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September 2018 - Investissement Fute

Quel type d’investissement financier choisir ?

September 30, 2018 | By | No Comments

Comment gagner de l’argent facilement, rapidement ? Comment gagner de l’argent sur Internet ? Elles sont nombreuses les questions que l’on se pose pour arrondir ses fins de mois, ou tout simplement pour améliorer son quotidien. On trouve sur Internet pléthore de méthodes. Mais quelle est la bonne méthode pour investir ? A cette question, il faut être lucide, et comprendre qu’il n’y a pas une méthode meilleure qu’une autre, il n’y a pas une méthode qui réussisse mieux qu’une autre. Mais très certainement, il y a une méthode qui vous convient mieux. Et sans favoriser une solution plutôt qu’une autre, essayons de comprendre ensemble quel est le système qui soit à la fois adapté à vos besoins et à vos compétences.

Tout d’abord, il est important de ne pas laisser votre futur financier au hasard. Une méthode miracle, un robot, un algorithme qui vous promet succès à la clé… soyons sérieux ! S’il existait de telles méthodes garanties à 100%, nous serions déjà tous en train de les utiliser. Non, la méthode miracle n’existe pas, et quiconque vous promet le contraire, n’est probablement pas digne de confiance.
Mais alors, comment trouver la méthode d’investissement qui me convient le mieux ? Nous vous proposons un petit inventaire des solutions disponibles. Ensuite, il sera toujours temps de faire des recherches plus approfondies pour en acquérir toutes les techniques.

Marchés boursiers

Les types d’investissements financiers

 

Les stocks ou les actions en bourse

Les actions en bourse représentent une fraction des sociétés cotées en bourse. C’est un moyen largement usité par les startups pour lever des fonds et pour valoriser leur société. Mais pas seulement. Certaines sociétés historiques sont aussi cotées en bourse. Elles représentent souvent des valeurs plus stables, puisque plus anciennes sur le marché. A travers les années, elles ont acquis la confiance de leurs actionnaires, ce qui assure une certaine constance.

Il existe deux types distincts de stocks

  • Les common stocks – les actions ordinaires

C’est aussi ce que l’on nomme les stock options. Le plus souvent, elles sont attribuées à un nouvel employé. Le portefeuille de stock options fait partie de la négociation salariale, et fera partie intégrante de ce que percevra le salarié. De fait, celui-ci participe intégralement au succès de la société, de part son travail comme de part sa participation au capital de l’entreprise. Selon la quantité de stocks, il aura un droit de vote sur des sujets concernant l’entreprise, et il sera susceptible de percevoir des dividendes. Quoi qu’il en soit, ces actions lui appartiennent, et selon les accord du contrat, il pourra les revendre à court ou moyen terme lorsqu’il quittera la société.

 

  • Les preferred stocks – les actions “préférées”

Leur valeur est prédéfinie lors de la mise en bourse. Selon des intervals précis, l’actionnaire percevra des dividendes – s’il y a lieu d’en percevoir. Toutefois, contrairement à la catégorie précédente, les petits portefeuille auront un pourcentage d’action trop faible pour qu’on leur accorde un droit de vote au conseil d’administration de la société concernée.

 

Ces deux types d’actions font partie de ce que l’on nomme le marché boursier. Il y a encore quelques années, pour y avoir accès il fallait obligatoirement passer par un trader, ou un gestionnaire de portefeuille. Avec les années, l’accès au marché boursier s’est démocratisé. Mais cela ne veut pas dire qu’il s’est simplifié. Pour négocier des actions en bourse et générer des revenus, il faut des connaissances et de la méthode. Il faut aussi se tenir informé des dernières actualités, qu’elles soient politiques, économiques ou encore liées aux performance des sociétés concernées.

 

Les bonds ou obligations

Marchés boursiers en ligne

Investissements sur mobile

Lorsque vous souscrivez une obligation, concrètement, vous prêtez de l’argent à une compagnie, une entité gouvernementale ou encore à une ville ou un état.

Les bonds sont émis pour une période donnée à l’issue de laquelle vous percevrez des intérêts. Ces intérêts sont généralement prédéterminés lors de l’émission des obligations. C’est ce qu’on appelle un taux de garantie, qui peut s’avérer fixe ou variable. A l’issue de la période de temps, l’émetteur des bonds a l’obligation de rétribuer le détenteur des bonds de la totalité de leur valeur plus les intérêts.  

Les deux parties peuvent aussi se mettre d’accord sur les termes du remboursement. En effet, certains organes émetteurs peuvent rétribuer les intérêts à la date butoire, laissant au détenteur le loisir de conserver ses bonds – qu’il peut conserver comme capital financier. Il pourra ensuite les échanger contre une somme fixe au moment de son choix.

Les obligations sont généralement considérées comme un investissement sûr. Mais il s’agit d’un investissement à long terme, surtout comparé aux actions en bourse.

 

Cash equivalent ou trésorerie identique

Ce type d’investissement vous permet d’avoir en permanence accès à votre argent.

Il en existe 3 formes distinctes

  • Les compte d’épargne

Il en existe de toutes sortes, de toutes tailles. Au départ, ce type de compte, comme son nom l’indique, vous permettait de constituer un apport conséquent pour une épargne à venir. Avec les années, leur forme a évolué et répond dorénavant à tout type de dépenses, comme la gestion de vos vacances.

 

  • Les compte de marché monétaire

L’organisme financier qui vous propose de souscrire un compte de marché monétaire envisage de “faire travailler” votre argent. Vous lui apportez le capital nécessaire à ses investissements, en contrepartie, il vous rétribue par intérêts sur la somme initialement versée. Selon les conditions initiales, les intérêts peuvent être plus ou moins importants. Votre décision tiendra essentiellement sur la disponibilité de cet argent. Si vous risquez d’en avoir besoin rapidement, ce n’est peut-être pas le meilleur placement. Mais si vous n’avez pas besoin de cet argent à court ou moyen terme, alors les taux d’intérêts peuvent s’avérer particulièrement intéressants.

 

  • Les certificats de dépôt

Celui -ci est assez proche du précédent, et se situe à l’intersection entre un compte courant et un compte de marché monétaire. Les termes de retrait peuvent varier, mais généralement ils se situent entre 3 mois et 5 ans.

 

Les comptes de trésorerie identiques ont cette particularité qu’ils peuvent être approvisionnés constamment. Ils fonctionnent sur un système d’intérêts à plus ou moins long terme, vous permettant de gagner de l’argent à plus ou moins long terme. Toutefois, sur ces intérêts il faut aussi considérer que vous aurez des taxes à payer, ce qui risque de réduire vos bénéfices.

 

Nous venons de voir 3 types d’investissements et leurs caractéristiques. Un type vous conviendra mieux qu’un autre. Toutefois, il est important de signaler que le choix d’une méthode n’exclut pas forcément les autres et que vous pouvez construire votre stratégie financière en vous inspirant des 3 méthodes. Certaines sont plus rapides, d’autres plus sûres. Mais chaque mois, ces méthodes vous permettront un peu plus de faire de l’argent, ce qui est plutôt bienvenu.

Financement pour investissement immobilier

September 30, 2018 | By | No Comments

Dans un article précédent, nous avons vu comment démarrer un investissement immobilier et l’éventail des possibilités qui s’offrent à vous. Nous avons examiné les différents types d’investissements, les étapes et les connaissances nécessaires avant de se décider sur un bien et quels sont les différents partenaires auxquels vous aurez à faire face durant cette aventure. L’un d’entre eux, et pas des moindres, c’est votre banque. C’est elle, en quelque sorte qui vous procure le sésame nécessaire pour boucler vos négociations. C’est le nerf de la guerre dans toutes les négociations financières : c’est elle qui décidera de vous accorder le prêt financier indispensable pour boucler votre investissement. Mais pour cela il faut lui apporter des garanties, des chiffres, des projections. Voyons ensemble comment monter un dossier afin d’assurer vos chances de réussites

Investissement immobilier

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Définir sa capacité d’emprunt

On ne va pas vous mentir, décrocher un premier emprunt alors que l’on démarre de zéro n’est pas toujours facile. Mais ce n’est pas infaisable. Vous avez des rentrées régulières ? vous savez gérer votre budget ?… alors vous pouvez calculer ce que l’on appelle votre capacité d’emprunt. Vous trouverez sur Internet de nombreux modèles qui vous aideront à faire des simulations. Mais il est aussi important de savoir à quoi cela correspond.

En gros, il s’agit d’un calcul qui prend en compte votre mode de remboursement mensuel, son montant et la durée sur laquelle vous souhaitez rembourser. De tous ces éléments, votre banque vous proposera un taux de remboursement, ce sont les intérêts que vous devrez lui reverser, en plus de la somme qu’elle vous aura prêtée. Seulement, tous ces chiffres ne se définissent pas au hasard. Ils sont basés sur le montant de vos revenus mensuels et des garanties que vous pouvez amener au dossier, le taux d’endettement ne devant pas dépasser les 33% de vos revenus nets.

 

Pourquoi 33% ?

Parce que la banque estime que si vous consacrez une plus grosse part de votre budget au remboursement de votre dette, vous ne pourrez probablement pas la rembourser sur le long terme, tout en faisant face au coût de la vie et aux imprévus. Aussi, il faut prendre en compte que ces 33% ne correspondent pas à un emprunt unique. Si vous avez déjà un prêt pour une voiture, pour un remboursement de prêt scolaire ou autre… c’est l’ensemble de ces dettes et remboursements qui ne doivent pas dépasser les 33%. Il est donc très important de faire le point de vos finances globales avant de faire une demande auprès de votre banque, et de fournir tous les documents et les dates d’échéances.

Bien sûr, si vous avez des biens annexes, comme un autre bien immobilier, un livret compte épargne, des économies… tout cela rentrera dans la balance et permettra de constituer une garantie. Celle-ci peut vous aider à augmenter nettement votre capacité d’emprunt.

En bref, la banque reste le décisionnaire final quant à vous accorder ou non un prêt. Le montant des remboursements, leur durée… tout cela fera partie des négociations que vous engagerez avec elle. C’est pour cela que plus vous apporterez de cautions en votre faveur, mieux ce sera pour votre dossier. Vous pouvez toujours demander une lettre de recommandation à votre employeur, garantissant qu’il est satisfait de votre travail et qu’il souhaite vous garder les prochaines années. Si vous attendez une promotion, pareil, versez-là au dossier. Plus vous rassurerez votre banque, mieux ce sera pour votre accord de prêt.

 

En Nom propre ou en Société civile immobilière ?

Qu’est-ce que la Société civile immobilière, aussi appelée SCI ?

La SCI est une association entre plusieurs personnes (souvent d’une même famille, mais pas obligatoirement), qui souhaitent acquérir un bien immobilier et le rentabiliser. Souvent, il s’agit d’un bien conséquent, comme un immeuble, et il leur est impossible de l’acheter seul, d’où leur union.

Dans le cas des SCI familiales, celles-ci offrent des avantages fiscaux non négligeables, facilitant la transmission du patrimoine aux héritiers. Toutefois, elles requièrent des conditions préalables et les documents sont assez similaires à ceux d’une société traditionnelle :

  • statuts de la société
  • non condamnation du gérant
  • adresse du siège social
  • parution d’une annonce légale
  • déclaration des bénéficiaires effectifs pour toute personne détenant plus de 25% de la société

De manière générale la SCI doit représenter au minimum 2 personnes, et sa durée d’existence est de 99 ans maximum.

 

Pourquoi choisir entre un achat en nom propre ou une SCI ?

Nous venons de le voir, la SCI permet d’acquérir un bien conséquent pour lequel la personne indépendante n’aurait pas les fonds nécessaires. Mais ce n’est pas tout.

Dans le cadre de la SCI, c’est la société qui est propriétaire et juridiquement responsable, alors qu’en nom propre, vous êtes le seul et unique rempart.

En général, lorsqu’il s’agit de l’achat de sa résidence principale, on se dirige vers un achat en nom propre, qu’il s’agisse d’une personne seule ou d’un couple. Toutefois, un couple en concubinage, qui ne bénéficie pas des couvertures juridiques à l’instar du couple marié ou pacsé, peut envisager de monter un SCI afin d’acheter un bien immobilier. Ainsi, ils échapperont au régime de l’indivision et l’un comme l’autre sera couvert dans le cas du décès de son concubin. Le bien ira directement au partenaire, sans qu’il ait à faire face aux charges fiscales qui s’avèrent parfois très lourdes dans le cas d’un achat en nom propre.

D’un point de vue fiscal, la SCI est probablement plus avantageuse, permettant certains allègements (surtout dans le cas des successions).

 

En gros, le choix pour investir en nom propre ou en SCI implique plusieurs paramètres, vos capacités de financement immobilier étant l’un des paramètres majeurs. Mais si vous hésitez entre ces deux solutions, il faudra mettre dans la balance la complexité du montage de la SCI v / ses avantages fiscaux. En effet, comme un société traditionnelle, la SCI nécessite un suivi et un bilan annuel, des frais de création (compter un minimum de 1500 euros), et des partenaires. Si après étude vous vous rendez compte que l’avantage n’est pas nettement en faveur de la SCI, alors l’achat en nom propre sera probablement plus simple, mieux adapté et moins onéreux.

Go-Jek, ou le succès des Moto-taxis

September 22, 2018 | By | No Comments

Vous voulez parler d’une application qui fait le buzz… Go-Jek !

Le siège de la start-up est basé à Jakarta en Indonésie. La société a été créée en 2010 par une vingtaine de conducteurs de scooters, et son nom, Go-Jek, est issu du mot “ojek” qui signifie moto-taxi en Indonésie.

L’application a pris un peu plus de temps et a été lancée en janvier 2015. Depuis, elle a été téléchargée plus de 30 millions de fois et près d’un million de chauffeurs se rendent disponibles sur 18 sites différents. Go-Jek est aujourd’hui dans le top 10 des marques les plus prestigieuses d’Indonésie et dans le top 3 des sociétés de transports et logistique.

En 2017, la marque était reconnue comme l’une des 50 sociétés qui ont changé le monde et en février 2018, sa valorisation s’élevait à 5 milliards de dollars.

Go-Jek

Go-Jek, les moto-taxis

 

Retour sur une licorne de la high tech

Qu’est-ce qu’une licorne ?

Une licorne est une société dont la valorisation a dépassé les 1 milliard de dollar avant même d’être cotée en bourse. Elle tient son nom de par la rareté de ces conditions. Le terme a été employé pour la première fois en 2013, par l’analyste Aileen Lee qui décrivait alors un pool de jeunes sociétés dont les caractéristiques, en plus de leur valorisation record, étaient d’être issues de la high tech et d’être installée aux Etats-Unis. Depuis lors, le terme a quelque peu évolué ; les conditions matérielles restent les mêmes, mais des sociétés dispersées à travers le monde bénéficient dorénavant du qualificatif. Dans le haut du panier, on reconnaît quelques noms, comme Uber, AirBnB, Pinterest…

En 2015, la première licorne française fut Blablacar, avec une évaluation à 1,6 milliards de dollars et une spectaculaire levée de fonds de 200 millions. Depuis, l’un des défis de la French Tech est de soutenir de nouvelles start-ups et de générer un nouveau parc de licornes 100% françaises.

 

Go-Jek, en quelques chiffres

La force de Go-Jek est qu’elle a su créer un service parfaitement cohérent avec le marché asiatique et plus particulièrement le marché indonésien. La circulation est dense, les moto-scooters très présentes,  les besoins de services à petits prix sont très attendus et le désir de certains de gagner de l’argent en plus de leur travail, urgent. C’est un service qui a été créé par les indonésiens pour les indonésiens. Ceux-ci étaient parfaitement conscients des conditions locales.

Aujourd’hui, la société revendique 15 millions d’utilisateurs chaque semaine (5 millions uniques par semaine, ce qui implique une moyenne de 3 courses hebdomadaires par utilisateurs uniques).

La Go-Jek team

Les ambassadeurs Go-Jek

Sa valorisation record de 5 milliards de dollars a aussi été possible par une levée de fonds elle-même remarquable de 1,5 milliard de dollars. Entre autres investisseurs, on retrouve le géant Google. L’objectif annoncé de cet investissement est avant tout de répondre à une concurrence agressive, Uber et Grab en tête de lice. Grab est une société singapourienne qui est elle-même valorisée à 6 milliards de dollars. Uber quant à lui se pose comme un compétiteur d’envergure. Il sait que dans un premier temps il investit à pertes, mais le marché est plus que prometteur.

 

La diversification des services

L’une des forces et caractéristiques de Go-Jek est qu’ils ont réussi à se diversifier. Ils ne se sont pas cantonnés à la simple course de passagers comme un taxi normal. Ils ont diversifié tous les services qu’un tel véhicul peut offrir. Ainsi, Go-Jek vous délivre votre déjeuner, se déplace pour des paiements, et propose toute une gamme de services annexes. C’est l’un des secrets de la multi utilisation hebdomadaire par client unique.

Go-Jek ne s’est pas contenté de rassembler un million de chauffeurs, mais s’est aussi associé à 125.000 commerçants et 30.000 autres services, regroupés sous les appellations telles que Go-Car, Go-Shop ou encore Go-Food. La liste est très longue, vous pouvez même réserver un massage, ordonner le lavage de votre véhicule…

 

Le développement de Go-Jek

Au niveau local, Go-Jek semble avoir un impact favorable sur le pouvoir d’achat de ses chauffeurs. En effet, un étude montre que ceux-ci gagneraient un salaire 1,25 fois supérieur au salaire moyen indonésien.

Mais pas seulement, Go-Jek contribuerait à l’économie indonésienne elle-même, à hauteur de 732 millions de dollars chaque année.

La compagnie s’étend dans les principales villes de l’Indonésie, mais aussi dans des communautés rurales qui semblent s’acclimater à ces nouveaux services.

Côté international, Go-Jek affiche sa volonté d’expansion et compte investir 500 millions de dollars afin de se diversifier dans des pays tels que le Vietnam, la Thailand, ou encore les Philippines.

 

L’avenir de Go-Jek

Le 12 septembre dernier, Nadiem Makarin, le président exécutif de Go-Jek déclarait que les “utilisateurs ont besoin de plus de choix et que le marché avait besoin de plus de compétition pour se développer de manière conséquente.” Gageons que ce marché très porteur va continuer de se développer et de se diversifier. Aucun service similaire n’est encore annoncé en occident. Il est vrai que les conditions sont différentes et que le service n’est pas encore totalement adapté. Mais ce qui est certain, c’est que les concurrents en place sont déjà en train de plancher pour exporter cette solution vers nos contrées.

Stablecoin, nouvelle cryptocurrency

September 19, 2018 | By | No Comments

Qu’est-ce qu’une cryptocurrency ?

Une cryptocurrency, ou crypto-monnaie est une monnaie qui a la particularité d’être échangée sur Internet de personne à personne, via un réseau informatique dit décentralisé. Elle utilise la technologie de la cryptographie, dont elle tire son nom, pour effectuer les transactions. Il s’agit d’actifs virtuels disponibles sur une base électronique. Les utilisateurs échangent des paiements sans avoir besoin d’utiliser une monnaie dite légale. La cryptocurrency la plus souvent nommée reste le bitcoin, qui pourtant n’est pas considéré comme une monnaie.

C’est la raison pour laquelle, en France, l’organe central de banque sépare les crypto-monnaies des monnaies traditionnelles, en ce sens que si elles permettent l’échange de biens ou de services, elles ne peuvent pas être considérées dans le cas d’une reconnaissance de dette. Ce sont des monnaies dites alternatives, elles ne sont officiellement représentées dans aucun pays.

Contrairement aux monnaies traditionnelles, qui sont gérées et régulées par les principales institutions financières, les cryptocurrencies sont gérées et consultables via les blockchains. Cette technologie parfaitement sécurisée, assure au système d’être transparent et se dit infalsifiable. C’est la raison pour laquelle les gouvernements, s’ils ne considèrent toujours pas les cryptocurrencies au même titre que les monnaies courantes, tablent de plus en plus sur ce nouveau système. Certains organes gouvernementaux ont même été créés de manière à faciliter et à encourager leur utilisation.  

Stablecoin

Cryptocurrency Stablecoin

 

Stablecoins, c’est quoi exactement ?

Les stablecoins seraient les derniers nés des cryptocurrencies. Mais quelle est leur particularité, et pourquoi ont-ils été créés ?

Avant de rentrer dans le détails de leur utilité, disons d’abord que les crypto-monnaies sont réputées pour leur volatilité. En effet, ces dernières années elles ont fait le bonheur des traders et investisseurs de tous poils qui ont beaucoup spéculé sur leur valeur. En conséquence de quoi, leur valeur est devenue très instable.

C’est à ce moment que les sites de e-commerce ont commencé à pointer du doigt les désavantages de leur utilisation dans leurs échanges commerciaux.

C’est là que rentre en jeu le Stablecoin. Son nom laissant entrevoir sa particularité : il se veut plus stable que ses grands frères. Créé par un organisme autonome décentralisé – DAO – il est sensé assurer une valeur stable à plus ou moins court, moyen et long terme. Pour arriver à de tels résultats, il est rattaché à un actif dit stable, comme l’or, l’argent ou encore le dollar américain. En effet, ce dernier est souvent utilisé comme référence à travers le monde, même pour les pays dont ce n’est pas la monnaie. Néanmoins, à l’inverse de la valeur américaine, le stablecoin n’est pas assujetti à un gouvernement ni à une banque en particuler.

En résumé, on peut dire que le stablecoin a été mis en place pour répondre à des opérations marchandes. Il permet aussi aux cryptocurrencies de rentrer dans la cours des grands et d’être mieux tolérées dans les échanges commerciaux.

A terme, et de par leur stabilité, les stablecoins pourront être considérés comme monnaie de remplacement dans les pays dont la monnaie est fortement volatile. La première conséquence sera d’améliorer le pouvoir d’achat de la population. L’exemple le plus récent est celui du Venezuela, avec une dévaluation de 95% de sa monnaie, multipliant du jour au lendemain la valeur par vingt d’un même bien de consommation.

Ce n’est pas tout. Dans ce cas précis, les stablecoins pourront aussi aider les populations à transférer leurs capitaux, sans avoir à subir les contrôles du pays qui les empêchent de quitter leur mère patrie.

 

Stablecoins et mécanisme de couverture

Le mécanisme de couverture permet de réduire le risque de fluctuations dommageables. C’est une stratégie qui vient du monde de la finance et de l’investissement permettant de réduire les risques. Dans ce cas précis, l’un des moyens utilisés est de varier et d’équilibrer son portefeuille d’actifs en investissant à la fois sur des valeurs sûres et des valeurs dites à risques.

En l’occurrence, des traders auront tendance à échanger leurs bitcoins, autre crypto-monnaie, mais beaucoup plus volatile, contre des Stablecoins, afin d’équilibrer au mieux leur portefeuille et protéger la valeur de leur capital. Ce transfert d’actifs à court terme représente une réelle protection pour l’investisseur, lui permettant souvent de gagner si ce n’est des heures, quelques jours. A terme, il peut ensuite, et en toute tranquillité, décider de sa stratégie financière.

 

Les différents types de Stablecoins

Si les Stablecoins incarnent tous un objectif de stabilité, il en existe différentes sortes. On les distingue sous l’appellation de 1P, 2P, 3P Stablecoins

 

1P Stablecoin ou “Digital USD”

Celui-ci a été créé par la Réserve Fédérale, et est échangeable via virement bancaire en USD. Une fois crédités sur un compte, ils sont ensuite conservés par la banque, qui effectuera un virement sur le e-wallet du client. Cette opération sera possible une fois que l’utilisateur aura déposé un chèque de la valeur totale du dépôt. La taille de la banque a peu d’importance, mais de manière générale, ces stablecoins sont plutôt utilisés par de petites banques qui n’ont pas besoin de mettre en place leur propre crypto-monnaie.

 

2P Stablecoin ou “Digital Fiat”

Celui-ci a été créé par une banque d’importance et son niveau respecte le consensus 1 stablecoin = 1$. C’est la catégorie la plus simple et probablement la plus répandue, puisque directement disponible sur le e-wallet du client. La société mère est dépositaire de la valeur du nombre de jetons en circulation. Aussi, dès qu’un utilisateur souhaite racheter la valeur de ses jetons, ceux-ci seront soit détruits soit mis hors circuit, de manière à ne pas perturber ni entacher la valeur des jetons qui restent en circulation.

 

3P Stablecoin ou “Stablecoin”

C’est le plus basique. Il est actuellement en circulation et a été créé par une startup indépendante de crypto-monnaie.

 

Une monnaie d’avenir

Il existe bien d’autres catégories de Stablecoins. Mais les trois que nous venons de voir représentent les types mêmes, qu’il s’agisse d’une monnaie mise en circulation par une banque, un institut financier ou encore une entreprise particulière. Cependant, tous devraient se valoriser sur des actifs stables, et de manière générale plutôt sur l’or, l’argent ou encore le dollars américain.

Toutefois, et malgré ces velléités de stabilité, il est important de noter que cette nouvelle cryptocurrency en est encore au stade expérimental. A terme, cela pourra devenir une monnaie d’échange à part entière. Dès lors, les fondations de l’économie internationale s’en verront bouleversées, en proposant une alternative décentralisée se voulant plus stable que les valeurs fiduciaires actuellement en circulation.

Les différents types d’investisseurs et leurs Stratégies

September 18, 2018 | By | No Comments

Il n’y a pas qu’Une méthode d’investissement, ni qu’Un type d’investisseur. En fait, il en existe plusieurs. Ceux-ci diffèrent selon les produits, les calendrier ou encore les compétences de tout un chacun. Certaines méthodes nécessitent plus ou moins d’investissement de départ, d’autres sont plus pointues. Bref, elles impliquent des conditions et des compétences différentes. De plus, certaines vous correspondront mieux que d’autres.

Nous vous proposons de faire un rapide tour de piste afin d’en découvrir les principales caractéristiques, et vous aider à mieux vous connaître et à mieux orienter votre choix.

Les types d'investissement

Types d’investissement – Photo by Hana Kim on Unsplash

 

Le pré-investisseur

Le terme vient d’un terme financier, dit le “pré-argent”. Il est le plus souvent utilisé dans le cas des levées de fonds, ou encore dans l’évaluation potentielle d’une entreprise. Dans le cas qui nous intéresse, il s’agit de l’investisseur lui-même. Le pré-investisseur n’est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche. Il doit se constituer un capital pour ensuite pouvoir investir. Il doit aussi se familiariser avec ce nouvel univers, qui le plus souvent lui est totalement étranger.

Le pré-investisseur commence à prendre conscience de son potentiel, et du fait qu’il est temps de passer à la vitesse supérieure : sortir de la pauvreté pour acquérir une meilleure stabilité et indépendance financière.

A présent, il doit se poser la question suivante :
  • Est-ce que je possède dorénavant un capital suffisant pour commencer à investir ?
  • Ou bien, faut-il encore quelques efforts pour constituer de quoi investir correctement ?

Dans un cas comme dans l’autre, et afin de répondre au mieux à cette première question, le pré-investisseur devra commencer à s’informer correctement. Ceci lui permettra non seulement d’évaluer le capital dont il a besoin pour démarrer, mais aussi d’affiner ses objectifs de réussite.

 

L’investisseur conventionnelle – dit passif

La méthode d’investissement conventionnelle consiste en la constitution d’un portefeuille d’actions et d’obligations. C’est votre fond de commerce, et vous le conserverez sur le long terme – en général. La stratégie n’évolue pas puisque vous ne vendez pas. La tendance du marché veut que celui-ci soit à la hausse et qu’à l’âge de la retraite vous vous serez constitué un pont d’or.

Malheureusement, cette technique passive n’est pas si juteuse et peut même ne pas s’avérer si judicieuse que cela. Elle ne vous permet pas de faire face aux dépenses importantes que vous rencontrerez le long de votre vie : éduquer vos enfants, les envoyer à l’université, couvrir des achats importants. Elle ne vous permettra pas non plus d’évoluer dans votre carrière – en l’occurrence, d’investisseur.

Cette méthode cependant vous permettra de constituer un capital de sécurité. Il sera toujours là. Mais ceci implique aussi que vous investissiez sur des valeurs sûres, stables et qui ne risquent pas de fluctuer selon les événements.  

Dans ce cas, quelles sont les stratégies d’investissement alternatives ? Et comment ne pas tomber dans l’investissement à risque !

 

L’investisseur actif

L’investisseur actif construit ses fondations sur le sol de l’investisseur passif, que nous venons juste de croiser. Seulement celui-ci génère des revenus sur le court et le moyen terme, et se sert de sa méthode d’investissement comme d’un revenu récurrent, au même titre qu’un salaire. La valeur de son portefeuille d’actions est moins sujette aux fluctuations, puisqu’il achète au même titre qu’il revend ; il peut ainsi tirer avantage des deux situations. L’investisseur actif fait fructifier son argent, il le “fait travailler”. De fait, l’investissement de départ sied à toutes les bourses. Par contre, l’évolution vers un revenu conséquent implique un travail constant et ceci peut constituer votre activité principale puisque vos profits seront directement proportionnels à l’effort consacré.

Cependant, il est important de garder en tête qu’il y aura aussi des pertes. Quand bien même cela nécessite méthode et professionnalisme, l’investissement n’est jamais une valeur certaine. Ce qui est important de garder en tête est la tendance de votre portefeuille ; vous rencontrerez parfois des échecs, mais pour générer des revenus, le ratio devra rester positif. Si ce n’est pas le cas, il faudra rapidement considérer de vous faire aider, ou de changer de stratégie.

 

Les 5 questions à se poser avant de devenir un investisseur actif

Nous venons de le voir, devenir un investisseur actif n’est peut-être pas à la porté de tous. Et si cela peut s’avérer lucratif, cette méthode comporte aussi des risques. Nous avons regroupé ci-dessous les 5 questions qu’il sera important de se poser avant de décider quel type d’investisseur vous souhaitez devenir.

 

1 – Ai-je le temps nécessaire pour acquérir les connaissances et les compétences nécessaires pour devenir un investisseur professionnel (et donc, minimiser mes risques) ?

Cela implique une formation préalable des différentes techniques et de tous les aspects du marché, ainsi que l’analyse quotidienne des données et des événements internationaux. Tous les signes peuvent faire basculer des actifs à la hausse ou à la baisse, il faut apprendre à décrypter tous les signes.

 

2 – Ai-je les nerfs assez solides ? Le monde de l’investissement est un monde en montagnes russes, et les émotions sont fortes. Certains ne vivent que pour elles, mais d’autres pourraient être déstabilisés par la pression inhérente à cette activité. Avant de commencer, il est important de vous poser la question et de déterminer si cette activité vous convient ou non.

 

3 – Définir ses objectifs. Qu’est-ce que je désire atteindre en investissant ? Est-ce que je veux continuer à faire fructifier mes avoir ou bien est-ce que je désire atteindre au plus vite mon indépendance financière. La réponse à cette question vous permettra d’affiner au mieux votre stratégie : sera-t-elle agressive ou plus mesurée ?

 

4 – Mes objectifs de retraite. Il est important de déterminer quand mes objectifs de retraites seront atteints. Ai-je mis suffisamment de côté pour évoluer vers un investissement passif, ou bien ai-je encore besoin d’augmenter mon capital ?

 

5 – Évaluer ses besoins en fonction de ses compétences. Comment puis-je atteindre mes objectifs tout en minimisant les risques ? Dans mon cas, ne devrais-je pas envisager des revenus moindres, mais en phase avec mes compétences, et donc moins risqués ?

 

De quoi bien démarrer

Nous venons de rencontrer les 3 principaux types d’investisseurs. Il en existe d’autres, mais ceux-ci représentent une bonne base de départ pour l’investisseur débutant. Ils vous permettront de bien considérer vos compétences financières et professionnelles, et de vous poser les bonnes questions. Une fois ces critères bien définis, vous pourrez penser stratégie financière appropriée. Bien entendu, tout au long de votre expérience financière, vous pourrez passer d’un statut à un autre. Ceux-ci ne sont pas figés. Ils sont là uniquement pour répondre au mieux à vos besoins.

Qui est Jack Ma, fondateur d’Alibaba ?

September 17, 2018 | By | No Comments

17Jack Ma Yun est l’heureux fondateur d’Alibaba, la célèbre plateforme chinoise de ventes en ligne. Plus exactement c’est le co-fondateur, mais aussi le président exécutif, ce qui en fait l’un des hommes les plus riches au monde. En août 2018, sa fortune nette était estimée à 38,6 milliards de dollars et régulièrement, il est présenté par Forbes comme l’un des hommes les plus influents de la planète.

Toutefois, le 10 septembre 2018 il annonçait vouloir se retirer d’ici un an de la direction d’Alibaba, souhaitant se consacrer à ses actions caritatives et éducatives. Son successeur devrait alors être Daniel Zhang, actuel CEO de la compagnie.

Retour sur un parcours hors du commun

Alibaba, la plateforme de e-commerce de Jack Ma

Alibaba, la plateforme de e-commerce de Jack Ma

 

Alibaba et les premiers pas de Jack Ma

Jack Ma a lancé sa plateforme de e-commerce depuis son appartement en 1999. Il avait alors à peine 35 ans.

Au début des années 90, le futur entrepreneur venait d’être rejeté de 30 jobs différents. Il raconte souvent cette anecdote que chez KFC, ils étaient 24 à avoir postulé ; 23 ont été acceptés, mais pas lui. Il est le seul à être resté sur la touche. À la Harvard Business School, il a postulé une dizaine de fois, sans aucun succès. Bref, les temps étaient dures, mais il s’est accroché.

C’est en 1994 qu’il entend parler d’Internet et c’est lors d’un séjour aux Etats-unis en 1995, qu’il se familiarise un peu mieux avec cette technologie.

Au cours de ses recherches Internet, il est surpris de ne trouver aucune information sur la Chine. C’est alors qu’il décide, avec ses amis, de lancer un site “ugly” dédié à la Chine. Quelques heures seulement après son lancement, il est contacté par des investisseurs chinois désirant en savoir plus sur lui.

Les débuts d’Alibaba

En avril 1995 il effectue sa première levée de fonds à hauteur de 20.000 dollars et lance avec sa femme et un partenaire, sa première compagnie. Celle-ci nommée “China Pages” permettait de créer des sites Internet. En trois ans, la compagnie fait 800.000 dollars de bénéfices.

En 1999 il retourne dans sa province d’origine et décide de créer Alibaba, une plateforme B2B basée en Chine. L’aventure commence dans son appartement, avec 18 amis et un budget de 80.000 dollars. Très rapidement, en octobre 1999 et janvier 2000 il effectue des levées de fonds pour un total de 25 millions de dollars en investissements capital-risque étrangers. Son projet était de développer le marché du e-commerce local des petites et moyennes entreprises vers les gros groupes de vente internationaux. Peu après, Ma rejette la proposition de rachat de eBay et préfère la proposition de Jerry Yang, co-fondateur de Yahoo, pour un investissement de 1 milliard de dollars.

En septembre 2014, ce ne sont pas moins de 25 milliards de dollars qu’Alibaba lève lors de son entrée en bourse spectaculaire. C’est la plus importante entrée en bourse jamais faite dans l’histoire de wall Street. L’action fait un bond de 40% à 68 USD. La capitalisation de la société s’élève à 168 milliards de dollars, supérieure à celle de ses concurrents américains que sont eBay et Amazon. Alibaba est aujourd’hui considéré comme l’un des incontournables de l’économie chinoise et son cours est actuellement à 141,25 USD.

 

La philosophie Jack Ma

Jack Ma est issu d’un milieu modeste. Son leitmotiv, lors de la création d’Alibaba était de favoriser les petites entreprises locales, en leur permettant d’utiliser le nouveau réseau qu’était alors Internet afin de court-circuiter les grands réseaux de distribution, réputés pour éponger les petits producteurs.

Mais pas seulement. Jack Ma avait une vision et des convictions.

  • L’importance du client

On le sait, le marché chinois est gigantesque, et le plus souvent, la première victime de cette opulence est le client lui-même, surtout lorsqu’il s’agit des populations reculées des provinces chinoises. Alibaba devait non seulement ouvrir l’accès à une gamme de produits nouveaux pour eux, mais aussi leur donner le sentiment qu’ils étaient importants en tant que clients. A l’époque, la formule employée par Ma auprès de ses employés était “les clients en premier, les salariés en deuxième, les actionnaires en troisième.”

  • Combativité

Alibaba a fait ses premières levées de fonds entre fin 1999 et début 2000, profitant probablement de la vague de financements qui coulait à flot à l’époque sur les start-ups et autres entreprises Internet. Seulement quelques mois plus tard, la bulle Internet explosait, emportant tout ou presque sur son passage.

Jack Ma n’est pas très confiant quant à l’avenir de sa société, mais comme le capitaine du navire, il sera le dernier à quitter son vaisseau. Surtout, il se dit que les difficultés qu’il traverse, et bien ses concurrents doivent certainement les subir aussi, voir pire.

  • Des employés participatifs

Des employés actionnaires : si le système est largement répandu à travers le monde de la high tech, il était alors peu connu en Chine. Jack Ma ne cible pas les élites de sa génération ; il est persuadé que celles-ci cèderont face à la pression en cas de difficultés. Il leur préfère des travailleurs de la classe sociale. Leur paie sera modeste, mais il leur propose en plus un portefeuille de stocks options.

  • Proche du Parti

Jack Ma affectionne les formules. Face au gouvernement il explique “tombez amoureux du gouvernement mais ne l’épousez pas, respectez-le”. C’est ainsi qu’il mène ses affaires en parallèle de ses relations avec l’état chinois. De fait, il sait qu’il n’est pas totalement au contrôle de son emploi du temps, parce que si le secrétaire général venait à l’appeler pour un voyage à l’étranger, il devrait le suivre.

 

Jack Ma philanthrope

Jack Ma est issu d’un milieu modeste. Ancien professeur d’anglais, il n’a pas oublié l’importance du partage.

Il passe 10 années à peaufiner son projet et crée finalement en 2014 la fondation qui porte son nom. Celle-ci est dédiée aux enfants des campagnes chinoises et à l’amélioration de leur éducation. Son modèle ? Bill Gates ! Comme lui il souhaite se retirer des affaires afin de se consacrer à sa fondation et devenir l’un des philanthropes les plus actifs au monde. Il affirme qu’il a beaucoup à apprendre de son aîné, et que s’il ne deviendra jamais aussi riche qui lui, au moins, il aura pris sa retraite plus tôt.

Aussi, il pense un jour revenir à l’éducation, considérant qu’il serait un bien meilleur enseignant qu’il n’a été un bon CEO.

 

En conclusion

Jack Ma est à peine âgé de 54 ans. Pourtant, il a déjà marqué le monde de sa signature, et il est à parier que ce n’est pas terminé. Cet homme, constamment tourné vers les autres, vers ses paires, a su faire de sa particularité une grande réussite. En moins de 20 ans il a construit un géant international. Aujourd’hui, Alibaba est capitalisé à 420 milliards de dollars, et sa ligne directive reste la même : apporter le meilleur service qui soit à ses clients tout en favorisant les petits industriels.

Souhaitons-lui bonne chance pour sa nouvelle retraite et réussite dans ses nouveaux projets philanthropiques.

Comment éviter le trading émotionnel

September 15, 2018 | By | No Comments

Le trading rassemble de nombreuses activités. Il peut s’agir de trading pure sur les marchés boursiers, d’investissement immobilier ou d’investissement financier plus traditionnel. Bref, le terme de trading, ou de négoce, englobe un large éventail de possibilités. Mais, de manière général il incombe un placement d’argent. Et quelle que soit votre situation financière, ce n’est jamais aisé. Les doutes, les angoisses, les futurs incertains, les craintes… toutes ces émotions nous passent par la tête. Et vous avouerez que ce n’est pas facile de travailler dans ces conditions. La pression peut devenir ingérable, et à terme vous desservir dans vos projets et vos négociations, si elle n’est pas contrôlée au plus tôt.

A l’inverse, la légèreté n’est pas toujours signe de réussite. L’investissement financier comporte des risques, et ne pas les envisager dans sa stratégie financière n’est pas forcément signe d’intelligence.

Nous vous proposons quelques astuces pour apprendre à gérer vos émotions, quelle qu’elles soient, et mettre toutes les chances de votre côté pour gagner de l’argent.

Avant tout, définir des règles et mettre en place sa tactique.

Eviter le trading émotionnel

Les émotions sont partout

 

Des objectifs financiers à long terme

Un investissement financier ne se fait pas sur un coup de tête. On ne se lève pas un matin en se disant “tiens, si j’investissais aujourd’hui”. Pour générer des revenus, il faut une stratégie à plus ou moins long terme, qui vous aidera à planifier les différentes étapes de votre investissement.

 

  • Pourquoi je désire investir

Ca peut sembler idiot, pourtant cette première question est primordiale. Pourquoi je désire investir ? Est-ce que j’ai besoin de revenus à court terme, ou bien est-ce que je veux effectuer un placement sur le long terme ? Est-ce que je veux en faire une activité à part entière, ou bien est-ce un revenu complémentaire ?

En répondant à cette question, je définis mes objectifs

 

  • Mon futur en tant qu’investisseur

Un étudiant n’investit pas de la même manière qu’un directeur ou qu’un retraité. Ses moyens ne sont pas les mêmes et ses besoins non plus. Surtout, le temps imparti à son investissement est différent. Selon votre âge, vous pourrez envisager des investissement à plus ou moins long terme.

 

  • Quels sont mes besoins et mes désirs

Est-ce que je désire continuer à travailler ? Est-ce que je préfère travailler et gagner de l’argent de la maison, parce que je ne peux pas m’absenter ou parce que je souhaite déménager ? Est-ce que je veux rester derrière un bureau ou est-ce que je désire voyager ? La liste des questions est sans fin quand il s’agit des désirs et des conditions de chacun. Mais une fois que vous aurez répondu à ces questions, vous saurez vous orienter vers le type d’investissement qui vous convient.

 

Définir le bon équilibre

De manière générale, on rencontre deux types d’investisseurs : celui trop sûr de lui, et celui qui manque de confiance en ses compétences.

 

  • Trop sûr de soi

Il y a plusieurs raisons qui peuvent conduire un investisseur à prendre la grosse tête : des réussites précédentes, le sentiment d’avoir toutes les données en main, la confiance aveugle aux promesses d’un partenaire, être certain de détenir le bon filon… Une soif immense de réussite peut aussi conduire à ce genre de sentiment. On veut, on a tellement besoin de réussir et de gagner de l’argent qu’on fait l’impasse sur les dangers et les difficultés.

Tous ces sentiments, s’ils ne sont pas accompagnés de recherches sérieuses, de temps pour définir la meilleure solution, vous mèneront à prendre des risques irresponsables. Etre sûr de soi n’est pas un garant de réussite. A l’inverse, avoir toutes les cartes en main et prendre une décision concertée et réfléchie est le meilleur moyen d’optimiser vos chances de succès.

 

  • Manque de confiance en soi

A l’antithèse, on rencontre la personne qui manque de confiance en soi. Certes, cette personne risque moins de faire des investissements inconsidérés ou à risques. Par contre, elle pourrait passer à côté d’opportunités intéressantes. Plusieurs raisons peuvent motiver la perte ou l’absence de confiance en soi : un échec précédent, des objectifs mal équilibrés et hors d’atteinte, le manque de connaissances du monde boursier. Oui, il s’agit de raisons qui sont facilement rectifiables, pour peu qu’on prenne un peu de recul.

Il n’y a pas de honte à demander les conseils d’un expert si vous vous sentez encore un peu fragile, ou si les succès ne sont pas encore au rendez-vous. Générer des revenus en investissement nécessite du temps. Prenez le temps nécessaire dont vous avez besoin afin de renforcer vos connaissances et vos compétences. Assistez à des formations, des séminaires, des webinars… Vous verrez, mieux préparé, vous vous sentirez plus compétent.

 

Le bon équilibre

Alors, trop sûr de soi ou encore en manque de confiance en soi ? Ceci n’est pas un état définitif ni exclusif. Au long de votre carrière, vous rencontrerez probablement ces deux types d’émotions. Ce n’est pas si grâve. Ce qui est important c’est d’en avoir conscience et de prendre suffisamment de recul pour réussir à rétablir l’équilibre de vos émotions.

Aussi, souvenez-vous que les performances passées ne sont pas les performances à venir. Les conditions du marché sont différentes, vous êtes différents. Votre passé ne définit pas votre avenir.

 

Diversifiez

Diversifier son portefeuille est le secret de tout bon investisseur ; ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Non seulement c’est la base de toute stratégie financière, mais dans le cas précis de la gestion des émotions, c’est le meilleur remède aux passages à vide. Les fluctuations font partie intégrante du marché boursier, et si on peut en prévenir certaines, ce n’est pas du 100%. En variant vos actifs, vous vous créez des soupapes de sécurité : les risques sont minimisés parce qu’ils ne reposent pas sur l’ensemble de votre investissement mais sur une partie bien définie. En vous allégeant de cette pression, vous pourrez prendre plus de recul en cas de difficultés. Et si malgré cela vous prenez encore une décision dite “émotionnelle”, c’est à dire non réfléchie, les dommages seront minimisés à l’actif concerné.

 

N’ayez pas peur de perdre

Nous l’avons vu plus haut, l’échec comme la réussite peut avoir un impact sur votre confiance en soi. Mais ce n’est pas une fatalité. On apprend de ses échecs. Et si vous n’apprenez pas à prendre des risques, vous ne saurez pas faire évoluer votre stratégie.

L’échec fait partie du jeu, dès lors que l’on commence à gagner de l’argent en investissant. Ce qui est important, c’est encore une fois l’équilibre. Nous ne sommes pas là à vous dire “perdez de l’argent, ce n’est pas grâve”. Non, ce que nous disons c’est que perdre parfois peut vous amener à mieux comprendre le marché et à gagner mieux les fois d’après. Si vous ne prenez pas de risques, vous ne saurez jamais quel est votre potentiel.

Au final le secret réside dans l’ajustement des pertes et des gains. Si vous essuyez 10% de pertes d’un côté, mais que vous remportez 15% de gains de l’autre, votre équilibre sera positif à +5%. C’est votre objectif, maintenir un équilibre positif entre vos pertes et vos gains.

 

C’est professionnel, pas personnel

Ne prenez pas vos décisions sur vos “goûts” personnels. Un attachement personnel à une marque ou une entreprise ne rentre pas en compte dans une décision d’investissement. Si vous venez de troquer votre iPhone par un Samsung, cela ne veut pas dire que l’action d’Apple va chuter du jour au lendemain. Vos considérations personnelles ne rentrent pas en compte. Seuls les événements internationaux, les bilans de l’entreprise, la tendance du marché doivent vous orienter.

A l’inverse d’une perte de confiance personnelle dans une entreprise, il existe des attachements historiques. Nous avons tous eu un Nokia dans notre vie. Dans les années 90, c’était la société mobile probablement la plus performante au monde. Son capital confiance était au plus haut. Pourtant, la société a pérécliné, et son action a chûté. Attention, nous ne sommes pas en train de dire “vendez toutes vos actions Nokia si vous en avez”. Ce que nous tentons de souligner c’est qu’un portefeuille vit et évolue au fil des années. Conserver des actions parce que ce sont les premières que vous avez acquises n’est pas une bonne décision. Conserver des actions parce qu’elles incarnent un potentiel de réussite et de hausse, basé sur des chiffres précis, ceci est la bonne décision.

 

La bonne stratégie

Nous venons de voir quelques unes des stratégies qui vous aideront à éliminer le caractère émotionnel de vos investissements. Il en existe d’autres. Mais pour résumer, il est important que vous acquériez le maximum d’informations de façon à prendre des décisions objectives. Celles-ci doivent être basées sur une stratégie et des objectifs précis. Votre stratégie vous est personnelle parce qu’elle est construite sur des faits concrets. Une fois que vous aurez établi cette base, vous aurez éliminé une bonne partie des décisions émotionnelles et vous pourrez investir de manière mieux assurée.

Faire ses débuts dans l’investissement immobilier

September 10, 2018 | By | No Comments

L’investissement immobilier ! Pour certains, cela semble un rêve inaccessible, un rêve hors de portée. Pourtant, à bien y regarder, celui-ci pourrait être bien plus à portée de main qu’on ne l’imagine. Pour cela, il faut de la méthode, des objectifs réalistes et quelques bons conseils. Le plus important est de démarrer avec son premier investissement ; le reste viendra pas à pas. Voyons ensemble les points nécessaires qui vous aideront à accéder à votre rêve, celui de la propriété immobilière.

 

Première idée à bannir. L’investissement immobilier n’est pas uniquement réservé aux gens riches ni aux héritiers. Des gens comme vous et moi, avec des moyens financiers plus modestes ont eux aussi accès à la propriété immobilière. Aussi, certains cherchent uniquement à accéder à la propriété immobilière, et d’autres veulent en faire une activité plus lucrative et atteindre leur indépendance financière. Mais comme pour tout, c’est le premier pas qui compte et en l’occurrence, l’achat du premier appartement ou du premier bien immobilier. D’abord définir le type d’investissement désiré, s’agit-il d’un achat, envisagez-vous de revendre peu de temps après ou encore est-ce un investissement locatif ?

 

Investissement immobilier

La pierre, un bon investissement

 

Les types d’investissements immobiliers

Achat de la résidence principale

Votre résidence principale est votre lieu de vie, à vous et votre famille. Les premières motivations d’un tel achat sont le refus de continuer à payer un loyer “pour rien”, de s’assurer un toit et une retraite tranquille, ou encore de transmettre quelque chose à ses enfants. Brefs, les raisons de l’achat d’une résidence principale sont diverses et variées, mais surtout personnelles à tout un chacun. Ce qui nous importe ici, c’est comment y accéder.

Tout d’abord, il est important de savoir que l’achat de la résidence principale vous exonère d’imposition sur la plus value immobilière (ce qui n’est pas le cas de tous les biens immobiliers). Aussi, cet achat vous permet de bénéficier de subventions sur les travaux nécessaires. Toutefois, si votre objectif est de construire un patrimoine immobilier afin d’en faire votre principale source de revenus, il n’est pas stratégique de démarrer avec votre résidence principale. En effet, l’immobilier comme activité principale requiert un retour sur investissement à court et moyen terme, ce qui n’est pas le cas de la résidence principale, qui par définition sera votre bien sur du long terme.

 

L’immobilier locatif

Dans le cas d’un investissement immobilier financier, vous pouvez tabler sur deux options particulièrement lucratives, l’investissement dans les locaux d’entreprise et l’investissement dit locatif. Les deux se rejoignent en ce sens qu’ils vous permettent de percevoir des loyers. Ces derniers sont récurrents et vous permettront de rembourser votre emprunt. L’emprunt une fois remboursé, le bien immobilier vous appartiendra en totalité et vous permettra soit de continuer à percevoir des loyers soit constituera un apport significatif pour un prochain achat. Toutefois, avant de se lancer dans les remboursements, il est important, dès l’achat, de bien envisager quels seront les apports et quelles seront les dépenses. Le loyer devra vous permettre de couvrir la totalité des frais inhérents au bien immobilier : remboursement du prêt, charges d’entretien et de rénovation, frais de copropriété ainsi que les frais fiscaux.

 

Quels sont les acteurs avec qui il faut compter ?

Les partenaires et autres intermédiaires que vous rencontrerez lors de l’achat d’un bien immobilier sont les suivants

  • La banque : elle vous accompagnera tout le long de l’opération financière. C’est elle qui vous aidera à financer votre projet.
  • Le notaire : il a charge de négociation entre les différents acteurs, le vendeur et l’acheteur. Il est le garant du bon déroulement de la transaction et pointera les différents vices de procédure s’il en rencontre.
  • L’assurance : elle protège le bien immobilier et est obligatoire

Ensuite interviendront les différents corps de métier qui vous aideront à transformer, embellir ou encore modifier la structure de votre bien. Cela passe de l’architecte, au géomètre, aux différents artisans ou encore aux pompiers qui dans certaines situations doivent valider la conformité du lieu.

Quoi qu’il en soit, et vue l’importance de l’investissement, il est primordial de bien s’entourer. Demandez plusieurs avis si nécessaire.

 

Les étapes d’achat ou Comment investir dans l’immobilier

Devenir propriétaire n’est pas sans conséquences. Cela peut se transformer en réussite et indépendance financière, ou en cauchemar. Pour éviter cette dernière hypothèse, il est important de considérer minutieusement toutes les étapes.

 

  • Des revenus récurrents et des compétences financières

Une situation financière stable est la condition sine qua non pour démarrer votre carrière d’investisseur financier. Il est vrai qu’une fois le prêt remboursé, les frais seront nettement moindres. Toutefois, ils existent, et il est primordial de pouvoir y faire face immédiatement, sans créer de trou financier.

Mais avant cela, il est nécessaire de rassurer votre banquier et de l’inciter à vous faire confiance, donc à vous accorder un prêt. Pour cela, il vous faut être solvable sur le long terme. Ce sont autant de critères qui permettront à votre banque de déterminer votre capacité d’emprunt. Une fois qu’elle aura soustrait toutes vos dépenses – crédits, taxe foncière, charges, impôts… – votre cash flow doit rester positif. C’est la condition à ce que vous obteniez votre prêt.

 

  • Que faut-il savoir sur les charges et les taxes immobilières ?

Comme toutes formes de revenus, les biens immobiliers sont soumis à différentes régulations et charges fiscales. Tout revenu immobilier doit être déclaré et soumis à l’imposition. Il faudra donc compter avec la taxe foncière, la taxe locale d’habitation et l’imposition liée aux revenus, en l’occurrence les loyers perçus.

Toutes ces dépenses doivent être intégrées lors des projections initiales qui vous permettront d’équilibrer votre cash flow en positif. C’est pourquoi il est important, lors de la négociation du bien, de vous enquérir et de bien évaluer toutes ces dépenses.

 

  • Estimation et amélioration de la valeur du bien immobilier

Tout bien immobilier possède une valeur propre. Encore faut-il que celle-ci corresponde à vos attentes et vos besoins – rappelez-vous, cash flow positif. Il sera donc important d’étudier la demande du marché, la demande est-elle plus importante en meublé ou pas, le cadre de vie est-il mieux approprié à une famille, des étudiants… qu’elle est la force de revente. Les réponses à toutes ces questions vous permettront d’évaluer au mieux la capacité financière de votre achat.

Aussi, votre bien immobilier est-il sujet à la plus value : est-ce qu’il vaudra plus dans quelques années ? Sur le long terme vous voulez faire une bonne affaire. Et sur le court et moyen terme, vous voulez savoir s’il est valable d’envisager des travaux de rénovation / d’amélioration ; ces questions font aussi parties de votre stratégie financière.

 

  • A long terme

A long terme, la stratégie immobilière est de vous constituer un capital financier. L’investissement immobilier se caractérise pour être l’un des investissements les plus stables. Dans la durée, votre parc immobilier est censé prendre de la valeur. Le premier pas est souvent le plus stratégique, parce que c’est celui qui vous ouvre la porte vers de nouvelles opportunités. En effet, une fois acquise la stabilité économique, votre banque sera plus à même de vous accorder de nouvelles lignes de crédit. C’est ce qu’on appelle l’effet de levier.

Litecoin, nouvelle cryptocurrency ?

September 3, 2018 | By | No Comments

Le Litecoin est ce qu’on appelle une peer-to-peer crypto-monnaie, dont le logiciel technique a été lancé sous la licence MIT/X11. Peer-to-peer, ou PtoP est un système qui implique un échange entre deux personnes distinctes, sans échelle de valeur. Ce sont deux individus dont l’identité n’a ici que peu d’intérêt. Ce qui importe c’est leur utilisation du Litecoin.

A l’origine, cette monnaie sortie en octobre 2011 se voulait être une version antérieure au bitcoin, ce qu’on appelle aussi un “altcoin”, et techniquement parlant, son système est très similaire à celui de son grand frère.

Une de ses principales caractéristiques, est son temps de génération de blocs, qui est en moyenne 4 fois inférieur à celui du bitcoin à un temps de 2,5 minutes. Ses défenseurs avancent cet argument en affirmant que le litecoin est de fait plus rapide ce qui aurait un impact direct sur ses confirmations de transactions. Toutefois, le revers de la médaille c’est que l’algorithme qui génère cette cryptocurrency serait plus compliqué et la production plus onéreuse comparativement au bitcoin.

Par conséquent, les difficultés que rencontrent le litecoin face à la renommée du bitcoin font oublier ses caractéristiques voir même son existence. Essayons de comprendre un peu mieux les caractéristiques de cette monnaie, et son intérêt.

 

Le minage, ou comment générer de nouveaux Litecoins

On vient de voir certaines particularités du Litecoin par rapport au bitcoin. Mais concrètement, qu’est-ce que cela implique ?

  • La vitesse de processing et le logiciel utilisé

La vitesse de processing d’un nouveau blockchain est estimée à 2,5 minutes en moyenne, contre 10 minutes pour un bitcoin. Si cela représente un avantage certain quant à la rapidité des confirmations de transactions, cela peut encombrer la chaîne de blocs, d’autant que leur nombre n’est pas illimité. Il en faut donc des supplémentaires, mais l’opération est complexe, les logiciels spécifiques et la création de nouveaux blocs nécessite un savoir-faire très pointu. Les techniciens capables d’un tel tour de main sont appelés des mineurs et sont rémunérés à hauteur de 25 Litecoins pour la création de chaque nouveau bloc.

 

  • Valeur et capacité

Il y a actuellement 84 millions de Litecoins en circulation, contre 21 millions de bitcoins.

Leur valeur est de 59,06 USD, contre 6.624,98 USD pour les bitcoins

Litecoin v/ Bitcoin

  • Les créateurs

Litecoin a été créé par Charlie Lee, ancien employé de Google. Après la création de sa monnaie il a aussi travaillé chez Coinbase, l’une des bourses en cryptocurrency les plus importantes au monde. Il se fait un point d’honneur à rester accessible et on le trouve sur Twitter et sur LinkedIn.

A l’inverse Satoshi Nakamoto, le créateur du bitcoin, est très mystérieux. On ne sait pas exactement qui il est, c’est un pseudonyme.

Dans l’univers des crypto-monnaies qui est très automatisé, certains trouvent un côté humanisant et rassurant à pouvoir mettre un visage et être capablede contacter le fondateur de leur monnaie, ce qui est à l’avantage du Litecoin.

  • Leur valorisation

Le bitcoin est de loin la crypto-monnaie la plus en vue et la plus connue. C’est la raison pour laquelle il a essuyé les plus fortes spéculations. Son taux le plus haut a été atteint le 17 décembre 2017, dépassant la barre des 20.000 dollars, alors qu’il venait de dépasser la barre des 10.000 à peine un mois plus tôt. En un an, la valeur de cette monnaie a été multipliée par 20. Elle est redescendue drastiquement les mois suivants et semble aujourd’hui à une valeur plus stable de 6.624,98 USD.

Le Litecoin de son côté est plus modeste. Nettement moins connu aussi, ce qui limite les spéculations. Mis sur le marché fin 2011, il rencontrait ses taux les plus hauts en 2013, doublant même sa valeur sur une seule période de 24 heures. Sa capitalisation atteint alors 1 milliard de dollars (elle est à 3 milliards aujourd’hui) et en mai 2015, le Litecoin passe dans le top 5 des crypto-monnaies les plus importantes et significatives au monde.

La cour des grands

Litecoin est une grande monnaie dans la cour des cryptocurrencies. Il reste toutefois loin derrière le bitcoin, mais pour sa défense, il est encore peu connu et certains de dire qu’il n’a pas encore atteint toutes ses capacités.

Ce qu’il est important de noter lorsque l’on parle du Litecoin c’est

  • qu’il est très proche du bitcoin d’un point de vue fonctionnel et technique
  • sa vitesse de transaction est 4 fois supérieure à celle du bitcoin
  • ses frais de transaction sont remarquablement faibles
  • son taux est relativement stable
  • son potentiel n’a pas encore été atteint

En avril 2017 une organisation à but non lucratif a été créée à Singapour, la fondation Litecoin, afin de promouvoir sa monnaie. C’est en toute logique que quelques mois plus tard, en décembre 2017, Bloomberg décidait à son tour d’ajouter la monnaie à son terminal. Et Google ajoutait sa conversion sur son site de recherches en juillet 2018.  

Investir dans Litecoin maintenant