d’être transparent et se dit infalsifiable. C’est la raison pour laquelle les gouvernements, s’ils ne considèrent toujours pas les cryptocurrencies au même titre que les monnaies courantes, tablent de plus en plus sur ce nouveau système. Certains organes gouvernementaux ont même été créés de manière à faciliter et à encourager leur utilisation.  

Stablecoin

Cryptocurrency Stablecoin

 

Stablecoins, c’est quoi exactement ?

Les stablecoins seraient les derniers nés des cryptocurrencies. Mais quelle est leur particularité, et pourquoi ont-ils été créés ?

Avant de rentrer dans le détails de leur utilité, disons d’abord que les crypto-monnaies sont réputées pour leur volatilité. En effet, ces dernières années elles ont fait le bonheur des traders et investisseurs de tous poils qui ont beaucoup spéculé sur leur valeur. En conséquence de quoi, leur valeur est devenue très instable.

C’est à ce moment que les sites de e-commerce ont commencé à pointer du doigt les désavantages de leur utilisation dans leurs échanges commerciaux.

C’est là que rentre en jeu le Stablecoin. Son nom laissant entrevoir sa particularité : il se veut plus stable que ses grands frères. Créé par un organisme autonome décentralisé – DAO – il est sensé assurer une valeur stable à plus ou moins court, moyen et long terme. Pour arriver à de tels résultats, il est rattaché à un actif dit stable, comme l’or, l’argent ou encore le dollar américain. En effet, ce dernier est souvent utilisé comme référence à travers le monde, même pour les pays dont ce n’est pas la monnaie. Néanmoins, à l’inverse de la valeur américaine, le stablecoin n’est pas assujetti à un gouvernement ni à une banque en particuler.

En résumé, on peut dire que le stablecoin a été mis en place pour répondre à des opérations marchandes. Il permet aussi aux cryptocurrencies de rentrer dans la cours des grands et d’être mieux tolérées dans les échanges commerciaux.

A terme, et de par leur stabilité, les stablecoins pourront être considérés comme monnaie de remplacement dans les pays dont la monnaie est fortement volatile. La première conséquence sera d’améliorer le pouvoir d’achat de la population. L’exemple le plus récent est celui du Venezuela, avec une dévaluation de 95% de sa monnaie, multipliant du jour au lendemain la valeur par vingt d’un même bien de consommation.

Ce n’est pas tout. Dans ce cas précis, les stablecoins pourront aussi aider les populations à transférer leurs capitaux, sans avoir à subir les contrôles du pays qui les empêchent de quitter leur mère patrie.

 

Stablecoins et mécanisme de couverture

Le mécanisme de couverture permet de réduire le risque de fluctuations dommageables. C’est une stratégie qui vient du monde de la finance et de l’investissement permettant de réduire les risques. Dans ce cas précis, l’un des moyens utilisés est de varier et d’équilibrer son portefeuille d’actifs en investissant à la fois sur des valeurs sûres et des valeurs dites à risques.

En l’occurrence, des traders auront tendance à échanger leurs bitcoins, autre crypto-monnaie, mais beaucoup plus volatile, contre des Stablecoins, afin d’équilibrer au mieux leur portefeuille et protéger la valeur de leur capital. Ce transfert d’actifs à court terme représente une réelle protection pour l’investisseur, lui permettant souvent de gagner si ce n’est des heures, quelques jours. A terme, il peut ensuite, et en toute tranquillité, décider de sa stratégie financière.

 

Les différents types de Stablecoins

Si les Stablecoins incarnent tous un objectif de stabilité, il en existe différentes sortes. On les distingue sous l’appellation de 1P, 2P, 3P Stablecoins

 

1P Stablecoin ou “Digital USD”

Celui-ci a été créé par la Réserve Fédérale, et est échangeable via virement bancaire en USD. Une fois crédités sur un compte, ils sont ensuite conservés par la banque, qui effectuera un virement sur le e-wallet du client. Cette opération sera possible une fois que l’utilisateur aura déposé un chèque de la valeur totale du dépôt. La taille de la banque a peu d’importance, mais de manière générale, ces stablecoins sont plutôt utilisés par de petites banques qui n’ont pas besoin de mettre en place leur propre crypto-monnaie.

 

2P Stablecoin ou “Digital Fiat”

Celui-ci a été créé par une banque d’importance et son niveau respecte le consensus 1 stablecoin = 1$. C’est la catégorie la plus simple et probablement la plus répandue, puisque directement disponible sur le e-wallet du client. La société mère est dépositaire de la valeur du nombre de jetons en circulation. Aussi, dès qu’un utilisateur souhaite racheter la valeur de ses jetons, ceux-ci seront soit détruits soit mis hors circuit, de manière à ne pas perturber ni entacher la valeur des jetons qui restent en circulation.

 

3P Stablecoin ou “Stablecoin”

C’est le plus basique. Il est actuellement en circulation et a été créé par une startup indépendante de crypto-monnaie.

 

Une monnaie d’avenir

Il existe bien d’autres catégories de Stablecoins. Mais les trois que nous venons de voir représentent les types mêmes, qu’il s’agisse d’une monnaie mise en circulation par une banque, un institut financier ou encore une entreprise particulière. Cependant, tous devraient se valoriser sur des actifs stables, et de manière générale plutôt sur l’or, l’argent ou encore le dollars américain.

Toutefois, et malgré ces velléités de stabilité, il est important de noter que cette nouvelle cryptocurrency en est encore au stade expérimental. A terme, cela pourra devenir une monnaie d’échange à part entière. Dès lors, les fondations de l’économie internationale s’en verront bouleversées, en proposant une alternative décentralisée se voulant plus stable que les valeurs fiduciaires actuellement en circulation.

Litecoin, nouvelle cryptocurrency ?

September 3, 2018 | By | No Comments

Le Litecoin est ce qu’on appelle une peer-to-peer crypto-monnaie, dont le logiciel technique a été lancé sous la licence MIT/X11. Peer-to-peer, ou PtoP est un système qui implique un échange entre deux personnes distinctes, sans échelle de valeur. Ce sont deux individus dont l’identité n’a ici que peu d’intérêt. Ce qui importe c’est leur utilisation du Litecoin.

A l’origine, cette monnaie sortie en octobre 2011 se voulait être une version antérieure au bitcoin, ce qu’on appelle aussi un “altcoin”, et techniquement parlant, son système est très similaire à celui de son grand frère.

Une de ses principales caractéristiques, est son temps de génération de blocs, qui est en moyenne 4 fois inférieur à celui du bitcoin à un temps de 2,5 minutes. Ses défenseurs avancent cet argument en affirmant que le litecoin est de fait plus rapide ce qui aurait un impact direct sur ses confirmations de transactions. Toutefois, le revers de la médaille c’est que l’algorithme qui génère cette cryptocurrency serait plus compliqué et la production plus onéreuse comparativement au bitcoin.

Par conséquent, les difficultés que rencontrent le litecoin face à la renommée du bitcoin font oublier ses caractéristiques voir même son existence. Essayons de comprendre un peu mieux les caractéristiques de cette monnaie, et son intérêt.

 

Le minage, ou comment générer de nouveaux Litecoins

On vient de voir certaines particularités du Litecoin par rapport au bitcoin. Mais concrètement, qu’est-ce que cela implique ?

  • La vitesse de processing et le logiciel utilisé

La vitesse de processing d’un nouveau blockchain est estimée à 2,5 minutes en moyenne, contre 10 minutes pour un bitcoin. Si cela représente un avantage certain quant à la rapidité des confirmations de transactions, cela peut encombrer la chaîne de blocs, d’autant que leur nombre n’est pas illimité. Il en faut donc des supplémentaires, mais l’opération est complexe, les logiciels spécifiques et la création de nouveaux blocs nécessite un savoir-faire très pointu. Les techniciens capables d’un tel tour de main sont appelés des mineurs et sont rémunérés à hauteur de 25 Litecoins pour la création de chaque nouveau bloc.

 

  • Valeur et capacité

Il y a actuellement 84 millions de Litecoins en circulation, contre 21 millions de bitcoins.

Leur valeur est de 59,06 USD, contre 6.624,98 USD pour les bitcoins

Litecoin v/ Bitcoin

  • Les créateurs

Litecoin a été créé par Charlie Lee, ancien employé de Google. Après la création de sa monnaie il a aussi travaillé chez Coinbase, l’une des bourses en cryptocurrency les plus importantes au monde. Il se fait un point d’honneur à rester accessible et on le trouve sur Twitter et sur LinkedIn.

A l’inverse Satoshi Nakamoto, le créateur du bitcoin, est très mystérieux. On ne sait pas exactement qui il est, c’est un pseudonyme.

Dans l’univers des crypto-monnaies qui est très automatisé, certains trouvent un côté humanisant et rassurant à pouvoir mettre un visage et être capablede contacter le fondateur de leur monnaie, ce qui est à l’avantage du Litecoin.

  • Leur valorisation

Le bitcoin est de loin la crypto-monnaie la plus en vue et la plus connue. C’est la raison pour laquelle il a essuyé les plus fortes spéculations. Son taux le plus haut a été atteint le 17 décembre 2017, dépassant la barre des 20.000 dollars, alors qu’il venait de dépasser la barre des 10.000 à peine un mois plus tôt. En un an, la valeur de cette monnaie a été multipliée par 20. Elle est redescendue drastiquement les mois suivants et semble aujourd’hui à une valeur plus stable de 6.624,98 USD.

Le Litecoin de son côté est plus modeste. Nettement moins connu aussi, ce qui limite les spéculations. Mis sur le marché fin 2011, il rencontrait ses taux les plus hauts en 2013, doublant même sa valeur sur une seule période de 24 heures. Sa capitalisation atteint alors 1 milliard de dollars (elle est à 3 milliards aujourd’hui) et en mai 2015, le Litecoin passe dans le top 5 des crypto-monnaies les plus importantes et significatives au monde.

La cour des grands

Litecoin est une grande monnaie dans la cour des cryptocurrencies. Il reste toutefois loin derrière le bitcoin, mais pour sa défense, il est encore peu connu et certains de dire qu’il n’a pas encore atteint toutes ses capacités.

Ce qu’il est important de noter lorsque l’on parle du Litecoin c’est

  • qu’il est très proche du bitcoin d’un point de vue fonctionnel et technique
  • sa vitesse de transaction est 4 fois supérieure à celle du bitcoin
  • ses frais de transaction sont remarquablement faibles
  • son taux est relativement stable
  • son potentiel n’a pas encore été atteint

En avril 2017 une organisation à but non lucratif a été créée à Singapour, la fondation Litecoin, afin de promouvoir sa monnaie. C’est en toute logique que quelques mois plus tard, en décembre 2017, Bloomberg décidait à son tour d’ajouter la monnaie à son terminal. Et Google ajoutait sa conversion sur son site de recherches en juillet 2018.  

Investir dans Litecoin maintenant

Que veut dire “Blockchain” ?

August 22, 2018 | By | No Comments

Il est des mots et des expressions sur la toile que l’on rencontre, que l’on utilise parfois, à bon ou mauvais escient, mais sait-on vraiment de quoi il s’agit ?

Aujourd’hui nous souhaitons apporter quelques éclaircissements sur la Blockchain. Non seulement parce que c’est intéressant, mais aussi parce que ça pourrait rapporter gros. Et puis surtout, parce qu’on aime bien être bien informés.

Blockchain

Système Blockchain

 

La Blockchain – kezako ?

Déjà, en français, on dit “la” blockchain, parce que c’est un nom féminin. En effet, sa traduction littérale veut dire – la chaîne de blocs – ou plus exactement, – la chaîne de transactions.  

La blockchain est une technologie apparue en 2008, en même temps que la monnaie numérique du bitcoin. Elle permet de stocker, puis de transmettre des informations. Elle se veut transparente, sécurisée et indépendante, c’est à dire décentralisée de tout organe de contrôle. En gros, il s’agit d’une base de données, dont les informations sont soumises par les utilisateurs, et vérifiables par ces derniers, sans aucun intermédiaire nécessaire.

Comment ça marche

Ces données sont contrôlées et regroupées selon des intervalles de temps réguliers, sous forme de blocs, créant ainsi une chaîne ; ceux-ci étant sécurisés par cryptographie, toutes les informations contenues sont protégées contre toute altération ou modification, créant des noeuds de stockages. Et ce, depuis la création initiale du concept.

Il en existe deux sortes, les publiques, accessibles à tous, et les privées, soumises à un cercle restreint et limité. En gros, une blockchain publique peut se comparer à un immense livre des comptes, ouvert à tous, anonyme et inaltérable. Comme le décrit Jean-Pierre Delahaye, mathématicien, ce serait “un très grand cahier que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible.”

Cette technologie aujourd’hui est telle que de nombreuses entreprises envisageraient son utilisation pour d’autres applications que celles liées à la monnaie numérique.

La Blockchain – on en fait quoi ?

La blockchain a d’abord été créée dans le cadre des cryto-monnaies, telles que le Bitcoin. Mais à terme, elle pourrait bien servir à des applications nécessitant de sécuriser les échanges entre particuliers, sans avoir recours à aucun organe de vérification.

Dans le cas qui nous intéresse, nous aurons besoin de monnaie d’échange, ici un token – ou un jeton.  

Les transactions s’effectuent entre les utilisateurs et seront rassemblées par blocs. Chaque crypto-monnaie possède ses techniques, qui elles-mêmes réfèrent à un type de blockchain. Dans le cas du bitcoin, le noeuds de réseaux est validé par un “Proof of work”, – une preuve de travail qui valide le processus selon un algorithme précis. Le bloc étant approuvés, il sera ensuite horodaté et assemblé au reste de la chaîne de transactions, visible par tous les utilisateurs du réseau. Les délais de validation varient selon le système et peuvent s’étendre de 15 secondes à 10 minutes.  

La Blockchain – Application

De par son caractère combiné de sécurité et de transparence, la blockchain répond à de nombreuses applications, chaque jour plus nombreuses. Mais dans le cas de transactions financières, on peut en isoler 3

  • Les transferts d’actifs, quels qu’ils soient : monnaies, titres, actions, fonds…
  • Le livre de compte : disponible, accessible et pertinent
  • Les Smarts-Contracts – les contrats intelligents : une fois programmés, ils n’ont plus besoin ni d’intervention, ni de contrôle. Ils fonctionnent selon un mode automatique et auto-suffisant.

C’est la raison pour laquelle les acteurs qui s’intéressent à cette technologies sont non seulement de plus en plus nombreux, mais surtout de plus en plus exigeants. On y rencontre des banques, des sociétés d’assurance, des brokers de santé et d’autres institutions qu’elles soient industrielles, culturelles ou étatiques.

La Blockchain – Un intérêt international

En Europe

En mai 2016, le Parlement européen a mis en place un groupe de travail dédié au contrôle de la blockchain et des crypto currencies ; son objectif étant de définir des mesures législatives propres. Le 1er février 2018 était créé l’Observatoire Forum des Blockchains, dont la mission est de contrôler, réguler et promulguer les avancées technologiques et leurs applications au sein de l’Europe.

En France

Fin 2015, la Caisse des dépôts a rassemblé les principaux acteurs financiers autour du sujet des blockchains, afin d’en tester leurs usages.

En 2016, si le gouvernement français semble frileux face à ces nouvelles technologies, fin 2017 le conseil des ministres adoptait une ordonnance en leur faveur, autorisant leur utilisation sous le nom de “dispositif d’enregistrement électronique partagé”. Depuis, d’autres missions ont été mandatées pour aider les blockchains à bénéficier des organes officiels et afin de caractériser au mieux leurs enjeux technologiques et stratégiques.

En Allemagne

Un grand constructeur automobile, Daimler AG, a annoncé avoir exécuté des transactions financières à hauteur de 100 millions d’euros, en utilisant la technologie blockchain. Quatre banques ont participés aux transactions.

En suisse

Le canton de Genève lance un partenariat privé-public. Il s’agit encore d’un projet pilote, impliquant le négoce de matières premières.

Bitcoin cash, comment ça marche ?

August 16, 2018 | By | No Comments

Historique

Le Bitcoin cash est apparu en 2017, alors qu’un groupe de développeurs souhaitait augmenter la taille maximale des blocs bitcoin. Pour ce faire, il fallait qu’ils effectuent un amendement au code existant. Cette transformation du code, appelée Hard Fork a permis de diviser en deux la capacité bitcoin, comme pourrait le faire une multiplication cellulaire. Dès lors, les détenteurs de bitcoins se sont trouvés en possession d’une monnaie supplémentaire équivalente à leur porte monnaie existant, mais cette fois en unité bitcoin cash. Techniquement parlant, si les deux cryptocurrencies  partageaient jusque là la même blockchain, c’est à ce moment précis qu’elles se sont séparées, s’engageant sur des chaînes différentes. L’un des gros avantages de cette séparation c’est qu’un agresseur informatique ne peut pas intercepter une transaction sur les deux blockchains. C’est ce que l’on appelle une “replay protection”. De plus, ce nouvel algorithme permet de différencier les signatures électroniques des transactions, et d’éliminer les confusions d’un canal sur l’autre.

Bitcoin cash

le Bitcoin Cash

Evolution

Sans le bitcoin original, le bitcoin cash n’aurait pas vu le jour. Néanmoins, il se veut être une version “améliorée”, certains prétendant même que ce serait la meilleure monnaie au monde. Elle répond à toutes les exigences de sa grande soeur et de manière électronique permet des échanges de biens entre particuliers. Que ce soit les sites marchands comme les particuliers, chacun bénéficie de confirmations et les frais se veulent faibles.

Avec un développement décentralisé, des innovations permanentes et son adoption grandissante et à travers le monde, le bitcoin cash semble s’assurer un futur très prometteur.

Comment on s’en sert ?

Depuis son mobile ou tout support informatique, on peut procéder à des échanges en bitcoin cash. Les délais d’utilisation et de confirmation suivent les canaux Internet et se veulent très rapides, à quelque moment de la journée que ce soit. On parle de quelques secondes pour la transaction, et de quelques minutes pour la réception de la confirmation de paiement.

Les montants peuvent couvrir tous types de dépenses, des plus infimes aux plus conséquentes, il n’y a pas de restrictions. Même des transactions professionnelles peuvent bénéficier de ce service. Les paiements peuvent s’effectuer de n’importe où dans le monde, à n’importe quelle heure. Pour peu que les parties engagées supportent le système de paiement bitcoin cash, il n’y a pas besoin de respecter des heures précises d’ouverture puisque tout est automatisé. En plus, aucun frais de change puisqu’il s’agit de la même monnaie, même si on est dans des pays différents.

Le bitcoin cash a été créé pour répondre à une plus forte demande que celle précédemment requise par le bitcoin original. Il est aussi mieux sécurisé.

Bref, le bitcoin cash c’est un peu la version 2.0 du bitcoin traditionnel : plus performant, plus sécurisé et répondant à des demandes précises des utilisateurs de bitcoin.

Pourquoi se mettre au bitcoin cash ?

  • Il est pratique

On vient de le voir, pour peu qu’il y ait une connexion Internet, 24 heures sur 24, 365 jours par an on peut effectuer des transactions bitcoin cash. Aucun besoin d’obtenir ou d’attendre l’autorisation d’une tierce partie, tout est automatisé.

  • Contrôle total

Il n’y a pas d’intermédiaire bancaire, et la technologie est décentralisée – c’est-à-dire indépendante d’une autorité étatique. A part la technologie elle-même, aucun mandataire ne peut refuser votre transaction, ni mettre en danger votre capital. Vous avez le contrôle total de vos avoirs et de vos échanges.

  • Postulat

A leur création, il a décidé qu’il n’y aurait pas plus de 21 millions de coins. Aucun risque de surévaluation, de dévaluation, de surcharge. A l’inverse de certains gouvernements qui impriment plus de monnaie qu’ils ne peuvent, créant les inflations, bitcoin cash reste et restera au même niveau.

  • Intimité et anonymat

Contrairement aux échanges bancaires et aux transactions traditionnelles, le bitcoin cash améliore l’intimité de votre vie privée et l’anonymat de vos échanges. La décision vous appartient de les rendre publiques ou non

  • Meilleur pouvoir d’achat

Du fait de la réduction des charges qu’entraînent habituellement les banques ou les paiements par carte de crédit, certains sites marchands offrent des réductions aux utilisateurs de bitcoin cash. Leur désir étant de faciliter l’adoption du système par leurs clients

En bref

Les bitcoin cash ont bénéficié des faiblesses des bitcoins. Entre 2016 et 2017, ces derniers devenaient de moins en moins fiables et de plus en plus chers. L’une des raisons à ceci, c’est que la communauté internationale n’arrivait pas à trouver de consensus pour en augmenter les capacités. Ainsi, en 2017, la prédominance du bitcoin est passée de 95% à seulement 40%. La force du système c’est que certains de ses développeurs, de ses investisseurs, de sa communauté au sens large, continuaient de croire à ce moyen de paiement. Surtout, ils se sont rapprochés de l’hypothèse de départ qui était de créer un protocol sécurisé, stable et facile d’utilisation, avec des frais minimums ; une crypto-monnaie qui pourrait être échangée par tout le monde à travers le monde. C’est sur cette entente qu’ils ont réussi, le 1er août 2017 à offrir à la communauté internationale le nouveau bitcoin, le bitcoin cash. Et force est de constater que depuis lors, la nouvelle cryptocurrency répond à toutes les attentes, que ce soient celles des consommateurs, comme des revendeurs. Elle se démocratise et se rend accessible. Et nombreuses sont les sociétés qui tablent sur ce nouveau système pour leur développement propre. Les technologies continuent de s’améliorer et la sécurisation suit la même tendance.