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Charlélie Carlson

ZCash

February 20, 2019 | By | No Comments

Pourquoi le ZCash change la donne

Le ZCash fait partie des nouvelles cryptocurrencies. Et depuis les quelques années de sa mise en circulation, il semble agiter les foules et provoquer un nouvel engouement auprès des investisseurs. Nombreuses sont les plateformes de trading qui se sont mises à la page afin d’en proposer le trading. Mais voyons d’un peu plus près ce qui distingue cette nouvelle crypto monnaie. Et pourquoi il est dorénavant important de compter avec elle lorsque l’on désire effectuer un investissement financier.

Une blockchain décentralisée

Rappelons ce qu’est une blockchain

Une blockchain est une suite d’enregistrements de données. En général cela s’effectue de manière automatisée selon un algorithme bien précis et dédié à une technologie spécifique. Chacun des blocs de la chaîne est cryptographié, certains ont un accès ouvert, d’autres sont plus confidentiels. Ces données sont inaltérables et s’accumulent au fur et à mesure de leur élaboration.

Pour plus de détails, vous pouvez toujours vous référer à notre article sur le sujet des blockchains.

Particularités de la blockchain décentralisée

Une blockchain décentralisée implique que la chaîne ne relève d’aucune autorité. C’est d’ailleurs l’un des points qui ont fait la popularité des cryptocurrencies. Non seulement les transactions sont plus libres, mais elles sont aussi bien mieux sécurisées. L’absence de points de contrôle et d’acteurs étrangers font que les données sont rapidement enregistrées et ne subissent aucune altération d’aucune sorte.

Le bitcoin utilise le système de la blockchain décentralisée. Mais à l’inverse de cette monnaie bien connue de tous, le ZCach implique que les transactions restent anonymes. Ni les montants des transactions, ni les acteurs impliqués ne peuvent être identifiés.

Pour ce faire, le ZCash utilise la technologie du ZK-Snarks. Et le token ZEC – le référent du token ZCash – implique automatiquement l’anonymat des transactions. Son nom vient de son protocole unique, appelé “preuve Zero-Knowledge”. Une fois que le token est échangé, son historique s’efface ; il n’y a plus trace de son propriétaire ni des modalités d’échange. Le token est automatiquement remplacé par un token vierge, et ainsi de suite. Il n’y a donc aucune relation entre les différents propriétaires successifs du token. Impossible de faire le lien entre un token et son propriétaire / utilisateur actif ou passif.

Le ZCash – définition

Origines

C’est en 2016 que les premiers jetons ZCash ont été émis, sous la coupelle de Zooko Wilcox. A l’instar du Bitcoin, ce sont 21 millions d’unités qui ont été distribuées sur le marché. Par contre, le minage est beaucoup plus court que celui du bitcoin qui est en moyenne de 10 minutes. Dans le cas du ZCash, qui utilise la mémoire vive de l’ordinateur pour l’émission de la transaction, les délais peuvent tomber à 2 minutes 30, ce qui réduit les temps par 4.

Son financement

A l’inverse des autres technologies, ZCash se présente comme une entreprise. Ce qui implique un financement et un modèle économique pour rémunérer ses actionnaires et ses employés. Ainsi, ZCash prélève 10% des récompenses attribuées aux mineurs. C’est ce que l’on nomme le Founders Reward – la récompense, ou la rémunération des fondateurs.

Au final, tout le monde y gagne, parce que c’est ainsi que la société continue de faire évoluer sa monnaie et sa technologie.

Toutefois, il existe quand même une contestation. L’un de ses plus gros investisseurs est le Digital Currency Group. Celui-ci possède plusieurs médias traitant des crypto-monnaies et se retrouve au milieu de la polémique l’accusant de favoriser le ZCash au détriment d’autres cryptocurrencies.

Ses petits trucs en plus

ZCash s’est entouré d’une équipe de spécialistes des crypto-monnaies. Ce qui tend à renforcer la confiance généralement attribuée à la monnaie.

De plus, aux dires des frères Winklevoss, les fondateurs de Gemini Exchange, les régulations semblent mieux à l’aise avec le ZCash qu’avec le Monero (autre monnaie anonyme du même genre). Pourtant, les jumeaux sont réputés pointilleux lorsqu’il s’agit de choisir une monnaie d’échange. Mais avec ZCash, ils semblent avoir obtenu les garanties nécessaires. D’autant que les problèmes de conformités semblent bien mieux gérés que chez Monero.

ZCash, la crypto avec laquelle il faut compter

Depuis un peu plus de deux ans maintenant que le ZCash est en circulation, on peut dorénavant affirmer que la monnaie est entrée dans la cour des grandes.

Son taux avoisine les 48 USD et semble depuis quelque mois s’être stabilisé.

En bref, c’est une cryptocurrency abordable et qui passe pour présenter les garanties nécessaires à un bon investissement.

Si vous désirez acquérir cette monnaie, l’une des principales plateformes à en proposer est celle d’eToro. Allez voir !

Comment commencer en bourse ?

January 21, 2019 | By | No Comments

Depuis toujours, la bourse fait rêver. Comment investir en bourse ? Comment démarrer à la bourse ? Parce que si elle fait rêver, elle peut aussi intimider. Est-elle réservée à une élite de traders ? Faut-il avoir des connaissances pointues en finances pour réussir à gagner de l’argent, et surtout comment éviter de perdre son investissement de départ… Toutes ces questions sont légitimes, et tous les professionnels ont eu à se les poser un jour ou l’autre.

Alors voyons un peu ensemble quelles sont les options qui s’offrent à vous, quand bien même vous avez peu d’expérience et/ou un capital modeste.


Quelles méthodes d’investissement s’offrent à moi ?

Il existe plusieurs options pour investir en bourse. Vous pouvez décider d’être plus ou moins participatif, ou juste de vouloir investir tout en vous assurant les services d’un professionnel.

Toutefois, quel que soit votre décision finale, il est important de s’informer sur ce qu’est le marché financier. Quels sont les actifs intéressants et leur historique. Avoir quelques notions du jargon financier. Le plus vous vous serez familiarisé avec l’univers de la bourse, le mieux vous saurez manoeuvrer, chercher et trouver les bonnes infos.

Voyons d’un peu plus près les caractéristiques des différentes options qui s’offrent à vous.

  • Le conseiller financier

Contactez votre banque ou une société de courtage. L’une et l’autre auront à votre disposition un catalogue de produits financiers en tous genres. Assurez-vous par contre qu’ils fassent partie de l’AMF – l’Autorité des Marchés Financiers. C’est une garantie supplémentaire afin d’éviter les fraudes. De plus, ils devront vous présenter une stratégie claire et faire état des risques potentiels avant que vous ne preniez une quelconque décision. A terme, vous pouvez aussi décider de laisser la gestion de votre portefeuille à un trader expérimenté.

L’intérêt de faire appel à un conseiller financier est que cette méthode est très peu chronophage. Une fois que vous vous serez mis d’accord sur la stratégie, le professionnel devra s’y appliquer et vous faire des retours réguliers selon ce que vous aurez convenu avec lui. De plus, ayant à faire avec de nombreux comptes, il est bien placé pour vous proposer de nouvelles options auxquelles vous n’aurez pas forcément pensé. Diversifier son portefeuille est important si vous voulez réussir !

  • La société de courtage

Dans l’exemple précédent, nous venons d’entrevoir le potentiel de la société de courtage comme acteur principal et gestionnaire direct de votre portefeuille. Mais si vous voulez être plus partie prenante, vous pouvez tout aussi bien limiter ses services au conseil financier. C’est souvent un bon moyen de se mettre le pied à l’étrier et commencer à former votre stratégie financière.

Le courtier financier est un expert des marchés financiers. Il saura évaluer les options les mieux adaptées à votre situation. Il pourra aussi répondre à vos questions si vous en avez. Si cette option représente un coût financier, elle peut toutefois s’avérer pertinente si vous démarrez et souhaitez partir sur de bonnes bases. Néanmoins, assurez-vous que le courtier possède le statut de CIF – Conseiller Investissement Financier. Là encore, c’est votre joker anti- fraude qu’il est toujours prudent d’avoir en main.

  • L’investisseur autonome

Cette option est à considérer avec un peu plus de prudence que les précédentes. Non que les marchés soient différents, mais vous vous retrouverez seul face au monde complexe qu’est la bourse. Ceci nécessite discipline et disponibilité.

En effet, il vous faudra analyser les tendances, potasser les historiques et être vigilant quant aux tendances. Surtout au début, il faudra se familiariser avec le marché lui-même. Comprendre son mode de fonctionnement, définir votre portefeuille, apprendre à diversifier vos actifs… bref, c’est un monde nouveau et particulièrement riche qui s’ouvre à vous. Il faudra en connaître un bon bout avant de se lancer sérieusement.

Les informations importantes à garder en tête

  • Plan et objectifs

Un plan et des objectifs bien définis dès le départ seront vos meilleurs garde-fous. Cela voudra dire que vous savez où vous mettez les pieds et que vous envisagez cette expérience de manière professionnelle.

Cela implique que vous savez de quelle somme vous disposez, de ce que vous êtes prêt à investir. Ensuite, combien souhaitez-vous que cet investissement vous rapporte. Cela aura un impact sur le choix des actions et sur les délais : combien de temps vous donnez-vous pour remplir vos objectifs.

Ce plan n’est pas anodin et ne se rédige pas à la légère. Il implique que vous ayez déjà une bonne visibilité des taux de rentabilité des actions et du type d’investissement que vous désirez réaliser. Parce que “Devenir riche” n’est pas un plan. Par contre “de combien je dispose et quelles sont les options qui s’offrent à moi pour convertir un taux de rendement que je vais ensuite pouvoir exploiter”… ça c’est un plan !

  • Diversifiez

Ne mettez pas tous les oeufs dans le même panier. La bourse n’est jamais une science exacte. Quand bien même tous les signes montreraient qu’un actif semble particulièrement attractif, il serait dangereux de tabler tout votre investissement dessus. Un événement majeur dans le monde peut renverser la tendance et alors, vous perdriez une grosse part de votre investissement.

De plus, il est plus intéressant de diversifier entre des actifs, des obligations ou encore des produits dérivés. Tablez sur différents secteurs économiques et ne vous rendez pas tributaire de celui qui est dans l’air du temps.

  • Combien investir ?

La meilleure réponse à cette question reste : investissez l’épargne dont vous disposez et dont vous n’avez pas besoin au quotidien. Considérez la somme investie comme non indispensable au fonctionnement de votre ménage. Non seulement sera vous évitera les situations de crise, mais en plus, cela vous laissera les mains libres pour suivre votre plan de départ.

  • Attention à l”effet levier

L’effet levier, c’est le système qui vous permet d’investir jusqu’à 5 fois votre investissement disponible. En France, c’est le SRD qui permet de le faire. Cela concerne uniquement certaines actions, faisant généralement partie du CAC 40. De manière générale, on observe que ce sont surtout les petits portefeuille qui usent de ce système, ceci leur permettant plus d’audace que leur budget ne le permettrait. Mais l’entreprise est à prendre avec un maximum de précautions. Parce que si l’effet levier démultiplie les gains en cas de réussite, il renforce aussi les pertes dans le cas inverse.

Avant de recourir à l’effet levier, il est important d’évaluer les risques encourus et de suivre au plus près l’évolution de l’action pour pouvoir réagir en conséquence et dans les meilleurs délais.

Nous venons de le voir, investir en bourse est une entreprise sérieuse, mais à porté de main. Chacun à son niveau, avec son budget, peut envisager d’investir sur les marchés boursiers. Et c’est ce qui compte.

Maintenant, il s’agit de trouver les bons partenaires, la bonne plateforme de trading. Celle qui répond le mieux à vos exigences. N’hésitez pas à vous référer à nos partenaires dans la sections des “Revues”. Vous y trouverez des options adaptées à vos besoins et parfaitement accessibles à tout type de trader, qu’il soit débutant ou mieux aguerri.

Capitaine Crédit

November 12, 2018 | By | No Comments

Capitaine CréditCapitaine Crédit,  c‘est la rolls des comparateurs en ligne de crédits à la consommation. La plateforme a été créée par des anciens collaborateurs de Sofinco. Ceux-ci sont partis du postulat que pour bien choisir son crédit, il fallait avant tout pouvoir mettre les différents acteurs de la profession en compétition. Comme il est impossible de le faire en direct, ils ont eu l’idée de mettre en place ce comparateur qui permet à tout un chacun de choisir la solution qui convient le mieux à ses besoins, à sa situation et à ses moyens financiers. C’est un véritable outil qui aide les consommateurs et les oriente vers la solution qu’il leur faut.

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Les comparateurs sont en vogue

D’ailleurs, force est de constater que ce genre de comparateur est devenu indispensable. Une étude de la Commission européenne révélait en 2014 que 3 français sur 4 avaient dorénavant recours aux comparateurs en ligne. Seulement, si la demande est sans cesse en augmentation, la qualité de ces derniers n’est pas toujours au rendez-vous.

C’est là que Capitaine Crédit tire son épingle du jeu. Ses créateurs, issus du monde du crédit, ont su utiliser leur expérience et la mettre au profit du client. Résultat, une ergonomie simple, une utilisation claire, un accès aux informations pratique. Quelle que soit la rubrique recherchée, on accède en quelques clics aux informations souhaitées.

La plateforme est totalement indépendante et promet des réponses sans prise de position.   

 

Comment acceder au comparateur

L’accès au comparateur a été épuré au maximum, ce qui simplifie la tâche des utilisateurs.

Deux étapes :

  • Il faut remplir les 3 champs d’information
    • Pour quel type de dépense avez-vous besoin d’un crédit ? Est-ce un prêt personnel, un crédit auto, pour des travaux ou avez-vous simplement besoin de liquidités
    • Quel est le montant souhaité ? Les sommes disponibles vont de 500 euros à 30.000 euros
    • Enfin, quelle durée de remboursement ? Celui-ci s’échelonne de 12 à 60 mois

Il suffira à Capitaine Crédit de quelques secondes pour vous proposer un éventail de possibilités. En fonction des taux disponibles, la plateforme vous indiquera les options concordant à vos besoins. Celles-ci sont présentées dans l’ordre des taux les plus intéressants vers les moins intéressants, avec le nom de l’organisme de crédit inhérent.

 

  • En deuxième étape, il faut renseigner le formulaire en ligne. Ceci se fait après que vous ayez sélectionné l’option la plus satisfaisante. Il s’agit d’un formulaire basique : noms, prénoms, vos coordonnées ainsi que votre situation professionnelle et votre capacité budgétaire.

Une fois que vous avez formulé votre demande, vos informations sont traitées. Une étude personnalisée est effectuée et vous recevez une réponse sous peu.

En effet, il est important de signaler que Capitaine Crédit ne se limite pas à vous fournir l’information du meilleur taux. C’est un véritable partenaire qui fera en sorte que vous obteniez votre crédit. Si votre première demande n’est pas acceptée, le site enverra votre dossier au deuxième organisme qui figurait sur la liste de l’étape 1. Et ainsi de suite.

Une fois que votre crédit est accepté, vous recevez l’argent requis et commencez le remboursement selon les critères établis

 

Réponse en ligne

C’est la grande particularité de Capitaine Crédit : la réponse en ligne de principe.

Pourquoi c’est bien ?

Lorsque vous effectuez votre première demande de crédit, les informations que vous recevez sont actuelles. Cela veut dire que les taux proposés sont ceux actuellement disponibles sur le marché. C’est de l’information en temps réel.

Le gros avantage, c’est que cela vous permet de prendre une décision rapidement. Vous avez une visibilité effective du choix qui se présente à vous.

Entre la demande, la présentation des offres et votre décision, quelques minutes suffisent. C’est un gain de temps énorme !

Ensuite, la réponse en ligne de principe est elle aussi basée sur les taux actuelles.

Celle-ci est possible parce que Capitaine Crédit s’est rapproché des plus gros organismes de crédit. Leur collaboration est quotidienne et leur partenariat vous permet d’obtenir les taux les plus bas.

 

Capitaine Crédit grandit

Fort de son succès, Capitaine Crédit étend ses services à de nouveaux domaines.

  • L’offre de crédit immobilier

Ce comparateur promet de vous trouver les taux les moins chers pour votre prêt immobilier. Et pour de telles sommes, cela fait la différence !

  • L’offre Capitaine Epargne

Les livrets A c’est bien, mais parfois, à bien y regarder, on peut découvrir des livrets d’épargne bancaire à des taux plus intéressants. C’est ce que Capitaine Epargne propose de vous faire découvrir

  • L’offre assurance vie

Cette offre est encore en cours de développement et sera bientôt disponible sur la plateforme en ligne

Plus d’info

Younited Credit

November 8, 2018 | By | No Comments

Younited Credit, c’est quoi ?

Empruntez. Investissez. Entre vous. Ex Prêt d’Union, Younited Credit est une plateforme de crédit créée en 2011. Depuis, le site a su maintenir une bonne appréciation auprès de ses consommateurs et affiche des résultats de satisfaction plutôt rassurants. Certains le nomme le Champion du crédit en ligne. Parce que justement, c’est la particularité de ce site : proposer des offres de crédit en ligne.

Visiter le site

En effet, si dorénavant on peut trouver de nombreuses options de crédits en ligne, ce n’était pas le cas il y a encore quelques années. Dans ce domaine, pour lequel le suivi de particulier à particulier est tellement délicat, le pari était de taille.Il fallait trouver le moyen de metre en relation les clients avec leurs besoins spécifiques et les différents investisseurs susceptibles de les soutenir dans leurs projets. Tout cela, alors que les banques étaient en perte de vitesse dans la confiance qu’elles inspiraient aux consommateurs.

De plus, la promesse client de Younited Credit réside dans sa formule : comment être moins cher mais plus rapide, tout en restant transparent.

 

Depuis, Younited Credit a fait des petits dans le reste de l’Europe et offre ses services en Italie – 2016 – et en Espagne – 2017. Au jour d’aujourd’hui, ce sont pas moins de 570 millions d’euros qui ont été financés à travers différents projets.

 

La plateforme de crédit

Younited Credit plateforme

Younited Credit étant précurseur dans le crédit en ligne, il a fallu réfléchir à la structure même de la plateforme. Comment la rendre accessible tout en offrant un service complet, comment gagner la confiance des consommateurs tout en restant performant. L’équation de départ en aurait effrayé plus d’un. Mais le pari a été remporté.

Depuis la plateforme, vous pouvez faire une demande pour tous types de crédits à la consommation (hors crédit renouvelable). Mais la grande particularité de Younited Credit, c’est que vous ne souscrivez pas une demande de crédit auprès d’une banque. Ce sont des particuliers ou des personnes morales (des entreprise, des fondations, assurances, caisses de retraite…) qui se portent garants. Pour ce faire, il a fallu que la plateforme obtienne l’agrément des institutions dédiées et de la Banque de France.

Ainsi, le postulat de la plateforme est de mettre en relation des individus en demande de crédit avec des investisseurs particuliers qui ont des liquidités à placer.

Petit bonus, depuis le 13 septembre 2016, le site offre le service de signature électronique.

En terme de navigation, le site est clairement balisé en deux sections distinctes

  • Demande de crédit
  • Faire un placement

 

Oui mais comment ça marche ?

  • Vous devez renseigner votre adresse email. C’est par ce biais que vous recevrez les offres détaillées, comprenant le taux, la durée, les mentions légales et autres frais potentiels
  • Une fois enregistré, vous aurez aussi accès à ces informations via la plateforme en ligne
  • Le contrat est ensuite envoyé par courrier
  • Vous pouvez suivre les différentes étapes de votre négociation en ligne depuis votre compte personnel
  • Les frais de service perçus par la plateforme s’élèvent entre 1,4 % et 4,5 % du montant du prêt. Ils seront prélevés uniquement si le crédit est obtenu.

 

Le crédit, en plus rapide

C’est le leitmotiv de la plateforme. C’est d’ailleurs ce qui a permis au site de devenir l’un des acteurs incontournables du crédit en ligne. Depuis, Younited Credit s’est rapproché d’institutions plus traditionnelles, telles que le Crédit Mutuel Arkea ou encore Schibsted Media Group, afin d’améliorer son service. Et si ces nouvelles alliances ne semblent pas avoir impacté les délais, elles auraient tendance à augmenter le capital confiance des internautes.

De manière générale, voici les délais rencontrés lors d’une demande de crédit

  • Quelques heures après le dépôt de demande – réponse de principe, réception de la requête
  • 24 heures, réponse définitive après réception des éléments requis
  • 7 jours pour l’envoi des fonds après l’expiration du délai légal de rétractation

 

Des taux intéressants

Younited Credit limite les intermédiaires. C’est cette particularité qui lui permet de réduire les frais et de proposer des taux plus intéressants que ceux proposés par les banques régulières.

Mais quelle est son offre ?

  • Des taux fixes (une sécurité pour le client)
  • Des crédits compris entre 1.000 et 50.000 euros
  • Des périodes de remboursements courant de 6 à 84 mois
  • Des couvertures précisées : véhicules, travaux et habitat, voyages, événements familiaux, trésorerie
  • Nouveau : la dernière particularité mise à disposition des clients, le rachat de crédit

En bref, une offre simple et accessible via un service épuré.

 

Service client

Un FAQ est disponible depuis le site Internet. Toutefois, il est possible de contacter le service client depuis la boîte email disponible sur la page contact.

 

Le service client est localisé en France.

Plus d’info

AvaTrade

November 8, 2018 | By | No Comments

AvaTrade - Trade with confidence

Avatrade est une plateforme de négociation en ligne spécialisée dans le Forex, les matières premières les obligations et autres indices boursiers ainsi  qu’en actions Fonds négociés – les ETF. Toutefois, depuis quelques années elle a su prendre le tournant de la monnaie Bitcoin et propose ses services dans la négociation de la crypto-monnaie. A sa création en 2006, la société se nommait AvaFX, mais avec la multiplication de ses services, elle s’est fixée quelques années plus tard sur son nom actuel d’AvaTrade qui est plus représentatif de l’étendue de son offre.

La société est domiciliée à Dublin en Irlande, mais possède des bureaux dans le monde entier, tel qu’à Paris, Milan, Shanghai, Sydney… bref, ce ne sont pas moins de 11 bureaux à travers la planète qui permettent de gérer toutes les activités AvaTrade.

La compagnie de trading en ligne n’a pas cessé de s’étendre depuis sa création, représentant pas moins de 200.000 comptes personnels à l’échelle internationale. Ceci implique plus de 2 millions de transactions chaque mois, et dépasse parfois les 60 milliards de marks. Pour ce faire, AvaTrade bénéficie d’un soutien financier hors normes de la part de ses partenaires.

Visiter le site

Régulation

De part son siège social situé à Dublin, AvaTrade bénéficie de la réglementation de la banque centrale d’Irlande, sous la référence # C53877. La société possède aussi la reconnaissance de la Commission des valeurs mobilières et d’Investissement australienne – ASIC – ainsi que celle des Îles Vierges Britanniques nommée la Commission des Services Financiers.

C’est enfin au Japon que la plateforme se distingue puisqu’elle y est parfaitement réglementée. Trois commissions supervisent simultanément l’état nippon : l’Association financière des marchés à terme du Japon, l’Agence des Services Financiers et l’Association des matières premières sur les marchés à terme du Japon.

De manière générale, AvaTrade, qui prend très au sérieux les questions de régulation, est autorisé d’exercer

  • Au Japon
  • En Australie
  • Dans les Îles Vierges Britanniques
  • En Afrique du Sud
  • Et dans l’Union Européenne

Depuis plus de 12 ans d’exercice, AvaTrade a su se forger une réputation de plateforme de négociation en ligne parfaitement opérationnelle, digne de confiance et hautement performante.

 

Les comptes AvaTrade

2 types de comptes sont disponibles chez AvaTrade

  • Un compte démo
  • Un compte de négociations avérées

Le compte démo permet de tester les différentes options de la plateforme, de tenter de nouvelles stratégies… sans prendre aucun risque.

Quant au compte de négociation avérée, il nécessite un dépôt initial de 100 euros s’il s’agit d’une carte bancaire ou de 500 euros s’il s’agit d’un virement. Une fois ouvert, ce compte vous permet d’ouvrir des positions réelles et de commencer à gagner de l’argent pour de vrai.

 

Le compte GMC

C’est le truc en plus chez AvaTrade, la possibilité pour les traders professionnels de gérer plusieurs comptes. C’est le GMC, le Gestionnaire Multi-Compte. Il comporte entre autres les particularités suivantes

  • La possibilité de créer plusieurs comptes et sous-comptes
  • L’accès aux différentes plateformes de trading (listées ci-après)
  • L’allocation multiple
  • Des ordres de placements non limités destinés aux clients
  • La capacité de négocier des ordres depuis un compte maître

L’ensemble de ces comptes est accessible individuellement et les informations sont parfaitement identifiées.

 

La plateforme de trading

En ce qui concerne AvaTrade, on devrait plutôt parler DES plateformes de trading. C’est d’ailleurs ce qui fait la grande spécificité de la marque, ce sont ses 8 plateformes de négociation en ligne, dont :

  • MetaTrader4 – MT4
  • Mac Meta Trader
  • Négociation sur mobile Meta Trader
  • Ecarts flotants Meta Trader
  • Web pour négociations Meta Trader
  • Négoce sur Forex et CFD
  • Négociations automatisées

De façon générale, les plateformes AvaTrade sont disponibles sur smartphones, Android et iOS

 

La particularité des négociations automatisées

Afin de répondre à une demande croissante des consommateurs, AvaTrade a dû se résoudre à créer des outils d’automatisation. Ceux-ci sont le plus souvent destinés aux traders débutants, qui ont besoin de rentabiliser leurs investissements rapidement. En effet, ces outils permettent de reproduire des schémas qui ont réussi à d’autres traders plus aguerris et aident les négociants plus précoces à mieux comprendre les ficelles du métier.

Parmi ces outils d’automatisation, on retrouve

  • Mirror Trader
  • RoboX
  • MQL5 Signal Service
  • ZuluTrade
  • Api Trading

 

Dépôts et retraits

Les dépôts

Les dépôts sur un compte AvaTrade sont possibles depuis les moyens de paiement suivants

  • Carte de crédit
  • Carte de débit
  • Virement bancaire
  • Paypal
  • Neteller
  • Skrill
  • WebMoney

 

Les retraits

Pour effectuer un retrait, on suit les mêmes méthodes de paiement que pour les dépôts. Il suffit de remplir le formulaire disponible sur l’onglet “My Ava” et suivre les instructions détaillées sur la page. La demande est traitée dans les 5 jours ouvrés. Ensuite, selon la méthode de paiement employée, l’argent sera disponible en fonction des spécificités propres à chaque méthode. Mais cela ne devrait pas excéder 7 jours ouvrés.

Néanmoins, pour les traders plus pressés, il existe l’option de la carte Ava debit MasterCard. Nous vous invitons à vous reporter au site pour découvrir toutes les particularités de cette carte de débit.

 

Service client

AvaTrade est internationalement reconnu pour la qualité de son service client. Celui-ci est disponible 24/24, 5 jours par semaine, en plusieurs langues. Les canaux de communication se font via email, chat ou téléphone. Aussi, l’une des particularité de l’assistance téléphonique est ce que l’on appelle l’assistance localisée. Le client dispose d’un numéro local selon son pays d’origine et bénéficie ainsi d’une assistance dédiée et d’un conseil ciblé.

 

Les récompenses

Depuis 2009, AvaTrade a été distingué par de nombreuses récompenses. Pour en citer quelques une, notons

  • La meilleure assistance clientèle
  • Le meilleur fournisseur de négociation en produit dérivé
  • Le meilleur système d’alerte
  • Le meilleur courtier Forex 2016 (décerné par FXEmpire)

Commencez à trader

Les règles pour devenir riche

October 22, 2018 | By | No Comments

Qui n’a pas un jour souhaité devenir riche ? Oui mais vraiment riche… pas seulement réussir à joindre les deux bouts et boucler les fins de mois. Devenir le nabab du quartier, faire partie des nantis, entrer dans le grand monde. Rêve inaccessible ? Peut-être pas.

Soyez tenace !

Devenir riche

Comment devenir riche – Photo by Christian Dubovan on Unspla

Avant tout, il faut de la ténacité, il faut vraiment le vouloir. Ce n’est pas une petite occupation, c’est un investissement personnel de tous les jours, de tous les moments. C’est un engagement que vous prenez avec vous même. Comme le décrit Paul Arden (directeur de la célèbre agence Saatchi et Saatchi – dans son livre “Vous pouvez être ce que vous voulez être”) tout est dans votre désir de réussite. Il y explique notamment que Victoria Backham, lorsqu’elle était jeune, voulait être aussi populaire que “Persil Automatic” – comparable à Skip ou ariel en France. Elle n’a pas dit qu’elle voulait être célèbre comme les Beatles ou la reine d’Angleterre ; non, elle s’est comparée à une marque de lessive. Beaucoup se sont moqué d’elle. C’est là que Paul Arden nous explique que son idée était géniale. Son désir était de rentrer dans tous les foyers britanniques, dans le coeur des gens, dans leur quotidien. Devenir une valeur incontournable, familière. Et force est de constater qu’elle a réussi son pari. Etape par étape, elle est devenue incontournable, non seulement en Grande Bretagne, mais dans le monde entier. Tous ne se souviennent pas exactement comment elle est arrivée là, mais tout le monde connaît son nom.

Et bien vouloir devenir riche, c’est pareil. C’est un travail par étapes, c’est une stratégie pour la vie. Il s’agit là de ne jamais baisser les bras.

Mais concrètement, comment on fait…

Comment devenir riche

Avoir une source de revenus

Vous connaissez l’adage “plus on est pauvre, plus on devient pauvre”. Et bien l’inverse vaut tout autant “plus on est riche, plus on devient riche”.

Plus sérieusement, avant de démarrer n’importe quel plan, il vous faut une source de revenus stable et régulière. Parce qu’il est tout d’abord important que vous puissiez assurer votre quotidien, ensuite, parce que c’est avec le surplus généré que vous pourrez commencer à investir et à générer d’autres sources de revenus. C’est “comment vous transformerez” ces nouvelles entrées qui commence à devenir intéressant.

Gagnez plus que vous ne dépensez

Avant toute chose, pas de dettes. Commencer un plan d’investissement avec des dettes, ce n’est ni raisonnable, ni judicieux. Si vous êtes dans cette situation, nous vous conseillons de consulter notre article sur le remboursement de vos dettes. Une fois celles-ci épongées, vous serez dans une situation bien plus saine pour commencer à cumuler des avoirs.

Vous savez ce dont vous avez besoin chaque mois pour vivre. L’important, c’est de toujours équilibrer votre balance à la hausse. L’idée n’est pas de cumuler les jobs, de vous éreinter à la tâche, ni de vous priver de tout. Mais il est important de faire des choix, et de dépenser ce qui est nécessaire, ou ce qui apporte une vraie plus value à votre quotidien. Sachez que si vous arrivez à cet équilibre, vous ferez partie de ces 5% de gens qui finissent leur mois sans vivre à crédit. Calcul simple : si vous arrivez à économiser 200 euros par mois, à la fin de l’année, ce sont 2400 euros supplémentaires qui seront dans votre poche. Une somme que vous pouvez clairement commencer à faire fructifier.

Alors oui, un frein sur les restos, les sorties, les fringues… ça vaut le coup.

Mettez de l’argent de côté

Cet argent que vous aurez réussi à ne pas dépenser, mettez-le de côté. Aussi, si vous recevez un bonus, un apport d’argent exceptionnel… pareil, mettez-le de côté. Attention, on ne dit pas “mettez-le de côté pour les vacances”. Non, il s’agit de la somme qui vous permettra d’investir, et de gagner de l’argent. C’est un budget à part de votre budget quotidien, tout comme les recettes que vous aurez engendrées grâce à lui.

Et comme on dit, un centime de côté rapporte plus qu’un centime de gagné. C’est de l’argent qui est déjà dans votre poche. Pas de taxes ni d’impôts à payer dessus. Reprenons notre exemple des 2400 euros. Pour gagner 2400 euros supplémentaires dans l’année, il faudrait travailler un mois supplémentaire, voir plus. Parce que pour toucher 2400 euros nets, il vous faut gagner plus de 3000 euros bruts. En plus, considérez les intérêts que vous aurez touchés sur cette somme à la fin de l’année. Là ça devient de plus en plus attrayant.

Faites des investissements réguliers

L’argent qui dort, aucun intérêt. Il faut le faire travailler, il faut l’investir pour qu’il commence à vous rapporter. Mais pas n’importe comment. Surtout, ne pas vous laisser intimider. L’univers de l’investisseur peut vous paraître de prime abord un inquiétant. C’est surtout parce que vous ne le connaissez pas. Prenez le temps d’étudier toutes les options qui s’offrent à vous. Rapprochez-vous d’un professionnel si besoin. Mais déjà, commencez sur Internet. Vous y trouverez des tonnes d’informations. Ne prenez pas tout pour argent comptant. Il n’y a rien comme gagner de l’argent facilement. Cela vous demandera du temps et du travail pour faire des placements intelligents et qui rapporteront.

Aussi, il est important de vous souvenir que la somme que vous allez investir représente un budget à part de votre budget familiale et quotidien. Vous n’allez pas placer le loyer de la maison, ni la pension de vos enfants. Vous allez placer l’argent que vous aurez mis de côté et qui n’imputera pas sur le quotidien.

Pourquoi c’est important ?

Parce que la règle numéro 1 de l’investisseur est de placer ce qu’il peut se permettre de perdre. D’abord, c’est une décision prudente. Et cela vous permet dans un premier temps de faire différents essais. Tous ne seront pas couronnés de succès, mais d’autres le seront. Votre stratégie s’affinera et avec le temps vous réussirez à gagner de l’argent de vos placements.

Répétez le procédé

On ne devient pas riche du jour au lendemain. Mais si vous vous débrouillez bien, ça peut aller assez vite. Il n’y a pas de règle, cela dépend de votre investissement de départ, de votre détermination et du temps que vous y aurez passé.

Ce qui est important de comprendre, c’est que vos premiers gains vous permettront d’en gagner d’autres, etc, etc… c’est l’effet boule de neige. L’important est de faire fructifier votre capital. Vous rencontrerez des hauts et des bas. Mais c’est le bilan à la fin de l’année qui est important, la totalité de l’argent que vous aurez gagné.

En bref

Les étapes que nous venons ici de résumer semblent simples. Peut-être trop simples. Pourtant, très peu de gens sont capables de les suivre et les mettre en application. Surtout dans leur globalité, et sur le long terme. C’est pourtant la clé de la réussite. Sans persistence, pas de réussite. Pour quoi que ce soit d’ailleurs, pas uniquement dans le désir de devenir riche.

Il s’agit de méthode, de volonté. C’est à porté de main, c’est à porté de vos mains. Alors tentez votre chance !

Investissement & Gestion des risques

October 10, 2018 | By | No Comments

La première étape dans la gestion du risque en investissement, c’est déjà d’en avoir conscience. Cette activité comporte des aléas et il est capital de les prendre en compte à tout moment. Ceci n’est pas une option, c’est une obligation.

Le Capital

Avant toute chose, il est primordial de préserver son capital. C’est la somme d’argent avec laquelle vous allez démarrer votre investissement. Quelles que soient les épreuves que vous allez rencontrer durant votre carrière d’investisseur, il sera important de le préserver. Parce que sans capital, pas d’investissement. Et sans investissement, impossible de gagner de l’argent. Si vous vous retrouvez dans la situation de devoir entamer votre capital, cela veut probablement dire qu’il y a un problème dans votre stratégie ou vos objectifs. Il est temps de revoir les bases de votre projets d’investissement, et de rectifier ses paramètres. C’est le moment de prendre du recul et de comprendre quelles sont les difficultés que vous n’arrivez pas à gérer.

Les risques

Vérifier les risques potentiels

En d’autres mots, avoir conscience des risques, les évaluer, c’est un premier pas vers le professionnalisme. Malheureusement, nombreux sont les investisseurs qui prennent cette étape à la légère, cumulant les pertes au point de ne plus pouvoir se retourner.

Si vous désirez atteindre la sécurité financière tant désirée, alors la gestion du risque devrait capter toute votre attention. Parce que vous ne pouvez pas faire de l’argent si vous êtes constamment en train d’en perdre. CQFD

 

Les 4 questions à se poser avant de démarrer tout investissement

 

1 – Comment est-ce que je pourrais perdre de l’argent avec cet investissement ?

Tant que vous n’aurez pas fait le tour de toutes les possibilités de pertes, vous ne connaitrez pas à fond votre sujet. Cela ne veut pas dire qu’il faut devenir parano. On appelle cela l’étude du terrain, ou l’identification des risques majeurs. Une fois que vous aurez listé tous les risques potentiels, il vous faudra trouver le moyen de palier à chacun : comment puis-je faire pour ne pas perdre de l’argent sur tel ou tel paramètre – quels sont les moyens en ma possession pour pouvoir y remédier ?

Rien qu’en répondant à cette première question, vous serez étonné de constater les ressources que vous avez à votre disposition pour limiter les risques.

Par exemple – je décide d’investir dans des actions. Quels sont les points sur lesquels je dois me concentrer ?

  • Les risques inhérents à la société

Est-elle sujette à des scandales, des poursuites judiciaires, des soucis de management ? Est-ce que la société est réputée pour être fiable ou non ?

  • L’industrie concernée est-elle stable ou bien potentiellement une bulle (ex, la bulle Internet qui a fait tellement de dommages au début des années 2000)
  • Qu’est-ce que je cible ? une valorisation ou une croissance ? une capitalisation de grande envergure ou une micro capitalisation ? Non seulement il est important de déterminer ce sur quoi on est le plus compétent, mais l’identification de ces caractéristiques vous permettra de diversifier votre portefeuille. Car ne l’oublions pas, la diversité des options permet de diversifier les risques et donc de profiter des différentes tendances du marché

Il s’agit d’une liste non exhaustive de questions. Mais vous comprenez le principe : les questions que vous vous posez vous orienteront au mieux dans vos recherches et vous aideront à soulever les points cruciaux de votre futur investissement.

 

2 – Comment est-ce que cet investissement répond à mes objectifs ?

Quel que soit le type d’investissement que vous choisissiez, vous aurez défini vos objectifs de départ. Ils sont basés sur votre capacité financière, sur la somme que vous désirez acquérir, sur quelle période de temps, si vous voulez en faire votre activité principale, ou bien si c’est une source de revenus complémentaire. Bref, tous ces paramètres vous permettent de définir les objectifs qui vous accompagneront tout au long de votre carrière financière. Au fur et à mesure de votre parcours, vous pourrez toujours les réajuster, mais ils représentent votre graal, votre cible ; ils sont les garde-fous de votre stratégie. Ils sont votre référence.

Les objectifs financiers

Quels sont mes objectifs

C’est la raison pour laquelle, à chaque fois que vous évaluez un nouvel investissement il est important de définir s’il répond à vos objectifs de départ. Parce que si la réponse est non, c’est peut-être que vous n’avez pas encore les ressources nécessaires (temps, financières, connaissances) ou que cet investissement n’est pas adapté pour vous. Et s’il ne l’est pas, pour X ou Y raison… c’est signe de danger.

 

3 – Quelle est ma stratégie de sortie ?

Savoir quand démarrer un investissement, c’est bien – c’est même essentiel. Savoir quand je vais en sortir, c’est mieux. Définir dès le départ le type d’investissement que je souhaite faire : court, moyen ou long terme. Quand est-ce que je compte revendre pour rentrer dans mon argen ?… Ces échéances vous permettent de prendre de la distance avec votre investissement, parce que celui-ci est un moyen d’atteindre vos objectifs, ce n’est pas un mariage. Vous n’êtes pas lié à votre investissement. Et savoir renouveler régulièrement ses actifs, c’est apporter du sang neuf à son portefeuille.

Attention, nous ne disons pas qu’il faut acheter et revendre à tout bout de champ. Mais l’idée, c’est quand même de générer des revenus, de gagner de l’argent. Si vous restez inactifs quant à votre investissement, il ne pourra pas vous rapporter d’argent. Encore faut-il évaluer le meilleur moment, le moment optimal par rapport à l’actif lui-même, et à l’ensemble de votre portefeuille. Cette date de sortie n’est pas catégorique, d’autres facteurs peuvent intervenir entre temps et la transformer. Mais cette échéance vous donne un bon repère. Il est nécessaire de la garder à l’esprit.

 

4 – Cet investissement est-il une bonne décision financière ?

Cette question est un peu plus technique que les précédentes. En gros, est-ce que la valorisation et/ou le retour sur investissement sont en phase avec la compétition. Le monde de la finance est très compétitif, et les valuations des actifs peuvent parfois être excessives. Lorsque c’est le cas, les bénéfices ne seront pas au rendez-vous.

Prenons deux exemples.

  • La bulle de 2000, alors que le NASDAQ vendait à 200 fois le prix. Comment la globalité des société pouvait-elle tirer son épingle du jeu ? Réponse : impossible. Et on a assisté à un effondrement des nouvelles sociétés Internet.
  • La crise des subprimes dans les années 2005 – 2010. On promettait aux investisseurs qu’ils revendraient à haut prix, que les taux seraient faibles, les garanties demandées quasi inexistantes (capacités de remboursement très mal évaluées), tout comme les taxes et les assurances à payer. Résultat des courses, des impayés, des faillites personnelles, des insolvabilités.

Ce que nous essayons d’expliquer ici, c’est est-ce que l’affaire proposée tient la route ? Est-ce que le retour sur investissement est cohérent par rapport à l’investissement initial ? Est-ce que le potentiel du business est avéré, ou bien est-il construit sur des spéculations ? En bref, est-ce que l’affaire a répondu à toutes vos inquiétudes ou bien est-ce un quitte ou double ? Parce que si c’est le cas, sachez qu’il y a de grandes chances que vous partiez quitte et que vous perdiez si ce n’est la totalité, une grande partie de votre investissement initial.

 

En bref

Sans cesse vous devez vous poser les bonnes questions. Evaluer votre potentiel de réussite, l’ensemble des cartes que vous avez en main. Toujours avoir conscience des risques encourus. Vous pourrez parfois décider d’y aller quand même, parce qu’à terme, vous apprendrez des choses, vous aurez tâté le terrain. Dans ce cas là, il faudra minimiser les risques et ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, y aller doucement. A terme vous aurez acquis des connaissances et des compétences nouvelles, qui elles, vous aideront à améliorer votre stratégie.

Par contre, si vous ne soulevez que des lumières rouges, que l’investissement semble être une source d’ennuis et de déceptions… alors fuyez. Vous n’aurez peut-être pas toutes les réponses à vos questions de suite, mais dans quelques semaines, quelques mois, les événements vous donneront raison et vous comprendrez pourquoi vous avez pris la bonne décision, celle du bon sens.

Le plan Brexit est maintenu

October 2, 2018 | By | No Comments

Faisant suite aux spéculations de son propre parti conservateur, Theresa May le confirme : son plan sur le Brexit est maintenu, et la Grande Bretagne se retirera bien de l’Union Européenne le 29 mars prochain. Toutefois, le duel engagé avec l’Europe est loin d’être terminé et les négociations sont plus acharnées que jamais. Le mercredi 26 septembre, les ambassadeurs européens se sont réunis en Autriche, à Salzbourg, afin de mener de nouvelles tractations. Celles-ci doivent se dérouler et s’achever durant les sept prochaines semaines, la date butoire des négociations étant prévue pour la mi novembre. C’est juste assez pour la mise en place du plan final.

Brexit

Les prochaines échéances du Brexit

 

Les dirigeants européens sont particulièrement sensibles à ces discussions, ne voulant pas que l’Europe soit perçue comme le dindon de la farce. Ils craignent surtout que l’échec des pourparlers n’entraîne une perte de confiance entre l’UE et la Grande Bretagne. La non coopération entre les deux parties obligerait l’Union Européenne à prendre les choses en main et à appliquer des solutions drastiques, qui ne serait à l’avantage de personne.

 

Le Brexit vu de la Grande Bretagne

Ces dernières semaines, Theresa May a dit se sentir “irritée” par les spéculations qui circulent au sein de son parti.

Le dernier point de litige tourne autour de la frontière avec l’Irlande – c’est d’ailleurs le sujet principal qui a occupé les ambassadeurs européens lors de leur dernière réunion. Le souhait du gouvernement est d’éviter toute friction avec leur voisin irlandais et de maintenir la Grande Bretagne rigoureusement liées aux règles commerciales en cours avec l’Union Européenne. A l’opposée, les brexiteurs les plus convaincus réclament à la première ministre de revenir sur son plan présenté l’été dernier. Parmi les conservateurs eurosceptiques, un nouveau mouvement dit des “Chuck Checkers”, tente de fragiliser Theresa May, faisant circuler des rumeurs sur son éviction, Boris Johnson est tête de liste des opposants.

Beaucoup de bruit pour rien

Pourtant, à bien y regarder, toute cette agitation ne semble pas bien constructive. En effet, comme l’a fait remarquer Madame May, ce débat ne concerne pas “son avenir” mais bien celui du Royaume Uni et de son peuple. Et c’est ce qu’elle compte démontrer le 3 octobre prochain lors de son discours  à la conférence annuelle du Parti conservateur. Ces disputes internes et purement rhétoriques ne prennent pas en compte la date butoire du 29 mars. Si Boris Johnson s’affiche comme le candidat le plus populaire de son parti, non seulement il n’est pas certain d’obtenir le soutien nécessaire au Parlement, mais surtout, s’il échoue, et selon les règles internes des Tories, il devra attendre un an avant de pouvoir proposer un nouveau plan, ce qui n’est pas du tout envisageable dans le cas qui nous intéresse.

Theresa May

Première ministre britannique

Dans ce pénible duel, Theresa May sait qu’elle peut compter sur des soutiens stratégiques. Liam Fox, secrétaire du Commerce affirmait récemment que la première ministre “faisait du bon travail”, compte tenu des conditions difficiles d’une non majorité à la Chambre des Communes. Michael Gove, secrétaire à l’Environnement, soulignait quant à lui que le plan était “bon pour l’instant”, et qu’un futur premier ministre serait toujours à même de modifier les relations avec l’UE si cela s’avérait nécessaire.

 

Le Brexit vu par l’Union Européenne

 

Lors de la réunion des ambassadeurs européens, des mesures d’urgence ont commencé à être envisagées, dans le cas d’un non accord avec la Grande Bretagne. Les 27 gouvernements ont entamé des discussions à huis clos pour le cas où les négociations n’aboutissaient pas.

L’Union européenne met un point d’honneur à ce que les britanniques ne pensent pas qu’il puisse exister une quelconque alternative au marché lors de la mise en place du Brexit. C’est dans ce contexte que les négociations atteignent leur phase la plus importante, cruciale aux dires de certains. Les 7 semaines qui nous séparent de la décision finale représentent un véritable bras de fer, et tout le monde a conscience que la date du 3 octobre – date de la conférence du parti conservateur – aura un impact sur les tractations à venir.

Que s’est-il passé le 26 septembre ?

Lors de la réunion du 26 septembre, l’UE s’est concentrée sur les derniers acquis, en l’occurrence l’ensemble des traités , des législations et les décisions de justice inhérentes à son règlement interne. L’idée étant de définir les outils qui pourraient aider à limiter l’effet Brexit sur le reste de l’Europe. Il est important de mener un consensus et de minimiser au maximum les actions individuelles et non coordonnées.

Les ambassadeurs se sont mis d’accord sur la mi-novembre pour mener leur action concertée, sans toutefois fermer les négociations à une date précise : ils souhaitent laisser le plus de chances possibles aux pourparlers en cours. Néanmoins, l’UE est bien consciente qu’elle ne pourra pas ajourner sa date butoire de manière infinie ; les mesures d’urgence prennent du temps. De fait, les pays commencent d’ores et déjà à plancher sur leurs propositions relatives aux mesures d’urgence, dont certaines pourraient être ratifiées lors d’un prochain accord.

 

Au jour d’aujourd’hui

Le Brexit continue d’échauffer les esprits, et chaque jour qui passe est une preuve supplémentaire de la tâche herculéenne qui attend les différentes parties. Si les bonnes volontés s’attèlent à trouver un accord dans les délais, il est à parier que de nombreuses décisions seront prises à l’arrachée. Nous l’avons compris, la prochaine date importante du calendrier est celle du 3 octobre 2018. Dès lors, nous devrions avoir une idée plus précises des forces en place, tout du moins du côté des britanniques.

Quant à l’Europe, en prise avec ses propres malaises, la crise de l’immigration… sera-t-elle prête à apporter les solutions nécessaires dans le temps qui lui est imparti ?

Stablecoin, nouvelle cryptocurrency

September 19, 2018 | By | No Comments

Qu’est-ce qu’une cryptocurrency ?

Une cryptocurrency, ou crypto-monnaie est une monnaie qui a la particularité d’être échangée sur Internet de personne à personne, via un réseau informatique dit décentralisé. Elle utilise la technologie de la cryptographie, dont elle tire son nom, pour effectuer les transactions. Il s’agit d’actifs virtuels disponibles sur une base électronique. Les utilisateurs échangent des paiements sans avoir besoin d’utiliser une monnaie dite légale. La cryptocurrency la plus souvent nommée reste le bitcoin, qui pourtant n’est pas considéré comme une monnaie.

C’est la raison pour laquelle, en France, l’organe central de banque sépare les crypto-monnaies des monnaies traditionnelles, en ce sens que si elles permettent l’échange de biens ou de services, elles ne peuvent pas être considérées dans le cas d’une reconnaissance de dette. Ce sont des monnaies dites alternatives, elles ne sont officiellement représentées dans aucun pays.

Contrairement aux monnaies traditionnelles, qui sont gérées et régulées par les principales institutions financières, les cryptocurrencies sont gérées et consultables via les blockchains. Cette technologie parfaitement sécurisée, assure au système d’être transparent et se dit infalsifiable. C’est la raison pour laquelle les gouvernements, s’ils ne considèrent toujours pas les cryptocurrencies au même titre que les monnaies courantes, tablent de plus en plus sur ce nouveau système. Certains organes gouvernementaux ont même été créés de manière à faciliter et à encourager leur utilisation.  

Stablecoin

Cryptocurrency Stablecoin

 

Stablecoins, c’est quoi exactement ?

Les stablecoins seraient les derniers nés des cryptocurrencies. Mais quelle est leur particularité, et pourquoi ont-ils été créés ?

Avant de rentrer dans le détails de leur utilité, disons d’abord que les crypto-monnaies sont réputées pour leur volatilité. En effet, ces dernières années elles ont fait le bonheur des traders et investisseurs de tous poils qui ont beaucoup spéculé sur leur valeur. En conséquence de quoi, leur valeur est devenue très instable.

C’est à ce moment que les sites de e-commerce ont commencé à pointer du doigt les désavantages de leur utilisation dans leurs échanges commerciaux.

C’est là que rentre en jeu le Stablecoin. Son nom laissant entrevoir sa particularité : il se veut plus stable que ses grands frères. Créé par un organisme autonome décentralisé – DAO – il est sensé assurer une valeur stable à plus ou moins court, moyen et long terme. Pour arriver à de tels résultats, il est rattaché à un actif dit stable, comme l’or, l’argent ou encore le dollar américain. En effet, ce dernier est souvent utilisé comme référence à travers le monde, même pour les pays dont ce n’est pas la monnaie. Néanmoins, à l’inverse de la valeur américaine, le stablecoin n’est pas assujetti à un gouvernement ni à une banque en particuler.

En résumé, on peut dire que le stablecoin a été mis en place pour répondre à des opérations marchandes. Il permet aussi aux cryptocurrencies de rentrer dans la cours des grands et d’être mieux tolérées dans les échanges commerciaux.

A terme, et de par leur stabilité, les stablecoins pourront être considérés comme monnaie de remplacement dans les pays dont la monnaie est fortement volatile. La première conséquence sera d’améliorer le pouvoir d’achat de la population. L’exemple le plus récent est celui du Venezuela, avec une dévaluation de 95% de sa monnaie, multipliant du jour au lendemain la valeur par vingt d’un même bien de consommation.

Ce n’est pas tout. Dans ce cas précis, les stablecoins pourront aussi aider les populations à transférer leurs capitaux, sans avoir à subir les contrôles du pays qui les empêchent de quitter leur mère patrie.

 

Stablecoins et mécanisme de couverture

Le mécanisme de couverture permet de réduire le risque de fluctuations dommageables. C’est une stratégie qui vient du monde de la finance et de l’investissement permettant de réduire les risques. Dans ce cas précis, l’un des moyens utilisés est de varier et d’équilibrer son portefeuille d’actifs en investissant à la fois sur des valeurs sûres et des valeurs dites à risques.

En l’occurrence, des traders auront tendance à échanger leurs bitcoins, autre crypto-monnaie, mais beaucoup plus volatile, contre des Stablecoins, afin d’équilibrer au mieux leur portefeuille et protéger la valeur de leur capital. Ce transfert d’actifs à court terme représente une réelle protection pour l’investisseur, lui permettant souvent de gagner si ce n’est des heures, quelques jours. A terme, il peut ensuite, et en toute tranquillité, décider de sa stratégie financière.

 

Les différents types de Stablecoins

Si les Stablecoins incarnent tous un objectif de stabilité, il en existe différentes sortes. On les distingue sous l’appellation de 1P, 2P, 3P Stablecoins

 

1P Stablecoin ou “Digital USD”

Celui-ci a été créé par la Réserve Fédérale, et est échangeable via virement bancaire en USD. Une fois crédités sur un compte, ils sont ensuite conservés par la banque, qui effectuera un virement sur le e-wallet du client. Cette opération sera possible une fois que l’utilisateur aura déposé un chèque de la valeur totale du dépôt. La taille de la banque a peu d’importance, mais de manière générale, ces stablecoins sont plutôt utilisés par de petites banques qui n’ont pas besoin de mettre en place leur propre crypto-monnaie.

 

2P Stablecoin ou “Digital Fiat”

Celui-ci a été créé par une banque d’importance et son niveau respecte le consensus 1 stablecoin = 1$. C’est la catégorie la plus simple et probablement la plus répandue, puisque directement disponible sur le e-wallet du client. La société mère est dépositaire de la valeur du nombre de jetons en circulation. Aussi, dès qu’un utilisateur souhaite racheter la valeur de ses jetons, ceux-ci seront soit détruits soit mis hors circuit, de manière à ne pas perturber ni entacher la valeur des jetons qui restent en circulation.

 

3P Stablecoin ou “Stablecoin”

C’est le plus basique. Il est actuellement en circulation et a été créé par une startup indépendante de crypto-monnaie.

 

Une monnaie d’avenir

Il existe bien d’autres catégories de Stablecoins. Mais les trois que nous venons de voir représentent les types mêmes, qu’il s’agisse d’une monnaie mise en circulation par une banque, un institut financier ou encore une entreprise particulière. Cependant, tous devraient se valoriser sur des actifs stables, et de manière générale plutôt sur l’or, l’argent ou encore le dollars américain.

Toutefois, et malgré ces velléités de stabilité, il est important de noter que cette nouvelle cryptocurrency en est encore au stade expérimental. A terme, cela pourra devenir une monnaie d’échange à part entière. Dès lors, les fondations de l’économie internationale s’en verront bouleversées, en proposant une alternative décentralisée se voulant plus stable que les valeurs fiduciaires actuellement en circulation.

Comment éviter le trading émotionnel

September 15, 2018 | By | No Comments

Le trading rassemble de nombreuses activités. Il peut s’agir de trading pure sur les marchés boursiers, d’investissement immobilier ou d’investissement financier plus traditionnel. Bref, le terme de trading, ou de négoce, englobe un large éventail de possibilités. Mais, de manière général il incombe un placement d’argent. Et quelle que soit votre situation financière, ce n’est jamais aisé. Les doutes, les angoisses, les futurs incertains, les craintes… toutes ces émotions nous passent par la tête. Et vous avouerez que ce n’est pas facile de travailler dans ces conditions. La pression peut devenir ingérable, et à terme vous desservir dans vos projets et vos négociations, si elle n’est pas contrôlée au plus tôt.

A l’inverse, la légèreté n’est pas toujours signe de réussite. L’investissement financier comporte des risques, et ne pas les envisager dans sa stratégie financière n’est pas forcément signe d’intelligence.

Nous vous proposons quelques astuces pour apprendre à gérer vos émotions, quelle qu’elles soient, et mettre toutes les chances de votre côté pour gagner de l’argent.

Avant tout, définir des règles et mettre en place sa tactique.

Eviter le trading émotionnel

Les émotions sont partout

 

Des objectifs financiers à long terme

Un investissement financier ne se fait pas sur un coup de tête. On ne se lève pas un matin en se disant “tiens, si j’investissais aujourd’hui”. Pour générer des revenus, il faut une stratégie à plus ou moins long terme, qui vous aidera à planifier les différentes étapes de votre investissement.

 

  • Pourquoi je désire investir

Ca peut sembler idiot, pourtant cette première question est primordiale. Pourquoi je désire investir ? Est-ce que j’ai besoin de revenus à court terme, ou bien est-ce que je veux effectuer un placement sur le long terme ? Est-ce que je veux en faire une activité à part entière, ou bien est-ce un revenu complémentaire ?

En répondant à cette question, je définis mes objectifs

 

  • Mon futur en tant qu’investisseur

Un étudiant n’investit pas de la même manière qu’un directeur ou qu’un retraité. Ses moyens ne sont pas les mêmes et ses besoins non plus. Surtout, le temps imparti à son investissement est différent. Selon votre âge, vous pourrez envisager des investissement à plus ou moins long terme.

 

  • Quels sont mes besoins et mes désirs

Est-ce que je désire continuer à travailler ? Est-ce que je préfère travailler et gagner de l’argent de la maison, parce que je ne peux pas m’absenter ou parce que je souhaite déménager ? Est-ce que je veux rester derrière un bureau ou est-ce que je désire voyager ? La liste des questions est sans fin quand il s’agit des désirs et des conditions de chacun. Mais une fois que vous aurez répondu à ces questions, vous saurez vous orienter vers le type d’investissement qui vous convient.

 

Définir le bon équilibre

De manière générale, on rencontre deux types d’investisseurs : celui trop sûr de lui, et celui qui manque de confiance en ses compétences.

 

  • Trop sûr de soi

Il y a plusieurs raisons qui peuvent conduire un investisseur à prendre la grosse tête : des réussites précédentes, le sentiment d’avoir toutes les données en main, la confiance aveugle aux promesses d’un partenaire, être certain de détenir le bon filon… Une soif immense de réussite peut aussi conduire à ce genre de sentiment. On veut, on a tellement besoin de réussir et de gagner de l’argent qu’on fait l’impasse sur les dangers et les difficultés.

Tous ces sentiments, s’ils ne sont pas accompagnés de recherches sérieuses, de temps pour définir la meilleure solution, vous mèneront à prendre des risques irresponsables. Etre sûr de soi n’est pas un garant de réussite. A l’inverse, avoir toutes les cartes en main et prendre une décision concertée et réfléchie est le meilleur moyen d’optimiser vos chances de succès.

 

  • Manque de confiance en soi

A l’antithèse, on rencontre la personne qui manque de confiance en soi. Certes, cette personne risque moins de faire des investissements inconsidérés ou à risques. Par contre, elle pourrait passer à côté d’opportunités intéressantes. Plusieurs raisons peuvent motiver la perte ou l’absence de confiance en soi : un échec précédent, des objectifs mal équilibrés et hors d’atteinte, le manque de connaissances du monde boursier. Oui, il s’agit de raisons qui sont facilement rectifiables, pour peu qu’on prenne un peu de recul.

Il n’y a pas de honte à demander les conseils d’un expert si vous vous sentez encore un peu fragile, ou si les succès ne sont pas encore au rendez-vous. Générer des revenus en investissement nécessite du temps. Prenez le temps nécessaire dont vous avez besoin afin de renforcer vos connaissances et vos compétences. Assistez à des formations, des séminaires, des webinars… Vous verrez, mieux préparé, vous vous sentirez plus compétent.

 

Le bon équilibre

Alors, trop sûr de soi ou encore en manque de confiance en soi ? Ceci n’est pas un état définitif ni exclusif. Au long de votre carrière, vous rencontrerez probablement ces deux types d’émotions. Ce n’est pas si grâve. Ce qui est important c’est d’en avoir conscience et de prendre suffisamment de recul pour réussir à rétablir l’équilibre de vos émotions.

Aussi, souvenez-vous que les performances passées ne sont pas les performances à venir. Les conditions du marché sont différentes, vous êtes différents. Votre passé ne définit pas votre avenir.

 

Diversifiez

Diversifier son portefeuille est le secret de tout bon investisseur ; ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Non seulement c’est la base de toute stratégie financière, mais dans le cas précis de la gestion des émotions, c’est le meilleur remède aux passages à vide. Les fluctuations font partie intégrante du marché boursier, et si on peut en prévenir certaines, ce n’est pas du 100%. En variant vos actifs, vous vous créez des soupapes de sécurité : les risques sont minimisés parce qu’ils ne reposent pas sur l’ensemble de votre investissement mais sur une partie bien définie. En vous allégeant de cette pression, vous pourrez prendre plus de recul en cas de difficultés. Et si malgré cela vous prenez encore une décision dite “émotionnelle”, c’est à dire non réfléchie, les dommages seront minimisés à l’actif concerné.

 

N’ayez pas peur de perdre

Nous l’avons vu plus haut, l’échec comme la réussite peut avoir un impact sur votre confiance en soi. Mais ce n’est pas une fatalité. On apprend de ses échecs. Et si vous n’apprenez pas à prendre des risques, vous ne saurez pas faire évoluer votre stratégie.

L’échec fait partie du jeu, dès lors que l’on commence à gagner de l’argent en investissant. Ce qui est important, c’est encore une fois l’équilibre. Nous ne sommes pas là à vous dire “perdez de l’argent, ce n’est pas grâve”. Non, ce que nous disons c’est que perdre parfois peut vous amener à mieux comprendre le marché et à gagner mieux les fois d’après. Si vous ne prenez pas de risques, vous ne saurez jamais quel est votre potentiel.

Au final le secret réside dans l’ajustement des pertes et des gains. Si vous essuyez 10% de pertes d’un côté, mais que vous remportez 15% de gains de l’autre, votre équilibre sera positif à +5%. C’est votre objectif, maintenir un équilibre positif entre vos pertes et vos gains.

 

C’est professionnel, pas personnel

Ne prenez pas vos décisions sur vos “goûts” personnels. Un attachement personnel à une marque ou une entreprise ne rentre pas en compte dans une décision d’investissement. Si vous venez de troquer votre iPhone par un Samsung, cela ne veut pas dire que l’action d’Apple va chuter du jour au lendemain. Vos considérations personnelles ne rentrent pas en compte. Seuls les événements internationaux, les bilans de l’entreprise, la tendance du marché doivent vous orienter.

A l’inverse d’une perte de confiance personnelle dans une entreprise, il existe des attachements historiques. Nous avons tous eu un Nokia dans notre vie. Dans les années 90, c’était la société mobile probablement la plus performante au monde. Son capital confiance était au plus haut. Pourtant, la société a pérécliné, et son action a chûté. Attention, nous ne sommes pas en train de dire “vendez toutes vos actions Nokia si vous en avez”. Ce que nous tentons de souligner c’est qu’un portefeuille vit et évolue au fil des années. Conserver des actions parce que ce sont les premières que vous avez acquises n’est pas une bonne décision. Conserver des actions parce qu’elles incarnent un potentiel de réussite et de hausse, basé sur des chiffres précis, ceci est la bonne décision.

 

La bonne stratégie

Nous venons de voir quelques unes des stratégies qui vous aideront à éliminer le caractère émotionnel de vos investissements. Il en existe d’autres. Mais pour résumer, il est important que vous acquériez le maximum d’informations de façon à prendre des décisions objectives. Celles-ci doivent être basées sur une stratégie et des objectifs précis. Votre stratégie vous est personnelle parce qu’elle est construite sur des faits concrets. Une fois que vous aurez établi cette base, vous aurez éliminé une bonne partie des décisions émotionnelles et vous pourrez investir de manière mieux assurée.