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October 2018 - Investissement Fute

Qu’est-ce que l’Ethereum ?

October 22, 2018 | By | No Comments

Ethereum est une plateforme de cryptocurrency très proche du fonctionnement de celle de bitcoin. A cette différence que sa technologie permet de créer bien d’autres applications que l’unique application monétaire de la monnaie bitcoin.

Son code se veut fondamentalement différent et sa création n’a pas été motivée pour contrer directement le bitcoin (comme beaucoup d’autres), mais pour lui être d’une certaine façon complémentaire, avec des services différents et supplémentaires.

Bitcoin a été créé sur un fonctionnement essentiellement monétaire, alors que Ethereum se veut être un nouveau web décentralisé.

Par exemple, dans le cas d’un compromis financier entre deux entités distinctes, il faudrait faire appel à des avocats, afin de mettre à plat tous les aspects contractuels. Pas avec Ethereum. Avec cette plateforme, plus besoin d’avocats ; le service se veut parfaitement sécurisé, plus rapide et au final moins onéreux puisque l’on supprime les intermédiaires. Les personnes concernées se mettent d’accord sur les modalités, et celles-ci feront office de compromis de vente. Celui-ci, une fois accepté par les deux parties sera hébergé sur la plateforme Ethereum et ne sera ni modifiable, ni falsifiable. Il fera office de contrat.

Qui a créé Ethereum ?

Vitalik Buterin est le créateur de la plateforme et de son code. Il l’a créé en 2013, alors qu’il avait à peine 19 ans. Cela faisait 2 ans qu’il était passionné par la technologie du bitcoin et c’est là qu’il s’est rendu compte que son système était perfectible. Il met en place une première version en juillet 2014, qui lui permettra de lever près de 19 millions de dollars. Grâce à cet apport financier, il sort un an plus tard une version Frontier (une sorte de version bêta), qui peut enfin passer les tests développeurs.

On peut considérer que le grand lancement d’Ethereum s’est effectué à Londres en novembre 2015, lors de la DevCon1, un événement qui rassemble de nombreux développeurs à travers le monde. Mais c’est au printemps 2016 que le lancement public est devenu officiel, avec la phase 2 du projet : la version Homestead fut accompagnée de partenariats avec des entreprises prestigieuses telles que Microsoft et d’autres grandes banques. C’est à cette période que le cours de l’Ether, la monnaie propre à la technologie de l’Ethereum, a explosé.

Des applications décentralisées appelées Dapps

Le code source d’Ethereum peut être comparé au système d’exploitation d’un smartphone en ce sens qu’il comporte diverses applications. Celles-ci sont décentralisées, couvrent des domaines riches et variés, et se nomment dans le cas présent des “Dapps”.

On en compte aujourd’hui quelques milliers, regroupées sous des domaines aussi divers que le social, la finance, la gestion de monnaies, l’administratif, mais aussi des jeux, des médias, des projets énergétiques. Bref, les sujets sont aussi nombreux que variés, illustrant l’engouement que cette nouvelle plateforme et ses impératifs peuvent générer auprès des internautes.

Voyons d’un peu plus près quelles sont leurs particularités :

  • Les dapps sont des applications en “open source”

Leur code est disponible en open source. Tout changement est soumis au consensus ou à la majorité des utilisateurs

  • Les dapps sont “décentralisées”

A l’instar des crypto-monnaies, ainsi sont les dapps, décentralisées. Cela implique qu’elles sont indépendantes de tout contrôle étatique ou gouvernemental. Ceux-ci peuvent légiférer dans leurs pays respectifs quant à leur utilisation dans certains domaines, mais ils n’ont pas de pouvoir direct sur la dapp elle-même. Elle est localisée sur une blockchain dès sa création, et tout amendement devra passer par le même média.

  • Création motivée

La création de tels produit implique des connaissances techniques pointues. Seulement, les créateurs cherchent à populariser leur développement et leur utilisation. Pour ce faire, la création de telles applications est souvent motivée par une rémunération en crypto tokens, incitant des techniciens à travers le monde à développer leurs idées.

  • Les dapps suivent un protocol

Les applications dapps doivent d’une certaine façon montrer patte blanche, c’est-à-dire qu’elles doivent prouver leur conformité avant d’être ouverte au public. Le système de validation le plus réputé est probablement celui utilisé par bitcoin, le “Proof of Work” – PoW. C’est le même système actuellement utilisé par Ethereum, qui devrait dans un futur proche s’étendre vers un système hybride PoW / PoS (Proof of Stake).

Des Dapps déjà dans l’air du temps

Chaque dapp est indépendante d’une autre, tant dans sa formulation que dans son utilisation, pour peu qu’elle suive les modalités vues ci-dessus. Certaines ont déjà leur site Internet dédié et leur communauté d’utilisateurs. Voyons un échantillon de ces dapps déjà en circulation.

  • UjoMusic

Celle-ci est dédiée aux musiciens. Ils peuvent poster leur musique sur l’application, et donc sur une blockchain. Ainsi, ils peuvent définir les parts et la répartition des droits d’auteur lorsque plusieurs personnes sont impliquées sur un même morceau. Les intérêts sont ensuite directement rétribués à qui de droit, grâce aux “smart contrats” qui ont préalablement été acceptés par toutes les parties.

  • Golem

Golem vient d’effectuer une capitalisation boursière remarquable et remarquée de 220 millions de dollars. C’est une sorte de partage et de mise en commun de ressources informatiques que tout le monde pourra utiliser, autant pour des smartphones que pour des ordinateurs. Celui qui le désire pourra simplement louer la puissance de calcul d’un tiers, etc…

  • Augur

Augur promet de faire des gains substantiels sur le marché décentralisé de prédictions sur les cryptocurrencies.  Tout comme Golem, sa première capitalisation a dépassé les 200 millions de dollars, mais son développement n’est pas encore totalement achevé.

  • Status

Cette application a été créée par et pour le réseau Ethereum. Elle permet à tout utilisateur d’avoir accès au réseau, n’importe où et depuis son mobile. Echange de message entre utilisateurs, échange de contrat, de paiements… bref, tout ce qui compose et caractérise le système Ethereum est disponible et à portée de clic depuis le smartphone de l’utilisateur.

Les Dapps sont riches et variées. Elles couvrent des univers et des besoins très différents. Pourtant, elles sont toutes très pointues et répondent à des besoins très spécifiques et plutôt intelligents. Leur développement devient exponentiels, et avec des capitalisations en centaines de millions de dollars, on peut dire que les investisseurs les prennent très au sérieux.

Un réseau encore jeune

Le réseau Ethereum est encore jeune, à 3 ans. Pourtant, la révolution qu’il annonce est gigantesque. Il est encore peu connu du grand public et touche pour l’instant une communauté de passionnés. Ceux-ci mettent en place les bases d’un système robuste et ambitieux. Préparez-vous, parce que c’est l’avenir, c’est notre avenir à tous qui est en train de se construire sous nos yeux.

Investir dans Ethereum maintenant

Les règles pour devenir riche

October 22, 2018 | By | No Comments

Qui n’a pas un jour souhaité devenir riche ? Oui mais vraiment riche… pas seulement réussir à joindre les deux bouts et boucler les fins de mois. Devenir le nabab du quartier, faire partie des nantis, entrer dans le grand monde. Rêve inaccessible ? Peut-être pas.

Soyez tenace !
Devenir riche

Comment devenir riche – Photo by Christian Dubovan on Unspla

Avant tout, il faut de la ténacité, il faut vraiment le vouloir. Ce n’est pas une petite occupation, c’est un investissement personnel de tous les jours, de tous les moments. C’est un engagement que vous prenez avec vous même. Comme le décrit Paul Arden (directeur de la célèbre agence Saatchi et Saatchi – dans son livre “Vous pouvez être ce que vous voulez être”) tout est dans votre désir de réussite. Il y explique notamment que Victoria Backham, lorsqu’elle était jeune, voulait être aussi populaire que “Persil Automatic” – comparable à Skip ou ariel en France. Elle n’a pas dit qu’elle voulait être célèbre comme les Beatles ou la reine d’Angleterre ; non, elle s’est comparée à une marque de lessive. Beaucoup se sont moqué d’elle. C’est là que Paul Arden nous explique que son idée était géniale. Son désir était de rentrer dans tous les foyers britanniques, dans le coeur des gens, dans leur quotidien. Devenir une valeur incontournable, familière. Et force est de constater qu’elle a réussi son pari. Etape par étape, elle est devenue incontournable, non seulement en Grande Bretagne, mais dans le monde entier. Tous ne se souviennent pas exactement comment elle est arrivée là, mais tout le monde connaît son nom.

Et bien vouloir devenir riche, c’est pareil. C’est un travail par étapes, c’est une stratégie pour la vie. Il s’agit là de ne jamais baisser les bras.

Mais concrètement, comment on fait…

Comment devenir riche

Avoir une source de revenus

Vous connaissez l’adage “plus on est pauvre, plus on devient pauvre”. Et bien l’inverse vaut tout autant “plus on est riche, plus on devient riche”.

Plus sérieusement, avant de démarrer n’importe quel plan, il vous faut une source de revenus stable et régulière. Parce qu’il est tout d’abord important que vous puissiez assurer votre quotidien, ensuite, parce que c’est avec le surplus généré que vous pourrez commencer à investir et à générer d’autres sources de revenus. C’est “comment vous transformerez” ces nouvelles entrées qui commence à devenir intéressant.

Gagnez plus que vous ne dépensez

Avant toute chose, pas de dettes. Commencer un plan d’investissement avec des dettes, ce n’est ni raisonnable, ni judicieux. Si vous êtes dans cette situation, nous vous conseillons de consulter notre article sur le remboursement de vos dettes. Une fois celles-ci épongées, vous serez dans une situation bien plus saine pour commencer à cumuler des avoirs.

Vous savez ce dont vous avez besoin chaque mois pour vivre. L’important, c’est de toujours équilibrer votre balance à la hausse. L’idée n’est pas de cumuler les jobs, de vous éreinter à la tâche, ni de vous priver de tout. Mais il est important de faire des choix, et de dépenser ce qui est nécessaire, ou ce qui apporte une vraie plus value à votre quotidien. Sachez que si vous arrivez à cet équilibre, vous ferez partie de ces 5% de gens qui finissent leur mois sans vivre à crédit. Calcul simple : si vous arrivez à économiser 200 euros par mois, à la fin de l’année, ce sont 2400 euros supplémentaires qui seront dans votre poche. Une somme que vous pouvez clairement commencer à faire fructifier.

Alors oui, un frein sur les restos, les sorties, les fringues… ça vaut le coup.

Mettez de l’argent de côté

Cet argent que vous aurez réussi à ne pas dépenser, mettez-le de côté. Aussi, si vous recevez un bonus, un apport d’argent exceptionnel… pareil, mettez-le de côté. Attention, on ne dit pas “mettez-le de côté pour les vacances”. Non, il s’agit de la somme qui vous permettra d’investir, et de gagner de l’argent. C’est un budget à part de votre budget quotidien, tout comme les recettes que vous aurez engendrées grâce à lui.

Et comme on dit, un centime de côté rapporte plus qu’un centime de gagné. C’est de l’argent qui est déjà dans votre poche. Pas de taxes ni d’impôts à payer dessus. Reprenons notre exemple des 2400 euros. Pour gagner 2400 euros supplémentaires dans l’année, il faudrait travailler un mois supplémentaire, voir plus. Parce que pour toucher 2400 euros nets, il vous faut gagner plus de 3000 euros bruts. En plus, considérez les intérêts que vous aurez touchés sur cette somme à la fin de l’année. Là ça devient de plus en plus attrayant.

Faites des investissements réguliers

L’argent qui dort, aucun intérêt. Il faut le faire travailler, il faut l’investir pour qu’il commence à vous rapporter. Mais pas n’importe comment. Surtout, ne pas vous laisser intimider. L’univers de l’investisseur peut vous paraître de prime abord un inquiétant. C’est surtout parce que vous ne le connaissez pas. Prenez le temps d’étudier toutes les options qui s’offrent à vous. Rapprochez-vous d’un professionnel si besoin. Mais déjà, commencez sur Internet. Vous y trouverez des tonnes d’informations. Ne prenez pas tout pour argent comptant. Il n’y a rien comme gagner de l’argent facilement. Cela vous demandera du temps et du travail pour faire des placements intelligents et qui rapporteront.

Aussi, il est important de vous souvenir que la somme que vous allez investir représente un budget à part de votre budget familiale et quotidien. Vous n’allez pas placer le loyer de la maison, ni la pension de vos enfants. Vous allez placer l’argent que vous aurez mis de côté et qui n’imputera pas sur le quotidien.

Pourquoi c’est important ?

Parce que la règle numéro 1 de l’investisseur est de placer ce qu’il peut se permettre de perdre. D’abord, c’est une décision prudente. Et cela vous permet dans un premier temps de faire différents essais. Tous ne seront pas couronnés de succès, mais d’autres le seront. Votre stratégie s’affinera et avec le temps vous réussirez à gagner de l’argent de vos placements.

Répétez le procédé

On ne devient pas riche du jour au lendemain. Mais si vous vous débrouillez bien, ça peut aller assez vite. Il n’y a pas de règle, cela dépend de votre investissement de départ, de votre détermination et du temps que vous y aurez passé.

Ce qui est important de comprendre, c’est que vos premiers gains vous permettront d’en gagner d’autres, etc, etc… c’est l’effet boule de neige. L’important est de faire fructifier votre capital. Vous rencontrerez des hauts et des bas. Mais c’est le bilan à la fin de l’année qui est important, la totalité de l’argent que vous aurez gagné.

En bref

Les étapes que nous venons ici de résumer semblent simples. Peut-être trop simples. Pourtant, très peu de gens sont capables de les suivre et les mettre en application. Surtout dans leur globalité, et sur le long terme. C’est pourtant la clé de la réussite. Sans persistence, pas de réussite. Pour quoi que ce soit d’ailleurs, pas uniquement dans le désir de devenir riche.

Il s’agit de méthode, de volonté. C’est à porté de main, c’est à porté de vos mains. Alors tentez votre chance !

Gérer votre budget – la Carte de crédit

October 17, 2018 | By | No Comments

La carte de crédit est et reste l’incontournable de nos paiements. Elle est pratique, tout le temps disponible et à porté de main. Cependant, elle n’est pas sans risques et son utilisation doit être réfléchie et contrôlée si vous ne voulez cumuler des dettes et vous retrouver dans une situation financière critique.

Budget et carte de crédt

Photo by rawpixel on Unsplash

En effet, les dettes dites de carte de crédit sont les plus communes, et nombreux sont ceux qui doivent y faire face chaque mois. Voyons ensemble les raisons susceptibles de nous entraîner dans cette situation, et les moyens si ce n’est de les éviter, de résorber le trou financier. D’autant que les intérêts inhérents peuvent atteindre jusqu’à 20% rendant la dette encore plus lourde.

Il existe plusieurs méthodes. Certaines sont complémentaires, et leur application devrait non seulement vous aider à rembourser votre dette, mais aussi à mieux équilibrer votre budget.

 

Le remboursement de la dette

Avant d’équilibrer quoi que ce soit, il est important de procéder au remboursement de la dette. Première étape : évaluer le montant de la dette – la dette active comme les dépenses déjà effectuées et qui alourdiront la dette avant le prochain dépôt d’argent sur votre compte. Ensuite, rajoutez les frais d’intérêts que vous aurez à reverser à l’organisme de crédit ou à votre banque. Vous avez désormais une idée claire de la dette ; maintenant comment échelonner les remboursements afin de la combler ?

Vous pourrez faire appel à un calculateur de dette. Celui-ci calcule vos revenus, la dette et votre capacité de remboursement. Il s’agit du solde positif obtenu à la fin du mois entre vos rentrées et vos dépenses récurrentes. L’évaluation de ce solde positif vous permettra de savoir combien vous pouvez rembourser chaque mois, et par conséquent, le nombre de mois nécessaires pour combler définitivement votre dette.

 

Astuce

Concentrez-vous d’abord sur le remboursement de vos dettes avant d’envisager votre épargne. C’est le meilleur retour sur investissement. En effet, les taux de remboursement peuvent atteindre jusqu’à 20% par an, alors que l’épargne vous rapportera maximum 5% par an. Le calcul est vite fait.

 

Calculer son budget

Rembourser sa dette nécessite d’équilibrer son budget sur le court et moyen terme, au moins jusqu’au remboursement final. En effet, si entre temps vous cumulez d’autres dettes parce que vous n’arrivez pas à contrôler votre budget, c’est une histoire sans fin. Et dans ce cas précis, c’est synonyme d’une dette qui ne cesse de s’alourdir.

Il est donc primordial que vous appreniez à gérer votre budget familial. Un outil facile à utiliser : la feuille de calcul budgétaire.

Vous listerez toutes vos dépenses mensuelles. C’est le moment de mettre un frein aux dépenses non indispensables (tout du moins, le temps du remboursement), telles que les sorties, les notes de téléphone irréfléchies, les vêtements… Dites-vous que plus vous réduirez ces dépenses non nécessaires, plus vite vous bouclerez votre remboursement.

 

Deux stratégies : la “boule de neige” ou “l’avalanche”

La boule de neige consiste à d’abord cibler les petites dettes. En réduisant la masse des remboursements, les mois passant, vous pourrez vous permettre de plus gros remboursements puisque les intérêts que vous aurez à couvrir seront moindres.

La seconde méthode, l’avalanche, consiste à tabler d’abord sur les taux d’intérêts les plus élevés. Cela implique une modification plus radicale de vos habitudes, puisque dès le départ vous devrez consacrer une part importante de vos revenus aux remboursements les plus lourds.

Il n’y a pas de méthode meilleure qu’une autre. Choisissez la plus adaptée à vos habitudes et à vos capacité financières. Mais gardez en mémoire que chaque remboursement effectué est un pas supplémentaire vers l’oxygène.

 

Réduire les taux d’intérêt de remboursement

Que vous possédiez une ou plusieurs cartes de crédit, que leurs taux soient différents… sachez que vous avez de grandes chances de faire diminuer les taux de remboursement.

Tout d’abord, adressez-vous directement à votre organisme de crédit. Celui-ci à tout intérêt à vous faciliter la vie de façon à vous conserver parmi ses clients. Certains organismes peuvent réduire drastiquement leurs taux, et ce pour une période de 12 mois.

Ensuite, si vous possédez plusieurs cartes de crédit, avec des taux différents, il est toujours possible de transférer vos dettes sur celle à plus bas taux d’intérêt. Encore une fois, rapprochez-vous de votre banque ou organisme de crédit. Ces transferts de dettes peuvent faire partie intégrante du plan de remboursement.

Enfin, vous pouvez faire ce que l’on appelle une “consolidation de dette”. L’idée est de réduire le taux d’intérêt global. Il s’agit d’un prêt personnel souscrit auprès de votre banque, afin de rembourser l’ensemble de vos dettes. L’avantage est que vous n’aurez qu’un paiement à effectuer tous les mois. Toutefois, il est important de vérifier qu’il s’agit bien d’un prêt, et non pas d’une ligne de crédit, parce que dans ce cas, cela se traduirait par un endettement supplémentaire. La consolidation s’effectue sur une période fixe et déterminée à la signature du prêt. Elle court en général sur des périodes de 3 à 10 ans.

 

En bref

La carte de crédit reste le moyen de paiement le plus populaire. Toutefois elle nécessite des règles d’utilisation. Une dette non contrôlée peut très vite devenir un enfer. Apprenez à gérer vos sorties d’argent… et votre carte de crédit deviendra votre meilleure amie.

Comment optimiser son investissement immobilier

October 12, 2018 | By | No Comments

Vous possédez un bien immobilier qui n’est pas votre résidence principale, et vous vous demandez comment gagner de l’argent avec. Nous allons voir plus bas les différentes options qui se présentent à vous. Mais gagner de l’argent n’est pas tout, il faut générer des bénéfices, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Vous pouvez percevoir des revenus sur un bien, mais si dans votre calcul vous ne prenez pas en compte les frais annexes, vous risquez de vous en sortir à perte. Ces dépenses représentent les charges fiscales ou encore les dommages, les réparations. Il en existe plusieurs sortes qu’il faudra prendre en compte lorsque vous déciderez d’optimiser votre bien immobilier.

Mais plus précisément, lorsque l’on parle “d’optimiser” son bien immobilier, cela veut dire en général que vous désirez le conserver. De fait, pour générer des revenus, vous allez envisager de le louer. C’est ce qu’on appelle un investissement immobilier locatif. Voyons les différentes options qui s’offrent à vous

Les biens immobiliers

Les biens immobiliers

1 – La location meublée

Si vous êtes un particulier, et non une société, vous aurez le statut du LMNP – loueur en meublé non professionnel. Cette solution peut offrir des avantages fiscaux intéressants, mais vos revenus ne devront pas dépasser les 23.000 euros annuels, ou moins de la moitié de la totalité de vos revenus.

 

Que veut dire “location en meublé” ?

Vous louez votre bien, généralement une surface habitable, à un particulier. Le caractère spécial de cette location est que l’appartement doit être meublé. Le locataire arrive avec ses valises et devra trouver tout le confort nécessaire pour s’y installer. Les meubles : table, chaises, lit, rangements ; la cuisine et la salle de bain aménagés. Certains rajouteront même le linge de maison et des objets de décoration. Bref, l’endroit doit être confortable, immédiatement habitable et plaisant. Renseignez-vous sur ses critères – en effet, depuis septembre 2015, il est notifié que le propriétaire doit, par exemple pour la cuisine, fournir un frigo, un congélateur, un four, des plaques de cuisson et de la vaisselle en quantité suffisante.

Il faut savoir que cette clientèle est généralement plus exigeante. Elle est prête à payer pour un service supplémentaire, encore faut-il que celui-ci soit à son goût. La vieille table de grand-mère avec les chaises récupérées à la décharge… oubliez. Pense à aménager le lieu comme si c’était pour vous. C’est encore le meilleur moyen d’éviter les fautes de goût et d’optimiser vos chances de louer votre bien.

 

Les avantages

Le marché du meublé représente en France à peine 5% du marché locatif. Toutefois, celui-ci s’avère plutôt rentable. Fiscalement parlant, les revenus issus d’une location meublée  correspondent à des bénéfices industriels et commerciaux – BIC – qui jouissent d’un abattement forfaitaire de 50%, contrairement aux locations vides qui relèvent des revenus fonciers.

Il peut être aussi très pratique. En effet, dans ce cas vous n’avez pas l’obligation d’un contrat à 3 ans minimum, comme pour les locations à vide. Ce sont des locations qui sont souvent prisées par les étudiants, les touristes, ou des salariés envoyés de l’étranger par leur société. Ainsi, vous pouvez rentabiliser votre location durant les périodes saisonnières, revenir y habiter ponctuellement si besoin est… bref c’est une solution qui offre plein de possibilités.

 

2 – La location vide ou nue

C’est la solution la plus courante. Vous avez un appartement et vous le louez à un particulier. L’appartement est totalement vide mais habitable : il comprend les arrivées d’eau et d’électricité. Il doit répondre aux normes sanitaires. Mais il ne comporte aucun meuble, aucun aménagement spécifique. D’une certaine façon, c’est une méthode plus facile que la précédente en ce sens que vous n’avez pas à vous préoccuper de la question décorative. L’état des lieux est rapide et concerne l’état général de l’appartement.

La durée minimale du contrat est de 3 ans, voir de 6 ans, assurant au propriétaire des rentrées sur une longue période sans avoir à se préoccuper de trouver un nouveau locataire.

 

Le régime fiscal appliqué est soit en micro foncier, soit en régime réel.

Dans le premier cas, votre imposition sera de 70% des recettes locatives de l’année.

Dans le second cas, celui du régime réel, vous devrez reporter sur votre déclaration la totalité des mouvements financiers : les recettes locatives comme les frais annexes – remboursement de prêts, travaux…

 

Avantages et inconvénients

Les avantages de la location à vide peuvent aussi se transformer en inconvénient, et vice versa.

Explications :

  • La durée du bail

Celle-ci est longue – 3 ou 6 ans reconductibles. Cette solution est signe de stabilité. Mais le long terme n’est pas toujours pratique. Si vous souhaitez vendre le bien, y habiter, faire des modifications, il faudra prévenir le locataire longtemps à l’avance. Il existe aussi des lois complémentaires, en l’occurrence pour les personnes âgées de 70 ans et plus. En effet, si vous souhaitez vendre votre bien, vous devrez en plus de prévenir votre locataire, lui trouver un logement de remplacement.

  • Signature du contrat et frais engagés

Il n’est pas aisé de trouver le bon locataire, ni de se décider sur l’appartement de ses rêves. Il s’agit d’une dépense sur le long terme, et il faut du temps pour se décider. D’autant que les frais engagés, dans les deux cas, peuvent être importants. Pour le propriétaire, la mise aux normes, la mise sur le marché… Pour le locataire, l’installation, les garanties financières…

 

3 – La location de bureaux

Dans le cas de la location de bureaux, nous avons à faire à un autre type de bien. Les locaux ne sont pas des surfaces déclarées comme habitables. Ce sont des surfaces dites commerciales, destinées soit à devenir une surface de vente – comme un magasin – soit un bureau. C’est un retour sur investissement auquel on ne pense pas toujours, mais il peut s’avérer particulièrement intéressant et fiable. Les taux sont à la baisse et particulièrement attractifs. En octobre 2016 ils étaient compris entre 1,5 et 2,5%, alors que les rendements sont proches des 5% (comparativement aux livrets A par exemple qui ne cessent de baisser et qui rapportent aujourd’hui à peine 0,75%).

 

Investir en SCPI

Le modèle d’investissement pour ce type de biens est le plus fréquemment calqué sur celui d’une SCPI – Société civile de placement immobilier. C’est un placement épargne sécurisé.

D’importantes sociétés de gestion se chargent de l’acquisition du bien, de sa rénovation si nécessaire, de son entretien, ainsi que de sa location. Il existe 163 SCPI en France ; leur champ d’action ne se limite pas uniquement à l’hexagone, et certaines peuvent vous proposer des placements dans le reste de l’Europe.

Chaque trimestre, vous sont reversés les intérêts au prorata de votre investissement – ceux-ci, d’un point de vue fiscal seront déclarés comme des revenus fonciers.

 

Les années passant, on constate que l’intérêt des particuliers pour ce type d’investissement ne cesse de grandir. En 2015, ce sont pratiquement 40 milliards d’euros qui ont été investis en SCPI par des particuliers, correspondant à une progression de 46% par rapport à l’année précédente.

 

En bref

Nous venons de voir les différents moyens pour rentabiliser votre placement immobilier. Le choix final de la catégorie de placement vous appartient. Chacune à ses plus et ses moins. Si vous hésitez encore, n’hésitez pas à contacter un conseiller financier ou votre notaire. Ils devraient pouvoir vous aider, et vous orienter tout en restant cohérent avec votre capacité financière.

Investissement & Gestion des risques

October 10, 2018 | By | No Comments

La première étape dans la gestion du risque en investissement, c’est déjà d’en avoir conscience. Cette activité comporte des aléas et il est capital de les prendre en compte à tout moment. Ceci n’est pas une option, c’est une obligation.

Le Capital

Avant toute chose, il est primordial de préserver son capital. C’est la somme d’argent avec laquelle vous allez démarrer votre investissement. Quelles que soient les épreuves que vous allez rencontrer durant votre carrière d’investisseur, il sera important de le préserver. Parce que sans capital, pas d’investissement. Et sans investissement, impossible de gagner de l’argent. Si vous vous retrouvez dans la situation de devoir entamer votre capital, cela veut probablement dire qu’il y a un problème dans votre stratégie ou vos objectifs. Il est temps de revoir les bases de votre projets d’investissement, et de rectifier ses paramètres. C’est le moment de prendre du recul et de comprendre quelles sont les difficultés que vous n’arrivez pas à gérer.

Les risques

Vérifier les risques potentiels

En d’autres mots, avoir conscience des risques, les évaluer, c’est un premier pas vers le professionnalisme. Malheureusement, nombreux sont les investisseurs qui prennent cette étape à la légère, cumulant les pertes au point de ne plus pouvoir se retourner.

Si vous désirez atteindre la sécurité financière tant désirée, alors la gestion du risque devrait capter toute votre attention. Parce que vous ne pouvez pas faire de l’argent si vous êtes constamment en train d’en perdre. CQFD

 

Les 4 questions à se poser avant de démarrer tout investissement

 

1 – Comment est-ce que je pourrais perdre de l’argent avec cet investissement ?

Tant que vous n’aurez pas fait le tour de toutes les possibilités de pertes, vous ne connaitrez pas à fond votre sujet. Cela ne veut pas dire qu’il faut devenir parano. On appelle cela l’étude du terrain, ou l’identification des risques majeurs. Une fois que vous aurez listé tous les risques potentiels, il vous faudra trouver le moyen de palier à chacun : comment puis-je faire pour ne pas perdre de l’argent sur tel ou tel paramètre – quels sont les moyens en ma possession pour pouvoir y remédier ?

Rien qu’en répondant à cette première question, vous serez étonné de constater les ressources que vous avez à votre disposition pour limiter les risques.

Par exemple – je décide d’investir dans des actions. Quels sont les points sur lesquels je dois me concentrer ?

  • Les risques inhérents à la société

Est-elle sujette à des scandales, des poursuites judiciaires, des soucis de management ? Est-ce que la société est réputée pour être fiable ou non ?

  • L’industrie concernée est-elle stable ou bien potentiellement une bulle (ex, la bulle Internet qui a fait tellement de dommages au début des années 2000)
  • Qu’est-ce que je cible ? une valorisation ou une croissance ? une capitalisation de grande envergure ou une micro capitalisation ? Non seulement il est important de déterminer ce sur quoi on est le plus compétent, mais l’identification de ces caractéristiques vous permettra de diversifier votre portefeuille. Car ne l’oublions pas, la diversité des options permet de diversifier les risques et donc de profiter des différentes tendances du marché

Il s’agit d’une liste non exhaustive de questions. Mais vous comprenez le principe : les questions que vous vous posez vous orienteront au mieux dans vos recherches et vous aideront à soulever les points cruciaux de votre futur investissement.

 

2 – Comment est-ce que cet investissement répond à mes objectifs ?

Quel que soit le type d’investissement que vous choisissiez, vous aurez défini vos objectifs de départ. Ils sont basés sur votre capacité financière, sur la somme que vous désirez acquérir, sur quelle période de temps, si vous voulez en faire votre activité principale, ou bien si c’est une source de revenus complémentaire. Bref, tous ces paramètres vous permettent de définir les objectifs qui vous accompagneront tout au long de votre carrière financière. Au fur et à mesure de votre parcours, vous pourrez toujours les réajuster, mais ils représentent votre graal, votre cible ; ils sont les garde-fous de votre stratégie. Ils sont votre référence.

Les objectifs financiers

Quels sont mes objectifs

C’est la raison pour laquelle, à chaque fois que vous évaluez un nouvel investissement il est important de définir s’il répond à vos objectifs de départ. Parce que si la réponse est non, c’est peut-être que vous n’avez pas encore les ressources nécessaires (temps, financières, connaissances) ou que cet investissement n’est pas adapté pour vous. Et s’il ne l’est pas, pour X ou Y raison… c’est signe de danger.

 

3 – Quelle est ma stratégie de sortie ?

Savoir quand démarrer un investissement, c’est bien – c’est même essentiel. Savoir quand je vais en sortir, c’est mieux. Définir dès le départ le type d’investissement que je souhaite faire : court, moyen ou long terme. Quand est-ce que je compte revendre pour rentrer dans mon argen ?… Ces échéances vous permettent de prendre de la distance avec votre investissement, parce que celui-ci est un moyen d’atteindre vos objectifs, ce n’est pas un mariage. Vous n’êtes pas lié à votre investissement. Et savoir renouveler régulièrement ses actifs, c’est apporter du sang neuf à son portefeuille.

Attention, nous ne disons pas qu’il faut acheter et revendre à tout bout de champ. Mais l’idée, c’est quand même de générer des revenus, de gagner de l’argent. Si vous restez inactifs quant à votre investissement, il ne pourra pas vous rapporter d’argent. Encore faut-il évaluer le meilleur moment, le moment optimal par rapport à l’actif lui-même, et à l’ensemble de votre portefeuille. Cette date de sortie n’est pas catégorique, d’autres facteurs peuvent intervenir entre temps et la transformer. Mais cette échéance vous donne un bon repère. Il est nécessaire de la garder à l’esprit.

 

4 – Cet investissement est-il une bonne décision financière ?

Cette question est un peu plus technique que les précédentes. En gros, est-ce que la valorisation et/ou le retour sur investissement sont en phase avec la compétition. Le monde de la finance est très compétitif, et les valuations des actifs peuvent parfois être excessives. Lorsque c’est le cas, les bénéfices ne seront pas au rendez-vous.

Prenons deux exemples.

  • La bulle de 2000, alors que le NASDAQ vendait à 200 fois le prix. Comment la globalité des société pouvait-elle tirer son épingle du jeu ? Réponse : impossible. Et on a assisté à un effondrement des nouvelles sociétés Internet.
  • La crise des subprimes dans les années 2005 – 2010. On promettait aux investisseurs qu’ils revendraient à haut prix, que les taux seraient faibles, les garanties demandées quasi inexistantes (capacités de remboursement très mal évaluées), tout comme les taxes et les assurances à payer. Résultat des courses, des impayés, des faillites personnelles, des insolvabilités.

Ce que nous essayons d’expliquer ici, c’est est-ce que l’affaire proposée tient la route ? Est-ce que le retour sur investissement est cohérent par rapport à l’investissement initial ? Est-ce que le potentiel du business est avéré, ou bien est-il construit sur des spéculations ? En bref, est-ce que l’affaire a répondu à toutes vos inquiétudes ou bien est-ce un quitte ou double ? Parce que si c’est le cas, sachez qu’il y a de grandes chances que vous partiez quitte et que vous perdiez si ce n’est la totalité, une grande partie de votre investissement initial.

 

En bref

Sans cesse vous devez vous poser les bonnes questions. Evaluer votre potentiel de réussite, l’ensemble des cartes que vous avez en main. Toujours avoir conscience des risques encourus. Vous pourrez parfois décider d’y aller quand même, parce qu’à terme, vous apprendrez des choses, vous aurez tâté le terrain. Dans ce cas là, il faudra minimiser les risques et ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, y aller doucement. A terme vous aurez acquis des connaissances et des compétences nouvelles, qui elles, vous aideront à améliorer votre stratégie.

Par contre, si vous ne soulevez que des lumières rouges, que l’investissement semble être une source d’ennuis et de déceptions… alors fuyez. Vous n’aurez peut-être pas toutes les réponses à vos questions de suite, mais dans quelques semaines, quelques mois, les événements vous donneront raison et vous comprendrez pourquoi vous avez pris la bonne décision, celle du bon sens.

D’où vient le Dogecoin ?

October 5, 2018 | By | No Comments

Le Dogecoin est apparu en 2013, alors que les cryptocurrencies, et tout particulièrement le bitcoin, faisaient la part belle aux nouvelles spéculations. Billy Markus, l’un des créateurs du Dogecoin, un peu agacé par toute cette agitation décidait alors de créer un mème Internet à l’instar du Bitcoin.

Dogecoin

La mascotte du Dogecoin

 

Pourquoi un mème Internet ?

Qu’est-ce qu’un mème Internet ?

Le mème Internet

Type de mème Internet

Un mème est une sorte de réplique d’un élément ou d’un phénomène déjà existant, et qui est reproduit en masse sur Internet. Il est souvent synonyme de buzz ou d’effet de mode et il est vite reconnaissable et identifié par le public. De part sa forme, il communique déjà un type de message. Les publicitaires ont souvent tendances à l’utiliser pour cibler des démographies spécifiques.

 

Dogecoin est-il un mème Internet ?

Dans le cas précis du Dogecoin, ses créateurs sont partis d’une plaisanterie. Souhaitant tourner en dérision l’effervescence qu’il y avait à l’époque autour des crypto-monnaies, et tout particulièrement autour du bitcoin, il ont dupliqué la monnaie et se sont inspiré d’un courant populaire à l’époque, celui du Doge. Il s’agissait de photos de chiens auxquelles étaient attribués des paroles hermétiques. Le Dogecoin était créé.

Dans leur démarche, ils n’avaient pas du tout envisagé que l’effet serait si bien accueilli, et ce qui au départ était une plaisanterie, est devenu un véritable succès. Les gens furent amusés par le caractère dérisoir de l’entreprise, et nombreux se sont identifiés à cette nouvelle monnaie, qui d’ailleurs, de part son postulat de départ, était très similaire au bitcoin, autant dans son application que dans son code initial.

Le trium verra des cryptocurrencies était créé, regroupant le bitcoin, le litecoin et le dogecoin, respectivement identifiés à l’or, à l’argent et au cuivre.

 

La communauté Dogecoin

Aujourd’hui, au vu du succès du Dogecoin, on peut indéniablement affirmer que sa mascotte y est pour quelque chose.

Début 2014, quelques mois après son lancement, la monnaie atteignait des sommets faramineux, avec deux milliards de dollars de capitalisation. Mais comme, somme toute, il s’agissait au départ d’une plaisanterie, elle a brusquement chuté quelques temps après. Son second créateur, Jackson Palmer revendait alors tous ses Dogecoins courant 2015. Pourtant, ces derniers temps la monnaie a repris du poil de la bête et est revenue le 6 janvier 2018 à son niveau précédent de 2 milliards de dollars, pour rester aujourd’hui autour des 1,7 milliard.

C’est alors que Jackson Palmer décide de dénoncer la bulle faite autour de sa monnaie, et les spéculations qui lui semblent aberrantes. Il twittait en début d’année «Le fait qu’une monnaie avec un chien pour mascotte et n’ayant pas mis à jour son programme depuis plus de deux ans atteigne plus d’un milliard de dollars de capitalisation en dit long sur l’univers des crypto-monnaies»

Tweet Jackson Palmer

Jackson Palmer surTwitter

Il dénonce par là l’engouement que suscitent les cryptocurrencies de manière générale. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle, lui et son associé avaient créé cette nouvelle monnaie du Dogecoin. Le code est très similaire à celui du bitcoin, dont ils se sont largement inspirés, et il n’a pas été mis à jour depuis plus de deux ans. Pourtant, la capitalisation pourrait faire pâlir de jalousie de nombreuses société à travers le monde. C’est un peu le serpent qui se mord la queue : les deux créateurs se retrouvent au centre d’une polémique qu’ils souhaitaient dénoncer, et voient leur monnaie propulsée au sommet des crypto-monnaies.

La valeur du Dogecoin

De part son projet initial, le Dogecoin a une valeur très basse, et est actuellement à 0, 00238808 USD ; certains de dire pratiquement rien. Toutefois, son rythme d’émission est très rapide, contrairement aux autres monnaies, atteignant les 100 milliards de doges la première année. On aurait alors pu croire que son inflation aurait des répercussions drastiques sur son cours, ce qui n’a pas été le cas. Les raisons à cela ?

  • le succès public de la monnaie
  • la confiance et la proximité qu’elle inspire
  • son exposition médiatique, renforçant son côté sympathique et accessible

Malgré sa très faible valeur, le Dogecoin permet de nombreux achats, pour peu que ceux-ci soient couverts par la technologie des crypto-monnaies. C’est ainsi qu’une maison a pu être achetée en Dogecoins, et sa communauté pousse à ce que son utilisation devienne de plus en plus accessible afin de multiplier les achats en ligne.

L’impact Dogecoin

Le succès inattendu du Dogecoin a fait des petits. De nombreuses monnaies ont vu le jour, tentant de répliquer la recette. Pepe Cash par exemple, une monnaie exclusivement dédiée à l’achat de cartes Rarepepe tourne autour des 82 millions de dollars de capitalisation. Mais si de nouvelles monnaies sont créées chaque semaine pratiquement, peu arrivent à atteindre les sommets des principales stars. Néanmoins, les techniques ne cessent de se perfectionner et il est à parier que les cryptocurrencies deviendront rapidement un acteur majeur dans les échanges commerciaux à travers le monde.

Investir dans DogeCoin maintenant

Comment gagner de l’argent avec Amazon

October 3, 2018 | By | No Comments

Amazon, on connait tous, c’est le site marchand sur lequel on trouve à peu près tout. Du bouquin hors série de sa grande tante, au boulon de diamètre 3,75, il est à parier que vous trouverez tout ce dont vous aurez besoin sur ce site. Mais saviez-vous que vous pouviez aussi générer des revenus grâce à la plateforme de vente en ligne ?

Bien sûr, il existe ces solutions bien connues de revente directe sur la plateforme. Celle-ci offre non seulement une logistique à la pointe, mais elle vous permet aussi de gérer vos stocks à moindre frais.

Toutefois, il existe d’autres moyens de gagner de l’argent rapidement grâce à la plateforme de ventes en ligne. Voyons voir un peu qu’elles sont ces solutions.

Amazon - bon plan

Gagner de l’argent avec Amazon

Les petites mains

Avec près de 500 millions de dollars de chiffre d’affaire quotidien et 5 milliards de produits en circulation chaque année, le site Amazon est devenu un incontournable des achats en ligne. Largement automatisé, il est cependant confronté à des tâches qui nécessitent la présence humaine. Pour ce faire, la plateforme fait appel de façon occasionnelle à des indépendants. Il s’agit de relever des tickets de caisse ou encore de recopier des adresses, la liste des actions est longue et variée. On appelle ça les ’“Amazon Mechanical Turks”. Si de nombreux business en ont fait leur activité principale, des individus peuvent aussi postuler afin de gagner de l’argent sur Internet. Le service est disponible sous l’onglet “Amazon web services”. Il est vrai que celui-ci est pour l’instant uniquement disponible en anglais, mais les tâches sont le plus souvent redondantes et faciles d’accès. Surtout, elles permettent à tout un chacun d’arrondir ses fins de mois, voir pour certains, d’en faire une activité à part entière. Il suffit de retourner une requête en ligne. Toutefois il est nécessaire de fournir une adresse postale et de figurer parmi la liste des 30 pays approuvés. Vous les trouverez sur la plateforme.

 

Livraison de colis pour Amazon

Avec un chiffre d’affaire en hausse de 31% en 2017, on imagine bien que le site de vente en ligne atteint les limites de sa capacité de livraison, et doit faire appel à des prestataires externes. Début septembre, la magazine Forbes informait ses lecteurs qu’Amazon était officiellement à la recherche de nouveaux partenaires, avec un profit à la clef de 300.000 dollars. Le géant américain du e-commerce annonçait en juin dernier son plan pour élargir son champ d’action en proposant à des nouveaux entrepreneurs de créer leur propre business de livraison. Dave Clarck, le senior vice président des opérations à l’international d’Amazon déclarait : “la demande des consommateurs est en hausse permanente, et nous devons mettre en place plus de moyens. En évaluant nos capacités pour faire face à notre progression, nous sommes revenus à nos racines et souhaitons partager cette opportunité avec des entreprises de petites et moyennes tailles dans le but de tirer partie de l’opportunité croissante de la livraison de colis issus du e-commerce”.

Comment ça marche

Ces nouvelles entreprises ne sont pas laissées à leur sort. Dans son plan de développement, Amazon propose une liste unique d’avantages dédiés à ces nouveaux partenaires logistiques :

  • Un volume de livraison intégré à Amazon
  • L’accès à la technologie de livraison Amazon
  • Une formation
  • Des remises sur le matériel et les services
  • Un accès à des véhicules en leasing et aux assurances

Il va s’en dire qu’Amazon met et se donne les moyens pour s’assurer une nouvelle génération logistique et de merchandising. Il crée de nouvelles solutions de livraisons qui lui seront totalement dédiées, confirmant encore un peu plus son emprise sur le secteur des ventes en ligne.

 

Devenir affilié d’Amazon

Qu’est-ce que l’affiliation ?

L’affiliation est un moyen de gagner de l’argent facilement, pour peu qu’on ait quelques notions Internet. Il s’agit d’une méthode de marketing en ligne qui permet de promouvoir les produits ou les services d’un site annexe. Contre rémunération, l’affilié s’engage à fournir au site annexe des clients potentiels. C’est un partenariat entre deux entités professionnelles, la première aidant la seconde à développer sa capacité commerciale.

Le système de rémunération sera défini lors de l’accord entre les deux parties. Il va sans dire que pour devenir affilié, il faut un site Internet ou un blog. Pas besoin d’un site sophistiqué, le référencement restant la clé de votre réussite.

Etre affilié chez Amazon

Amazon business

Amazon business

Amazon possède un programme d’affiliation dédié, disponible sur son site. Ce programme peut vous permettre de générer jusqu’à 10% de commission par vente réalisée sur le site de e-commerce. Les taux varient selon le type de produit ciblé, illustrant la difficulté de la vente, plus que sa valeur finale. Si votre capacité à fournir des clients potentiels et à générer des ventes sur la plateforme atteint des chiffres importants, cela peut représenter pour vous une véritable source de revenus. A terme vous aurez un partenaire dédié au sein d’Amazon et ensemble vous pourrez aiguiser votre stratégie.  

L’activité d’affiliation peut représenter un revenu complémentaire à vos rentrées mensuelles. Mais cela peut aussi devenir votre travail à part entière et devenir une activité très lucrative. Attention, ce n’est pas de l’argent facile et cela nécessite méthodologie et travail.

 

1 – 2 – 3  Amazon

Amazon n’est pas devenu le géant qu’il est par hasard, et Jeff Bezos, son PDG, a su en quelques années se placer comme l’homme le plus riche du monde, avec une fortune estimée à 116 milliards de dollars (loin devant Bill Gates – 94, 8 milliards de dollars – et Warren Buffett – 93,4 milliards de dollars). Au sein de sa compagnie, dont il détient encore 16% du capital, il a su mettre à profit toutes les technologies disponibles pour développer et renforcer la capacité de vente de son site. Surtout, la plateforme a bien compris qu’en s’alliant des partenaires de qualité, elle pourrait faire face à sa progression hors norme. Le choix est dorénavant le vôtre que de devenir ce nouveau partenaire, et de profiter d’une part du gâteau Amazon.

Le plan Brexit est maintenu

October 2, 2018 | By | No Comments

Faisant suite aux spéculations de son propre parti conservateur, Theresa May le confirme : son plan sur le Brexit est maintenu, et la Grande Bretagne se retirera bien de l’Union Européenne le 29 mars prochain. Toutefois, le duel engagé avec l’Europe est loin d’être terminé et les négociations sont plus acharnées que jamais. Le mercredi 26 septembre, les ambassadeurs européens se sont réunis en Autriche, à Salzbourg, afin de mener de nouvelles tractations. Celles-ci doivent se dérouler et s’achever durant les sept prochaines semaines, la date butoire des négociations étant prévue pour la mi novembre. C’est juste assez pour la mise en place du plan final.

Brexit

Les prochaines échéances du Brexit

 

Les dirigeants européens sont particulièrement sensibles à ces discussions, ne voulant pas que l’Europe soit perçue comme le dindon de la farce. Ils craignent surtout que l’échec des pourparlers n’entraîne une perte de confiance entre l’UE et la Grande Bretagne. La non coopération entre les deux parties obligerait l’Union Européenne à prendre les choses en main et à appliquer des solutions drastiques, qui ne serait à l’avantage de personne.

 

Le Brexit vu de la Grande Bretagne

Ces dernières semaines, Theresa May a dit se sentir “irritée” par les spéculations qui circulent au sein de son parti.

Le dernier point de litige tourne autour de la frontière avec l’Irlande – c’est d’ailleurs le sujet principal qui a occupé les ambassadeurs européens lors de leur dernière réunion. Le souhait du gouvernement est d’éviter toute friction avec leur voisin irlandais et de maintenir la Grande Bretagne rigoureusement liées aux règles commerciales en cours avec l’Union Européenne. A l’opposée, les brexiteurs les plus convaincus réclament à la première ministre de revenir sur son plan présenté l’été dernier. Parmi les conservateurs eurosceptiques, un nouveau mouvement dit des “Chuck Checkers”, tente de fragiliser Theresa May, faisant circuler des rumeurs sur son éviction, Boris Johnson est tête de liste des opposants.

Beaucoup de bruit pour rien

Pourtant, à bien y regarder, toute cette agitation ne semble pas bien constructive. En effet, comme l’a fait remarquer Madame May, ce débat ne concerne pas “son avenir” mais bien celui du Royaume Uni et de son peuple. Et c’est ce qu’elle compte démontrer le 3 octobre prochain lors de son discours  à la conférence annuelle du Parti conservateur. Ces disputes internes et purement rhétoriques ne prennent pas en compte la date butoire du 29 mars. Si Boris Johnson s’affiche comme le candidat le plus populaire de son parti, non seulement il n’est pas certain d’obtenir le soutien nécessaire au Parlement, mais surtout, s’il échoue, et selon les règles internes des Tories, il devra attendre un an avant de pouvoir proposer un nouveau plan, ce qui n’est pas du tout envisageable dans le cas qui nous intéresse.

Theresa May

Première ministre britannique

Dans ce pénible duel, Theresa May sait qu’elle peut compter sur des soutiens stratégiques. Liam Fox, secrétaire du Commerce affirmait récemment que la première ministre “faisait du bon travail”, compte tenu des conditions difficiles d’une non majorité à la Chambre des Communes. Michael Gove, secrétaire à l’Environnement, soulignait quant à lui que le plan était “bon pour l’instant”, et qu’un futur premier ministre serait toujours à même de modifier les relations avec l’UE si cela s’avérait nécessaire.

 

Le Brexit vu par l’Union Européenne

 

Lors de la réunion des ambassadeurs européens, des mesures d’urgence ont commencé à être envisagées, dans le cas d’un non accord avec la Grande Bretagne. Les 27 gouvernements ont entamé des discussions à huis clos pour le cas où les négociations n’aboutissaient pas.

L’Union européenne met un point d’honneur à ce que les britanniques ne pensent pas qu’il puisse exister une quelconque alternative au marché lors de la mise en place du Brexit. C’est dans ce contexte que les négociations atteignent leur phase la plus importante, cruciale aux dires de certains. Les 7 semaines qui nous séparent de la décision finale représentent un véritable bras de fer, et tout le monde a conscience que la date du 3 octobre – date de la conférence du parti conservateur – aura un impact sur les tractations à venir.

Que s’est-il passé le 26 septembre ?

Lors de la réunion du 26 septembre, l’UE s’est concentrée sur les derniers acquis, en l’occurrence l’ensemble des traités , des législations et les décisions de justice inhérentes à son règlement interne. L’idée étant de définir les outils qui pourraient aider à limiter l’effet Brexit sur le reste de l’Europe. Il est important de mener un consensus et de minimiser au maximum les actions individuelles et non coordonnées.

Les ambassadeurs se sont mis d’accord sur la mi-novembre pour mener leur action concertée, sans toutefois fermer les négociations à une date précise : ils souhaitent laisser le plus de chances possibles aux pourparlers en cours. Néanmoins, l’UE est bien consciente qu’elle ne pourra pas ajourner sa date butoire de manière infinie ; les mesures d’urgence prennent du temps. De fait, les pays commencent d’ores et déjà à plancher sur leurs propositions relatives aux mesures d’urgence, dont certaines pourraient être ratifiées lors d’un prochain accord.

 

Au jour d’aujourd’hui

Le Brexit continue d’échauffer les esprits, et chaque jour qui passe est une preuve supplémentaire de la tâche herculéenne qui attend les différentes parties. Si les bonnes volontés s’attèlent à trouver un accord dans les délais, il est à parier que de nombreuses décisions seront prises à l’arrachée. Nous l’avons compris, la prochaine date importante du calendrier est celle du 3 octobre 2018. Dès lors, nous devrions avoir une idée plus précises des forces en place, tout du moins du côté des britanniques.

Quant à l’Europe, en prise avec ses propres malaises, la crise de l’immigration… sera-t-elle prête à apporter les solutions nécessaires dans le temps qui lui est imparti ?